Qu’est-ce que l’échec ? Et qu’y a-t-il de si désagréable dans l’idée d’échouer ? Quel est le problème avec le fait de considérer un résultat comme un échec ? Et que peut-on y faire ?

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°133. Aujourd’hui, nous allons voir comment penser à l’échec.  

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle que l’échec est juste une étiquette qu’on peut attacher à un résultat. Ca n’a rien d’obligatoire car d’autres étiquettes sont aussi à votre disposition.

2.2. Des nouvelles d’Anglaisance

Pour commencer, avez-vous visionné la vidéo intitulée « 3 erreurs qui ralentissent votre carrière en anglais » ? Vous la trouverez sur le site Anglaisance.com, à la page des bonus. Il s’agit des 3 erreurs que mes clientes commettent le plus communément. Bien entendu, elles ne s’en rendent pas compte et cela ne les aide pas à gagner en assurance lorsqu’elles s’expriment en anglais ni à faire évoluer leur carrière comme elles le souhaiteraient.

Pour visionner cette vidéo et découvrir quelles sont les 3 erreurs à ne pas commettre pour ne pas ralentir sa carrière en anglais, rendez-vous sur le site Anglaisance.com. Cliquez sur l’onglet « bonus ». Inscrivez-vous en  indiquant tout simplement votre prénom et votre meilleure adresse email. Vous recevrez immédiatement l’accès à la vidéo ainsi qu’à d’autres ressources pour débloquer votre anglais et vous aider à avancer vers la carrière de vos rêves. C’est tout le mal que je vous souhaite !

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 132, nous avons parlé des pensées qui génèrent la confiance en vous lorsque vient le moment de parler anglais. Bien sûr, il ne s’agissait que de quelques exemples que je retrouve avec mes clientes. Qu’en est-il pour vous ? Quelles pensées vous inspirent plus que d’autres ? Pourquoi ? Les avez-vous modifiées, c’est-à-dire adaptées avant de les adopter ? Comment ? Et quel en est à présent l’impact sur votre vie ?

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons explorer les pensées autour de l’échec. Ce n’est pas la 1ère fois que j’évoque ce sujet parce qu’il est inévitable. Si on veut avancer, il faut savoir échouer, ou plutôt, accepter d’échouer. Aujourd’hui, je vous propose d’étudier des citations autour de cette notion d’échec.  

5. Contenu

Pour commencer, l’échec n’a pas une définition fixe donc on peut choisir de ne jamais rien interpréter comme un échec. Comme le dit Eleanor Roosevelt: “What could we accomplish if we knew we could not fail?” Qu’accomplirait-on si nous savions que nous ne pouvions pas échouer ? Imaginez si vous rayiez le mot « échec » de votre vocabulaire pour toujours… Si aucun échec n’était possible… Si vous ne pouviez que réussir… Que feriez-vous alors ?

5.1. Définition de l’échec

Mais j’imagine que, comme la plupart des personnes, vous vous dites qu’il n’y a pas de réussite sans son contraste, l’échec. C’est comme un interrupteur : soit la lumière est allumée, soit elle est éteinte. Ou une porte : soit elle est ouverte, soit elle est fermée. Même lorsqu’elle est entrouverte, elle est, techniquement, ouverte. Vous pouvez vous dire la même chose avec l’échec : soit vous réussissez, soit vous échouez. C’est l’un ou l’autre, il n’y a rien entre les 2 options.

D’ailleurs, c’est ce que dit Jacques Prévert : « Chaque réussite est l’échec d’autre chose. » C’est-à-dire que vous avez choisi une option plutôt qu’une autre. L’inverse est donc vrai aussi : chaque échec est la réussite d’autre chose. Ce sont les 2 côtés de la pièce qui, elle, ne change pas. Mais soit vous voyez pile, soit vous voyez face. Soit vous empruntez le chemin à droite, soit vous prenez celui à gauche. Soit vous interprétez votre dernière conversation en anglais comme un échec, soit vous la voyez comme une réussite. Soit vous avez utilisé la « bonne » règle de grammaire, soit ça n’était pas le cas.  

Mais en fait, c’est juste que quelque chose est arrivé, il y a eu un résultat, sous forme de sons, de mots, de phrases que vous avez prononcées, c’est tout. L’échec, ou la réussite, c’est votre interprétation de ce résultat. Vous avez utilisé un verbe et y avez ajouté –ed. Peut-on dire que c’est une réussite ou un échec ? Peut-on dire qu’1 + 1 est un échec ? une réussite ? On peut juste dire que vous avez obtenu le résultat 2 ou le mot « opened ». Ensuite, vous pouvez choisir d’en penser ce que vous voulez.

