Pour devenir sûre de vous, c’est simple : il suffit de créer vos Pensées Puissantes, de les adapter, adopter, répéter et ressentir l’émotion. C’est ce que je vous explique aujourd’hui.

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°132. Aujourd’hui, nous allons parler des pensées qui vous rendent sûres de vous.

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle que la confiance en soi provient d’une petite phrase et qu’après les phases de création, adaptation, adoption, répétition et émotion, vous serez sûre de vous en anglais.

2.2. Des nouvelles d’Anglaisance

Pendant le confinement, je vous ai proposé de courtes vidéos sur Facebook dont vous avez retrouvé les bandes son sur le podcast tous les jours. Je compte bien poursuivre cette expérience, mais à un rythme moins soutenu, tous les lundis.

De même, je vous ai proposé des ateliers d’une heure le samedi matin autour de l’anglais professionnel, bien sûr, et je compte continuer, à raison d’un atelier par mois. J’ai plein d’idées de sujets. Les voici, en vrac :

– comment prendre les bonnes décisions

– comment créer sa sécurité au travail

– comment devenir la cadre indispensable en anglais

– comment croire en soi

N’hésitez pas à me contacter sur et à m’indiquer vos préférences ou à partager vos idées avec moi. Je suis là pour vous. Alors, en quoi puis-je vous aider ?

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 131, nous avons parlé de la certitude, une émotion très proche de la confiance en soi puisque, lorsqu’on a confiance en soi alors on est certain de se débrouiller, quoi qu’il arrive.

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons justement explorer les pensées qui créent cette confiance en soi.

5. Contenu

5.1. Pourquoi ?

Si vous écoutez le podcast depuis un certain temps, vous savez que la confiance en soi ne naît pas par hasard. Il s’agit d’une émotion, donc, comme toutes les émotions, elle n’est pas créée par notre environnement, nos expériences, notre passé, les gens qui nous entourent, mais elle est générée par nos pensées.

Et plus on croit ces pensées, plus on va se sentir certain (rappelez-vous l’épisode de la semaine dernière, le n°131 sur la certitude). C’est comme si on tournait le cadran de « je n’ai aucune confiance en moi quand je parle anglais au travail » jusqu’à « j’ai une confiance absolue en mes capacités ». L’intensité de notre émotion est modifiée en fonction de ce qu’on se dit au sujet de nos compétences. 

Et, bien entendu, plus on a confiance en soi, plus on s’exprimera clairement, avec conviction. On n’hésitera pas à revenir sur quelque chose qui n’aura pas été compris parce qu’on ne le percevra pas comme une remise en cause complète de notre personne. Au contraire, on tournera une oreille attentive vers nos interlocuteurs. On ne doutera pas de soi, on planifiera tranquillement chacun de nos projets parce que, oui, on sera certain de pouvoir les mener à bout en anglais. On n’hésitera pas non plus à intervenir, à s’affirmer, à s’impliquer dans toutes les conversations en anglais lorsqu’on juge bon d’intervenir, avec courtoisie et détermination.

Et lorsqu’on se comporte ainsi, on devient encore plus cette personne qu’on a tellement envie d’être, ce cadre ambitieux qui démontre, encore une fois, qu’il a non seulement des compétences en anglais, mais aussi un potentiel semble-t-il illimité.

Alors, quelles sont les pensées qui génèrent cette confiance en soi ?

5.2. Pensées créant la confiance en soi

Je vous propose de nous concentrer sur ce que j’appelle les Pensées Puissantes et quelques citations.

5.2.1. Pensées puissantes

Aujourd’hui, je vous propose donc quelques petites phrases qui génèrent cette confiance en soi. Il s’agit de petites phrases courtes, donc faciles à retenir, que j’ai découvertes soit pour moi-même, soit pour mes clients et répertoriées, comme toutes les pensées qui peuvent être utiles à mes clients.

Je les appelle des Pensées Puissantes et j’en distille quelques-unes dans les Stories du compte Anglaisance Coaching sur Instagram. En voici quelques-unes :

– Bien sûr que je vais me débrouiller.

– J’y arrive quoi qu’il arrive.

– Je peux tout ressentir.

– Je crois en moi.

