Quel est l’intérêt de vous lancer un défi en anglais chaque jour? Qu’est-ce que ça change pour vous et vos compétences ? Et comment relever ce défi?

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°125. Aujourd’hui, nous allons parler de l’intérêt du défi du jour.

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle qu’à force de vous défier et vous dépasser, vous allez peu à peu vous métamorphoser.

2.2. Des nouvelles d’Anglaisance

Quelques nouvelles d’anglaisance pour commencer. Le samedi 28 mars, je vous propose un atelier gratuit, en ligne, de 10h à 11h sur le site de vidéo-conférence Zoom. Je vous confierai un outil indispensable pour Eliminer les tensions à la maison.

Car après 2 semaines de confinement, donc de télétravail et d’école à la maison, les tensions se font peut-être déjà sentir entre vos proches et vous. Il me semble d’ailleurs que cette crise que nous rencontrons ne fait qu’amplifier ce qui était déjà présent, mais sous-jacent, avant le confinement. Alors on s’énerve plus facilement encore contre le niveau sonore trop élevé de la TV, ou bien parce que tel objet n’est pas à sa place, ou encore parce qu’un membre de notre famille ne se lave pas les mains comme on souhaiterait qu’il le fasse…

Vous reconnaissez-vous dans ce portrait ? Si tel est le cas, je vous convie à l’atelier Eliminer les tensions à la maison, donc samedi 28 mars de 10h à 11h. Car quel est le meilleur moment pour apprendre à résoudre ces conflits, plus ou moins importants, que quand on n’a pas le choix, qu’on ne peut pas y échapper physiquement, en s’éloignant ?

Si vous souhaitez assister à cet atelier, rendez-vous sur la page Episode du site Anglaisance.com. J’y ai mis tous les détails pour que vous puissiez me rejoindre d’un clic. Car c’est très facile : il vous suffit de télécharger l’application de vidéo-conférence gratuite Zoom puis de cliquer sur le lien que je vous ai fourni.

Et si jamais vous n’êtes pas libre au moment de l’atelier, vous pouvez aisément recevoir  l’enregistrement vidéo et audio dans les heures qui suivront. Il suffit pour cela de vous abonner à la pensée hebdomadaire en bas de n’importe quelle page du site Anglaisance.com.

De plus, en vous abonnant, vous recevrez, en cadeau, le guide « Les Clés de la Confiance en Soi en anglais » à la page des bonus. La bonne nouvelle, c’est qu’à compter du 31 mars, je vous proposerai un nouveau bonus, à la place du guide des « Clés de la Confiance en Soi en anglais ». J’y travaille ! Donc profitez des derniers instants du Guide pour le télécharger gratuitement et… je n’en dis pas plus sur le nouveau !

Si vous voulez m’en dire plus sur vous et vos difficultés concernant la langue anglaise au travail en ce moment, vous pouvez me contacter directement sur . Je suis là pour vous. Je me ferais un plaisir de vous aider.

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 124, nous avons parlé du défi du jour.

Rappelez-vous : le défi du jour, c’est l’idée qu’on se lance un défi par jour en anglais. On agit chaque jour car seule l’action peut nous mener à nos objectifs. Et c’est un défi parce que ça n’a rien de facile, que les chances qu’on échoue sont bien plus élevées que les chances de réussir. Sauf que c’est justement parce qu’on ne va pas y arriver tout de suite que nous allons réussir : nous allons apprendre de nos erreurs et c’est exactement ce dont nous avons besoin pour progresser.

Alors, quel défi quotidien vous êtes-vous lancé ? Est-ce un tout petit défi, comme écouter puis imiter 1 mot anglais par jour, ou l’écrire correctement, ou se souvenir de sa définition ou traduction ? Est-ce un plus gros défi, comme lire tout un article en anglais chaque jour ou écrire un blog dans la langue de Shakespeare?

Peu importe la taille de ce défi : c’est le vôtre, c’est donc exactement celui qu’il vous faut.

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons explorer les avantages de ce défi du jour.  

5. Contenu

5.1. Pourquoi cet exercice

Alors, pourquoi cet exercice?

Parce que sans se défier, alors on reste caché. On ne développe pas les capacités qui sont pourtant en nous, on n’évolue pas… On n’évolue pas et donc on ne fait pas évoluer sa carrière non plus.

Tout ça parce qu’avant, on a peur d’échouer et, surtout, de ressentir les émotions après l’échec, comme la déception, la honte, la culpabilité, le découragement…

Mais imaginez votre vie si vous n’aviez pas peur de ressentir une émotion, et surtout pas la crainte de l’échec. A quoi ressemblerait-elle ?

