Les anglophones ne parlent pas toujours en anglais comme on le souhaiterait. Alors, que faire dans ces cas-là ? Est-il possible de les changer ou bien faut-il… changer notre perspective à ce sujet ?

  1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°111. Aujourd’hui, nous allons parler de l’incrédulité, voire de l’exaspération qu’on peut parfois ressentir face aux anglophones lorsqu’ils s’expriment en anglais.

  1. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle qu’une émotion est là pour vous signaler ce que vous pensez de ce qui se déroule autour de vous. C’est juste une information. A ce titre, il peut être très intéressant de juste l’accueillir, l’observer et c’est tout.

2.2. Bilan

Avant de commencer, je tiens à vous raconter ce que j’ai appris lors des 7 derniers jours. Justement, puisqu’aujourd’hui, on parle d’émotions, j’ai remarqué que lorsque je pensais à mes menus prévus 24h plus tôt, la 1ère idée qui me traversait l’esprit restait « de toute façon, je n’y arriverais pas ». C’est normal, ça fait des années que je le crois. Et quand je pense ainsi, je me sens aussitôt découragée. Là aussi, c’est logique. Or, j’ai décidé d’accepter cette émotion et de l’emmener dans ma journée, sans rien changer. Ca veut dire que je planifie ce que je vais manger, comme prévu, et que, bien sûr, je me sens découragée. Je laisse ce découragement survenir au moment des repas, même si, et c’est tout de même très intéressant, je mange en fait exactement ce que j’avais prévu.

Donc je ne lutte pas contre mon découragement, je n’essaie pas de le remplacer par quelque chose de plus positif. Non. Ca n’est pas très agréable, ce découragement, c’est vrai, mais au moins il m’est très familier. On se connaît bien. Et c’est tout. C’est mon compagnon de la journée, qui me rejoint encore et surtout au dîner. Et je peux donc écrire mes 10 petites phrases de compassion à son sujet : « bien sûr que je me sens découragée parce que je crois encore, malgré les preuves qui s’accumulent, que je n’y arriverais pas. » Et je fais connaissance avec cette émotion, sa place dans mon corps, au niveau de la poitrine, comme un affaissement intérieur, tiède, immobile, gris, humide, silencieux. C’est tout. Et ce qu’il y a de très intéressant, c’est que je mange tout de même ce que j’avais prévu ?! 

– Je continue donc de prévoir mes menus 24h plus tôt.

– J’arrête de repousser ce découragement, d’essayer de le raisonner, de lui trouver des raisons pour aller voir ailleurs.

– Je commence au contraire à lui faire une petite place dans mon torse, à le laisser vivre sans rien changer à mes prévisions.

Et vous ? Comment gérez-vous le découragement lorsqu’il vous rend visite ?

2.3. Des nouvelles d’Anglaisance

Continuons de parler d’émotions ! Je publie de plus en plus sur Instagram, sur Anglaisancecoacing. Je publie tous les jours et je commence à aussi mettre en ligne un court film quotidien, de 2-3 minutes. L’idée est de partager une astuce que je viens de découvrir, pour aller encore et toujours mieux. Mais en attendant, lorsque je me filme puis que je mets en ligne, je me sens tout sauf bien. Il faut vraiment que je me rappelle que j’aide très certainement au moins une personne au monde pour oser publier sans trop m’appesantir sur la tête que je fais, la façon dont je me tiens, la lumière qui masque la moitié de mon visage, la clarté de mon message, etc. Quel exercice d’apprentissage de la confiance ! Ca tombe bien, c’est ma spécialité !  Et comme je sais comment la développer, je tiens vraiment à partager mes découvertes avec celles qui en manquent !

  1. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 110, nous avons parlé des 5 étapes pour se sentir à la hauteur lors d’un entretien en anglais. Je vous les rappelle :

  1. accueillir l’émotion
  2. se rappeler les faits
  3. imaginer le pire
  4. changer d’histoire
  5. visualiser votre réussite

Les avez-vous pratiquées ? Avez-vous noté les changements ?

  1. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons explorer les émotions d’incrédulité et d’exaspération face aux anglophones quand ils parlent anglais.

  1. Contenu

5.1. Exposition = ménage de méninges

Avez-vous déjà ressenti cette irritation, cet agacement lorsqu’un anglophone s’exprime en anglais et que ça ne vous convient pas ? Il peut s’agir de la vitesse de son élocution, de son débit, trop rapide pour vous, ou bien de la façon dont il prononce un mot. Par exemple on peut se sentir incrédule lorsqu’on entend « Nike » prononcé à l’anglaise pour la 1ère fois : « Nike ». C’est étrange, inhabituel, on se demande bien pourquoi ils ont choisi de le dire ainsi, on doute, on s’interroge. Non, vraiment, ils doivent avoir fait une erreur ! Pourtant… ils devraient bien savoir, puisque ce sont des anglophones qui ont créé la marque, sauf erreur de ma part. c’est juste qu’on est tellement habitué à l’entendre à la française que toute autre prononciation nous paraît incongrue. Pourtant, est-ce véritablement une prononciation francisée ? On prononce le E à la française mais peut-être a-t-on gardé le « i » anglais pour éviter la vulgarité et pour garder ce je ne sais quoi d’anglais qui donne aussitôt du charme à n’importe quel mot ? Ou du moins le croit-on ?