– Ma Future Moi croit en moi.

– Je suis douée pour être moi.

– Soit je réussis, soit j’apprends.

– J’agis et j’ajuste.

– Je peux tout croire et tout créer.

– Je crois en moi sans condition.

5.2.2. Citations

5.2.2.1. Brooke Castillo

Je tiens aussi à partager avec vous des citations, à commencer par celle de ma coach et employeuse, Brooke Castillo : « the worst that can happen is an emotion » (« Le pire à craindre est une émotion. ») Imaginez si tout ce qui pouvait nous arriver était une émotion… Et je sais bien que nous n’avons pas appris à ressentir nos émotions, que, si vous êtes comme beaucoup de mes clients, vous croyez que c’est très pénible.

En fait, pas du tout. C’est de l’ordre de la piqûre de moustique, de l’envie de bailler ou toute autre sensation. C’est le fait de ne pas vouloir les ressentir qui les  empire, les aggrave. Et, comme l’anglais, il s’agit d’une compétence. Ca s’acquiert, ça prend du temps mais rien n’est impossible. D’ailleurs, je l’enseigne à mes clients sous le nom de la Minute Emotion car, oui, en tant que telle, une émotion ne dure pas beaucoup plus d’une minute. Ca ne veut pas dire qu’elle ne revienne pas, mais encore une fois, plus ça va, plus c’est facile de la ressentir et la laisser passer.

5.2.2.2. Kim Job

Je voulais aussi vous confier la citation de ma collègue coach Kim Job : “I don’t know how to do this. I can figure anything out.” C’est-à-dire « je ne sais pas comment faire. Je peux résoudre n’importe quel problème. » Autrement dit, pas besoin d’attendre qu’on nous apprenne quoi que ce soit, pas besoin de chercher le bon moment, le bon lieu, le bon outil, etc. Elle croit suffisamment en ses propres capacités pour se mettre à chercher, donc trouver, la solution, toute seule. Elle sait très bien qu’avant de trouver, elle va tâtonner, expérimenter, se tromper… mais aussi apprendre, découvrir, prendre la bonne direction. C’est comme ces jeux pour enfants, les labyrinthes sur papier : avant que ça devienne facile et qu’on puisse trouver la sortie, il faut prendre des chemins sans issue, rebrousser chemin, continuer sans relâche parce qu’on sait que c’est possible. Et ça le devient.

Pourtant, personne ne lui a donné la permission de croire en elle. Elle ne l’a pas attendue. Elle a décidé qu’elle était capable et s’est mise à le prouver.

5.2.2.3. Le dictionnaire Larousse des proverbes, sentences et maximes

Enfin, à la rubrique “oser” dans le dictionnaire Larousse des proverbes, sentences et maximes, publié en 2009, j’ai trouvé : “Qui sait tout souffrir peut tout oser”, ce qui rejoint l’idée de Brooke Castillo. Si on n’a pas peur de souffrir, de ressentir la peur, le doute, l’incompétence, la confusion, etc. pour atteindre son objectif, alors rien n’est impossible. On peut atteindre n’importe quel poste dans une entreprise, on peut se rendre à n’importe quel entretien d’embauche en anglais, on peut animer n’importe quelle réunion parce qu’on sait qu’on va ressentir ces émotions, que c’est normal, et surtout, qu’on va survivre, qu’on va augmenter ses chances de passer à la vitesse supérieure, au poste qu’on convoite parce qu’on aura osé affronter les obstacles en anglais.

5.3. Comment y croire

Je vous ai donc proposé plusieurs petites phrases, parmi mes Pensées Puissantes, des citations et vous pouvez aussi trouver des affirmations. Certaines doivent vous parler plus que d’autres.

Toutefois, il ne suffit pourtant pas d’apprécier une phrase pour prendre aussitôt confiance en soi. Pour que cela fonctionne, pour que vous y croyiez et puissiez vous montrer sûre de vous dans vos conversations en anglais, il y a 2 étapes indispensables : adapter et adopter.

5.3.1. Adapter

5.3.1.1.  Pourquoi ?

C’est comme si vous achetiez une nouvelle tenue. Elle vous plaît mais n’est pas tout à fait adaptée à votre taille. Les manches sont trop longues, la taille trop ample… Il va falloir l’ajuster avec quelques retouches.