Si vous n’appréhendiez plus avant de prendre la parole en anglais lors d’une réunion ?

Si vous ne doutiez plus avant de vous adresser à un collègue ou à un fournisseur ?

Si vous ne trembliez plus lorsque vous commenciez votre présentation ?

Si vous ne vous cachiez plus lorsque le téléphone sonnait ?

Si vous n’imaginiez plus le pire scénario possible ?

Si, au contraire, vous étiez ouverte à tous les possibles, agréables comme désagréables, positifs comme négatifs ?

C’est ainsi que vous vivriez pleinement votre vie, que vous réaliseriez votre potentiel.

Ca n’aurait rien de parfait, bien au contraire le chemin serait semé d’embûches, mais néanmoins vous progresseriez, jour après jour, sans vous soucier de ces obstacles, en les surmontant allègrement parce que vous les attendiez, qu’ils n’ont rien de surprenant.  

Et, un beau jour, ces obstacles disparaîtraient, s’effaceraient comme si jamais ils ne s’étaient trouvés en travers de votre route.

L’avantage de ce défi du jour, c’est donc de vous autoriser à devenir celle que vous voulez être.

Vous vous permettez de ne pas l’être en une seconde top chrono, mais au contraire, vous acceptez d’être patiente avec vous-même.

Vous acceptez que ce ne soit pas facile non plus, que ce ne soit pas linéaire. Et ce qu’il y a de formidable, c’est qu’à partir du moment où on accepte tous ces obstacles, toutes ces embûches, c’est là que ça devient facile de les surmonter. Parce qu’on a retiré la plus grosse barrière : celle qu’on se mettait en s’empêchant même d’essayer.

Et c’est en échouant, jour après jour, en ne réussissant pas à prononcer un son exactement comme vous l’entendez, en oubliant une lettre ou en se trompant dans l’ordre des mots dans une question que vous allez apprendre. Vous allez apprendre non seulement à prononcer mieux, à écrire correctement, à formuler la question de façon adéquate, c’est sûr.

Vous allez également apprendre à vous donner un objectif, aussi petit soit-il, et à le respecter. Vous allez ainsi augmenter votre estime de vous-même.

Mais surtout, vous allez apprendre à vous faire confiance. Vous allez découvrir que, oui, vous pouvez progresser. Oui, vous pouvez vous tromper, faire des erreurs et ne pas vous en vouloir car c’était prévu. Ca faisait partie du forfait. Ca n’a l’air de rien mais c’est immense.

Car une chose est sûre : il n’y a qu’en échouant qu’on peut apprendre à réussir. Ceux qui réussissent sont ceux qui ont échoué le plus, le plus intensément, le plus fréquemment.

Alors si vous voulez rejoindre ce groupe, le groupe de ceux qui s’expriment admirablement bien en anglais à l’oral, qui communiquent avec clarté et conviction, il faut échouer encore et encore, buter sur un mot, douter de la grammaticalité d’une phrase, trembler lors d’une présentation en anglais. Il n’y a pas d’autre façon de faire et c’est très bien comme ça.

Plus vous échouerez, vous tromperez, plus vous vous rendrez compte aussi que vous pouvez choisir de ne pas vous sentir humiliée, découragée, déçue.

J’aime voir les échecs comme les feux rouges sur le chemin entre ma maison et le supermarché. Vais-je faire demi-tour parce que je n’arrive pas à avancer comme je le souhaitais, comme je m’y attendais ? Ou bien vais-je patienter jusqu’à ce que le feu devienne vert ? Ce qui, on le sait, ne prend pas tant de temps que ça.

J’aime aussi me rappeler qu’apprendre une compétence aujourd’hui c’est comme d’apprendre une compétence hier. Rappelez-vous vos 1ers mots dans votre langue maternelle, vos 1ers pas. C’était normal et attendu d’écorcher des mots, de dire « frigirigateur » (true story) plutôt que réfrigérateur. Personne ne s’attendait à ce qu’un beau jour, vous arrêtiez de ramper et vous mettiez brusquement à courir un sprint. C’était normal. Au contraire, tout le monde savait que c’était un processus et qu’il vous faudrait des mois avant de tenir debout de façon stable. Et d’ailleurs, ce qui est fascinant c’est que plus les bébés tombent et se relèvent, encore et encore, plus… ils renforcent les muscles de leurs jambes. En fitness, en sport, on appelle ça un « squat », c’est-à-dire des flexions de jambes.