Et d’ailleurs, avant même d’interpréter le résultat que vous obtenez comme un échec ou une réussite, revenons-en à ce résultat. Vous pouvez décider qu’il est positif, parce qu’il correspond à ce que vous attendiez : vous vous êtes bien fait comprendre parce que vous avez bien prononcé tel terme. Ou bien qu’il est négatif, parce que le message n’est pas passé, votre interlocuteur ne vous a pas comprise . Il y a une 3e option : vous n’obtenez aucun résultat, parce que vous n’avez rien dit. Face à l’interlocuteur anglophone, vous êtes restée silencieuse, vous avez attendu que ça passe, que quelqu’un d’autre prenne la parole.

Si vous choisissez d’appeler ça un échec, il y a donc 2 formes différentes :

1. la 1ère est due à l’inaction.

2. la 2e correspond à un résultat inattendu.

5.1.1. Inaction

Commençons par l’inaction. L’acteur George Clooney a dit : « Le seul échec est de ne pas essayer. »

Quant à l’actrice Uma Thurman, elle a déclaré : « C’est techniquement un échec quand vous n’essayez même pas. »

Mais pourquoi ne pas essayer ? Pourquoi ne pas oser ?

5.1.1.1. Causes de l’inaction : la peur de l’échec

La créatrice d’Harry Potter, JK Rowling, a dit : « J’ai rencontré des gens qui ne veulent pas essayer par crainte d’échouer. »

Mais pourquoi avoir peur d’échouer ? En fait, ce n’est pas le résultat obtenu en tant que tel qui fait peur. Si je reprends l’analogie de l’équation, le chiffre 2 ne peut pas faire peur ou plaisir à qui que ce soit. Mais c’est la façon dont on interprète ce résultat qui fait toute la différence.

Comme l’exprime Emil Cioran : « Redouter l’échec, c’est redouter le ridicule. (…) Aller de l’avant – c’est justement ne pas craindre de devenir la risée de ses semblables. »

Alors, à quoi ressemble ce ridicule que vous craignez peut-être ? Qu’imaginez-vous que les autres feraient s’ils avaient connaissance de votre résultat ? Que diraient-ils, selon vous ? Et vous, surtout, que penseriez-vous de vous-même, si vous n’atteigniez pas le but désiré ?

5.1.1.2. Conséquences de l’inaction

– C’est intéressant car la peur de l’échec conduit à… l’échec. Simplement, c’est un échec anticipé. Vous ne faites pas l’effort d’essayer par peur d’échouer, donc vous échouez à l’avance. C’est un échec garanti.

En revanche, le fait d’essayer peut donner soit un résultat négatif, c’est sûr, soit un résultat positif. Lorsque vous n’agissez pas, c’est garanti, vous ne pouvez obtenir qu’un résultat nul puisqu’il n’y en a pas : c’est zéro plutôt que le signe + ou -.

 – JK Rowling a également partagé que « L’échec n’est pas amusant. Ca peut être affreux. Mais vivre si prudemment que vous n’échouerez jamais est pire. »

Car que se passe-t-il, si vous n’osez jamais ? Alors vous restez en effet en sécurité, comme dans une grotte, mais vous ne progressez pas non plus. Pas moyen de vous développer, d’apprendre, de vous épanouir en restant cachée, sans prendre le moindre risque. Et il n’y a aucun mal à ça si cela vous convient. Mais cela vous convient-il ?

Comme l’a déclaré Amy Winehouse: « Le seul véritable échec, c’est de trahir nos aspirations, nos rêves et de ne pas être fidèle à ce que nous croyons au plus profond de nous-mêmes. »

En n’agissant pas, vous trahissez vos aspirations, vos rêves. Vous reniez celle que vous voulez être. Pourtant, vous n’avez qu’une vie et il est toujours possible d’en faire ce que vous voulez, quel que soit votre âge.

Car le problème de l’échec par anticipation, c’est qu’alors bien sûr vos rêves resteront hors de votre portée comme l’a exprimé Paulo Coelho : « Il n’y a qu’une seule chose qui rend un rêve impossible à réaliser : la peur de l’échec. » Votre rêve d’une carrière internationale ou d’un poste différent devient impossible parce que vous n’essayez pas, par peur d’échouer.