5.3.1.2. Comment ?

C’est ce que je vous propose à l’aide de pensées intermédiaires, comme si vous étiez sur un bord de la rivière. La pensée que vous appréciez se trouve de l’autre côté. Pour que vous la croyiez, il va vous falloir emprunter un pont qui vous mène jusque là. Si la pensée que vous choisissez est, par exemple, « je crois en moi », voici les différentes étapes par lesquelles vous pouvez passer :

– et si je croyais en moi ?

– imagine si je croyais en moi…

– peut-être que je peux croire en moi.

– je deviens une personne qui croit en elle

– j’apprends à croire en moi

– plus ça va, plus je crois en moi

– je crois de plus en plus en moi

Qu’en pensez-vous? 

Bien sûr, il ne s’agit ici que de quelques suggestions. N’hésitez pas à être créatif et à jouer avec les mots, ils sont là pour ça.

5.3.2. Adopter

5.3.2.1. Pourquoi ?

La 2e étape, après l’adaptation, c’est l’adoption. Il s’agit de faire en sorte que cette pensée soit vôtre, comme une seconde peau, qu’elle vous vienne à l’esprit dès que vous ouvrez les yeux le matin, qu’elle vous berce au moment de vous endormir.

C’est important parce que c’est comme tout : il ne suffit pas d’une fois pour qu’une pensée fasse effet. Ca n’a rien de magique.

5.3.2.2. Comment ?

Pour rendre cette pensée évidente et toujours présente à votre esprit, il faut remplir 2 conditions :

1. la répéter

2. ressentir l’émotion associée

5.3.2.2.1. Répéter

Alors, comment répéter une nouvelle pensée ? Tout simplement, comme vous avez appris à écrire, comme vous avez appris vos poésies et vos conjugaisons françaises, comme vous apprenez du vocabulaire en anglais, votre discours pour votre prochaine présentation : en pratiquant, encore et encore. Ca peut être par écrit ou à l’oral. Ca peut être en l’écrivant 25 fois tous les matins, en la lisant sur votre fond d’écran, les post-its de votre miroir de salle de bain, en la brodant sur des coussins, en vous la répétant à voix haute sous la douche, en la chantant à tue-tête dans la voiture, en vous enregistrant sur votre dictaphone et en l’écoutant dans le métro, que sais-je ?

Là encore, bien sûr, personne d’autre que vous n’est aussi bien placé pour savoir ce qui vous convient le mieux. Et puis expérimenter, tâtonner, essayer et décider, le tout en situation, bien sûr. Lorsque vous êtes sur le point de vous exprimer en anglais, cette petite phrase produit-elle l’effet attendu ? Si oui, très bien. Si non, des pensées poison doivent faire obstacle. Il s’agit de les découvrir et d’explorer ce qu’elles peuvent vous apprendre de vous, ce en quoi j’aide mes clients, bien sûr.

5.3.2.2.2. Ressentir

Toutefois, attention, il ne suffit pas de répéter mécaniquement, façon auto-pilote, sans rien d’autre, sans faire attention à chacun des mots de vos phrases. Si vous agissez machinalement comme on peut lire une page d’un roman en pensant à toute autre chose, perdu dans ses pensées, alors rien ne changera en vous. Ce sera donc totalement inutile.

Le secret donc, c’est de ressentir l’émotion que vous associez à ces pensées. Toutes peuvent générer la confiance en vous. Assurez-vous alors que vous ressentez bien cette émotion. Passez du temps à cet exercice. Prenez conscience de ce qui se passe dans votre corps. Si vous croyez cette nouvelle pensée, alors vous devriez vous sentir mieux. Profitez-en et renouvelez l’expérience aussi souvent que vous le souhaitez.

6. Mission

A vous !

Quelle est la pensée principale qui génère cette émotion de confiance en vous ?

Quel est votre plan d’action pour vous l’approprier ?

Avez-vous besoin de l’adapter ?

Comment allez-vous l’adopter ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, le numéro 133, nous évoquerons l’échec puisque, lorsqu’on a confiance en soi, on n’a pas peur d’échouer.

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »

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