Le défi du jour est donc un exercice, mental peut-être, mais du même ordre que les flexions. Vous allez grâce à lui muscler votre confiance en vous, comme on gonfle un ballon vide, une expiration à la fois.

Enfin, pensez à celles qui ont une confiance en elles inébranlable. N’est-ce pas un comportement attirant ? Ne trouvez-vous pas cela séduisant ? Elles sont authentiques, convaincantes, naturelles et inspirantes.

Et si vous deveniez comme elles? Et si vous décidiez d’atteindre 10/10 sur l’échelle de la confiance en soi ? Et si vous ne doutiez plus, ne trembliez plus, même lorsque vous vous trompez ?

Rappelez-vous que vous pouvez retrouver l’épisode sur l’échelle de la confiance en soi sous forme audio et écrite à la page 117 sur le site Anglaisance.com. L’épisode 117 s’intitule « comment mesurer la confiance en soi. »

5.2. Comment relever le défi

Alors, comment procéder? Prévoyez de faire ce qui vous effraie le plus. Choisissez un défi du jour, quel qu’il soit, ne serait-ce que saluer un collaborateur en anglais matin et soir. Vous savez à l’avance que vous allez bafouiller, que vous risquez de le faire avec un fort accent français, mais vous savez aussi qu’il n’y a qu’en le faisant que vous allez pouvoir progresser.

Car c’est l’occasion de découvrir un aspect inexploré et inexploité de votre personnalité.

Voici quelques questions pour vous y aider. Pour y répondre, prévoyez un instant avant et après. Ca peut être le matin et le soir ou bien juste avant et après avoir réalisé votre défi. A vous de voir car personne d’autre que vous ne peut vous dire comment progresser selon votre vécu.

Et puis je vous suggère de répondre à ces 4 questions par écrit, tout simplement parce que c’est la meilleure façon de se concentrer et aussi que ça vous permet ensuite d’observer, comme une scientifique ou une exploratrice, ce que vous avez pu noter.

Inutile donc de vous auto-censurer. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses à ces 4 questions.

Avant le défi:

– pourquoi est-ce difficile?

– dans quelle mesure est-ce facile aussi ?

Avec ces 2 questions, l’idée est de mettre à jour un débat qui se déroule déjà dans votre tête. Vous croyez que ce défi est difficile, voire impossible. Autant savoir pourquoi et si vous aimez ces raisons.

Et d’un autre côté, si vous tenez à réaliser ce défi, c’est bien parce que vous voulez en être capable et passer à autre chose, à une étape encore plus hardue pour vous actuellement. Il y a donc une partie de vous qui croit aussi que ce défi pourrait ne pas être aussi difficile que vous le croyez actuellement. C’est ça qui nous intéresse et qui va vous motiver pour agir.

Après avoir réalisé votre défi, posez-vous 2 autres questions.

A la fin du défi :

– qu’avez-vous appris de vous-même ?

– quel est le plus petit élément que vous pourriez changer pour la prochaine fois ?

C’est important car, quel que soit le résultat de votre défi, vous allez pouvoir célébrer le simple fait que vous vous soyez dépassée, que vous ayez fait ce que vous aviez prévu, tout en sachant que, pour vous, ça n’avait rien d’évident.

Et puis, puisque ce défi est une façon de progresser, une étape pour évoluer, il est important de se demander comment vous pourriez améliorer ce que vous avez déjà fait aujourd’hui. Allez-vous accentuer plutôt la 1ère syllabe du mot au lieu de la 2? Allez-vous modifier l’intonation de votre phrase ? Allez-vous décider de ne lire qu’un paragraphe plutôt que tout l’article, tout simplement parce que c’est plus réaliste ? A vous de voir – vous êtes la meilleure juge. L’idée est que cette réflexion vous permette de poursuivre vos progrès.

Car oui, vous êtes capable de progrès, c’est une évidence pour moi.

6. Mission

A vous de jouer et de relever votre défi ! Voici à nouveau les questions auxquelles je vous conseille de répondre.

Avant le défi:

– pourquoi est-ce difficile?

– dans quelle mesure est-ce facile aussi ?

A la fin du défi :

– qu’avez-vous appris de vous-même ?

– quel est le plus petit élément que vous pourriez changer pour la prochaine fois ?

Et enfin, une toute dernière question à laquelle il serait intéressant que VOUS apportiez votre propre réponse : quel est l’intérêt de votre défi du jour ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, le numéro 126, je vous présenterai une de mes collègues. Mais je ne vous en dis pas plus… Patience !  

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »

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