C’est donc logique que, toujours selon Paulo Coelho, « Personne n’aime demander beaucoup à la vie, parce qu’il a peur de l’échec. »

5.1.1.3. Causes de l’inaction : la peur de la réussite

Une autre raison possible de l’inaction, évoquée par Emil Cioran, est plus surprenante : « Ce n’est pas la peur d’entreprendre, c’est la peur de réussir, qui explique plus d’un échec. » Qu’en pensez-vous ? Avez-vous peur de réussir ? Pourquoi ? Peur d’être submergée, dépassée, pas à la hauteur ? Autre chose ? Ce qu’il faut savoir également, c’est que ce n’est qu’une histoire que vous vous racontez, comme mes clientes, donc c’est optionnel.

2. Résultat inattendu

Le 1er type d’échec, donc, est dû à l’inaction. C’est un échec anticipé et garanti car le résultat de votre comportement est nul. Vous n’avez pas parlé anglais, donc vous n’avez pas progressé ni dans votre rapport à la langue anglaise, ni dans votre relation avec votre interlocuteur.

Le 2e type d’échec, en revanche, est bel et bien dû à des actions prises avec une direction précise en tête… mais le résultat ne correspond pas à vos attentes.

Alors, que s’est-il passé ? Pourquoi cet échec ?

2.1. Causes de l’échec

On peut imaginer, comme Hérodote, que « La hâte est la mère de l’échec. » Vous vous êtes précipitée, vous avez improvisé et concocté une phrase unique sans faire de pause, en ajoutant –ed comme bon vous semblait et… cette forme n’a jamais existé dans la langue anglaise, vous n’avez pas été comprise par votre interlocuteur. Il est possible que cet échec soit dû à la précipitation. Là encore, vous pouvez parfaitement décider de la façon dont vous interprètez ça. Etait-ce un manque de réflexion, de la négligence ou, au contraire, un début d’improvisation, une volonté d’être spontanée, de vous affranchir de trop lents rouages de réflexion ?

Car il ne faut pas oublier non plus, comme le dit Alain Leblay que « Tout échec a d’abord été vu comme une solution. » Voici ce qui se passe dans la tête de mes clientes par exemple : « Je veux utiliser le passé. La marque du passé est la terminaison –ed en anglais donc je rajoute –ed au verbe « send ». Il se trouve que « send » est un verbe irrégulier et ne peut pas prendre –ed. Au prétérit, c’est-à-dire au passé en anglais, on dit « sent ». Oups, j’ai cru que j’avais la solution mais je me suis trompée.  C’est tout. »

Elles peuvent choisir de décider que c’est dramatique et que leur carrière en anglais, ou leur carrière tout court, s’achève ici. Ou bien, comme dans ces dessins de labyrinthes pour enfants, elles peuvent se dire « tiens, j’ai cru que c’était le chemin vers la sortie mais en fait, je découvre que c’était une impasse. C’est tout. Ca ne veut rien dire d’autre, et surtout pas quoi que ce soit de négatif sur moi. »

Pour citer à nouveau Alain Leblay : « Pour penser positivement il faut considérer qu’un échec est une solution qui ne fonctionne pas. » Vous croyiez que c’était la solution, la bonne clé pour cette serrure, et ça coince quand même. La porte ne s’ouvre pas. Vous croyiez que c’était la bonne pièce pour le puzzle mais ça ne rentre pas. C’est tout. Vous allez chercher une autre clé, un autre morceau de puzzle. Rien de dramatique là-dedans.

Par conséquent, comme le rappelle JK Rowling : « Nous devons tous décider par nous-mêmes de ce qui constitue un échec. » Lorsque la clé ne rentre pas dans la serrure, est-ce un échec ? Si le morceau de puzzle n’a pas sa place dans l’angle droit supérieur, est-ce un échec ?

Voici comment l’inventeur Thomas Edison a exprimé cette idée : “I don’t fail. I succeed at finding what doesn’t work. I have not failed. I’ve just found 10,000 ways that won’t work.” Ou bien, en français: « Je n’échoue pas. Je réussis à trouver ce qui ne fonctionne pas. Je n’ai pas échoué. J’ai juste trouvé 10 000 façons de faire qui ne fonctionnent pas. »

Nous l’avons vu, il n’y a pas de réussite sans échec. D’ailleurs, pour reprendre la formule de François Mitterrand, « ma patience est faite de mille impatiences », nous pouvons très bien dire « Ma réussite est faite de 1000 échecs. »

Alors, quels sont les avantages de l’échec ?

2.2. Avantages de l’échec

Pour Lao Tseu, « L’échec est le fondement de la réussite. » Autrement dit, c’est parce que vous échouez que vous construisez votre réussite. Vous allez atteindre votre objectif grâce à vos échecs.

Et plus précisément, John McEnroe explique : « L’important est de tirer une leçon de chaque échec. » C’est-à-dire qu’un échec vous apprend quelque chose. C’est ce qu’écrit Samuel Beckett : « Essaye encore, échoue encore, échec profitable. » Les échecs sont profitables parce qu’ils vous enseignent quelque chose. D’ailleurs, Zig Ziglar a dit : « Si l’échec vous apprend quelque chose, vous n’êtes pas vraiment perdant. » Bien sûr, vous pouvez décider que votre résultat est un échec comme vous pouvez décider de croire qu’en cas d’échec vous êtes perdante. Mais tout ça est purement optionnel. Personne ne vous oblige à vous croire perdante lorsque vous atteignez le point B au lieu du point A.

Et même, comme l’affirme Emil Cioran, « L’échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-mêmes. » Vous gagnez quelque chose, vous apprenez à mieux vous connaître grâce à l’échec.

Alors comme l’écrit Tal Ben-Shahar : “The choice is a simple one: Learn to fail or fail to learn.” “Le choix est simple: apprendre à échouer ou échouer à apprendre. »

Pourquoi ? Que se passe-t-il, à l’inverse, sans échec ?

2.3. Inconvénients de ne pas échouer.

John Maxwell a rédigé un livre autour de l’échec, “FailingForward”, qu’on pourrait traduire par “avancez grâce à l’échec”:   “If you’re not failing, you’re probably not really moving forward.” “Si vous n’échouez pas, vous n’avancez probablement pas vraiment. » Autrement dit, il n’y a qu’en échouant que vous pouvez progresser. Si à chaque échec vous apprenez, alors vous avancez. Si on prend l’exemple des bébés apprenant à marcher, c’est bien ce qui se passe : ils se mettent debout, tombent, apprennent à se tenir mieux debout… Et à chaque fois qu’ils tombent puis se relèvent, ils fortifient leurs jambes.

C’est aussi ce qui se passe à chaque fois que vous vous trompez pour la prononciation d’un mot en anglais : vous vous trompez, d’accord, donc vous apprenez que la prononciation correcte est différente. Vous découvrez que vous pouvez prononcer comme vous l’avez fait et qu’une autre prononciation est aussi possible. Vous prenez conscience que vous êtes capable de chercher et trouver cette prononciation plus adéquate sur WordReference, par exemple. Vous l’écoutez, la répétez, devenez celle qui est capable de l’utiliser quand bon lui semble. Et tout cela, grâce à ce que vous pouvez considérer comme un échec ou une leçon : vous rendre compte que votre prononciation de départ était différente de celle qui est plus traditionnelle pour les anglophones.

Donc comme l’affirme Soichiro Honda : « Le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échecs et d’introspections. En fait, le succès représente 1% de votre travail qui comporte lui, 99% de ce qu’on peut appeler échec. ». Si je résume la recette ou l’équation : 1 réussite = 99 échecs + introspection.

2.4. Nouvelle vision de l’échec

Alors comment voir l’échec autrement ? Comment voir l’échec pour que cela vous serve ?

J’aime beaucoup la citation de Winston Churchill : « Success consists of going from failure to failure without loss of enthusiasm. » « La réussite consiste à aller d’échec en échec sans perdre son enthousiasme. » J’imagine bien Churchill sautant allègrement d’un échec à l’autre comme s’il s’agissait de nénuphars dans une mare, avec toujours le même sourire aux lèvres.

Pour l’auteur Napoleon Hill, « Les opportunités apparaissent le plus souvent sous la forme de malchance ou d’échec temporaire. » L’échec est temporaire. C’est un point virgule ou des points de suspension, pas un point final.

Et puis, surtout, ce que vous prenez pour un échec peut en fait être une opportunité. J’aime alors l’idée des lunettes. Elles peuvent filtrer la réalité pour ne voir que le noir des échecs… ou bien ne plus présenter que le rose des opportunités. Vous pouvez donc vous demander, à chaque résultat que vous pourriez considérer comme un échec : qu’est-ce qui est à présent possible, grâce à ça ?

Enfin, pour l’auteur Henry Miller, « C’est parfois l’échec qui est le meilleur gage de succès et souvent un retard s’avère plus utile qu’un progrès. » Si je reformule, alors plus vous échouez, meilleures sont vos chances de réussites. Si votre résultat a du retard, comme le bus ou le train pourrait arriver à 9h05 plutôt qu’à 9h pile, c’est une bonne chose. A vous de décider ensuite en quoi c’est un progrès.

Car dès que vous décidez de le voir ainsi, votre cerveau va en trouver de nombreuses raisons.

Pour Mary Pickford « Cette chose que l’on nomme échec n’est pas une chute, mais une interruption. » J’aime voir un échec comme l’entracte avant le 2nd acte, la récré avant les cours de l’après-midi.

Pour continuer dans cette voie, vous pouvez vous rappeler alors la citation de Quentin Tarantino : « L’échec apporte de grandes récompenses. » Ou bien, comme le disent Oprah Winfrey, “L’échec est un autre tremplin vers la grandeur » ou Johnny Cash : « Vous construisez sur un échec. Vous l’utilisez comme un tremplin. »

Pour Claude Lelouch, l’échec est un engrais.

Pour Truman Capote, « L’échec est l’épice qui donne sa saveur au succès. »

L’avantage de l’échec est donc non seulement d’accentuer le contraste entre réussite et échec mais aussi d’ajouter un ingrédient unique et indispensable à votre entreprise.

Et puisque nous parlons de contraste, je ne peux pas m’empêcher de citer Coluche : « Je rappelle qu’aux échecs, si la victoire est brillante, l’échec est mat. »

Je trouve intéressante également la vision de Jean-Paul Sartre : « L’histoire d’une vie, quelle qu’elle soit, est l’histoire d’un échec. Le coefficient d’adversité des choses est tel qu’il faut des années de patience pour obtenir le plus infime résultat. » Vous pouvez choisir de trouver ça désespérant ou… Vous pouvez regarder tout ce que vous savez déjà faire : parler, marcher, manger, nager… Et pourtant, c’est Jean-Paul qui le dit, ça n’avait rien de facile. Mais vous y êtes arrivée !

Pour finir, j’aime les mots d’Anatole France : « Ce que l’on appelle échec n’est pas la chute, mais le fait de rester à terre. » Un véritable échec est donc le fait d’abandonner pour toujours, de ne pas se relever et de se mettre à ramper jusqu’à la fin de sa vie. Et ça n’a strictement rien à voir avec vos capacités intellectuelles. C’est un choix.

Walter Scott le dit mieux que moi : « La cause du succès ou de l’échec relève beaucoup plus d’une attitude mentale que d’une capacité mentale. » Votre intelligence n’est pas en cause. C’est votre façon de voir vos résultats qui fait toute la différence.

Alors, comment faire ? Nous avons vu que nombreux étaient ceux qui avaient peur de l’échec. Nous avons vu que cette peur était due au sens que vous donniez à un résultat, pas au résultat lui-même. La peur est donc totalement optionnelle. Donc si c’est la peur d’échouer qui conduit à l’inaction, donc à l’échec anticipé, vous pouvez éliminer la peur comme Alicia Keys : « J’ai effacé le mot « peur » de mon vocabulaire, et je pense que lorsque vous effacez la peur, vous ne pouvez pas échouer. »

Imaginez à quoi ressemblerait votre vie, sans la peur d’échouer ?

Cela vous semble totalement impossible ? Voici ce qu’en pense Isabel Allende : « L’être humain est biologiquement constitué pour l’échec. » Vous êtes capable d’échouer ou, du moins, de ne pas obtenir le résultat que vous souhaitez pourtant. Vous êtes capable de vous en relever et de continuer à avancer, en emportant avec vous les leçons que vous avez découvertes grâce à cette expérience. Et ce faisant, vous êtes capable d’évoluer avec plus de confiance en vous car c’est de ces échecs surmontés de façon répétée que naît votre confiance en vous.

6. Mission

A vous !

A quand remonte la dernière fois où vous avez considéré que vous aviez échoué ?

Que s’était-il passé ? Autrement dit, de quel type d’échec s’agissait-il ? Un échec garanti parce que vous n’avez rien fait ou bien une solution qui s’est avérée ne pas être la bonne ?

Qu’avez-vous alors appris de cette expérience ?

Qu’avez-vous appris sur vous ?

En quoi cette expérience vous permet-elle de réussir encore mieux qu’auparavant ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, le numéro 134, nous évoquerons les 1500 mots du Globish.

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »

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