Pour ma part, j’en veux toujours un peu lorsque les anglophones que je coache font des erreurs, qu’il s’agisse de grammaire, de prononciation, d’orthographe… Par exemple, j’en entends de plus en plus dire « there’s many ». Et aussitôt, je me crispe, je me rappelle la règle de grammaire appropriée (puisque « many » indique le pluriel, on doit utiliser « there are », la forme plurielle de « there’s »), je me distancie un peu de la personne avec qui je parle, d’abord parce que je ne l’écoute plus vraiment, je ne fais plus attention au fond, ce qu’elle m’explique, mais je passe quelques instants à évaluer, à me demander comment ça peut être possible qu’elle m’ait dit ça plutôt que « there are » comme je m’y attendais. Et si je me comporte ainsi, ne serait-ce que quelques secondes, c’est parce que je suis surprise un instant. Et je ne suis pas surprise parce qu’elle m’a dit « there’s many », non. Ce ne sont que des mots, et des mots, pas plus que des chiffres, ne peuvent pas me faire me sentir d’une manière ou d’une autre. D’ailleurs, quand on me dit n’importe quels mots, ce ne sont pas les mots qui me font me sentir heureuse, agacée ou dubitative. Des mots n’ont pas ce pouvoir. Ce ne sont que des sons, suspendus en l’air, dans l’espace et le temps. Des sons ne peuvent pas me faire sentir d’une manière particulière. C’est vraiment parce que j’ai ma petite idée par rapport à « there’s many ». C’est parce que je connais la règle de grammaire, que je l’ai assimilée, répétée encore et encore pendant 35 ans, pour moi-même, dans mon coin, au travers d’exercices, puis je l’ai utilisée lorsque j’ai commencé à parler anglais avec des natifs, je l’ai encore mieux intégrée ainsi, et enfin je l’ai enseignée à mes étudiants pendant des années, je la leur ai répétée patiemment chaque fois qu’ils l’oubliaient. Donc, oui, je sais bien que la règle est « there are many », pas autre chose. Alors quelle surprise quand j’entends autre chose, de la bouche de mes modèles, de ces gens que j’ai cherchés à imiter pendant tant d’années ! J’ai du mal à y croire. Et je crois que la petite phrase qui me passe par la tête, celle-là même qui crée ma surprise est tout simplement « mais ça devrait être autrement » comme « mais ça devrait être « there are many » ! ». Or, quand je me sens surprise, je me déconnecte donc du moment présent, du message qu’on cherche à me faire passer et je me perds dans mes réflexions, ne serait-ce qu’un court instant. L’impact de ce comportement, c’est que je continue de lutter contre la réalité qui est que, oui, de plus en plus d’anglophones disent « there’s many » et que ça devient très courant. Et ça ne veut rien dire de négatif sur eux. C’est juste une nouvelle façon de s’exprimer. La langue est vivante, elle évolue, tout va bien.

J’ai un peu le même comportement lorsque je vois des erreurs d’orthographe typiques des natifs, comme « loose » écrit avec 2 O à la place d’un seul pour dire « lose ». Le problème, c’est qu’il ne s’agit pas du tout du même mot. « Loose » avec 2O est un adjectif qui signifie « ample » tandis que « lose », un seul O, signifie perdre.

De même il arrive fréquemment aux natifs d’écrire « your » en un seul mot pour dire « you’re », forme contractée de « you are » en 2 mots, c’est-à-dire « vous êtes ». Mais « your », en un seul mot, a un autre sens : ça veut dire « ton, ta, tes ». Rien à voir donc. Et ça me perturbe quand je vois cette erreur commise par un natif. C’est comme si c’était logique qu’un francophone se trompe : ça fait partie de l’apprentissage de se tromper. Mais d’un autre côté, j’en veux aussitôt aux anglophones quand ils font des erreurs en anglais, comme s’ils ne devraient pas, comme si c’était impossible, inconcevable.

Mais c’est un peu comme les Français, en fait : il y a beaucoup de Français qui font des erreurs d’orthographe et de grammaire, bien sûr. Je le sais puisque j’en fais partie, que si je ne me relisais pas je laisserais passer des ER pour des EZ ou des E avec accent. Et je suis sûre que je fais bien d’autres erreurs dont je n’ai même pas conscience.

Pourquoi en serait-il autrement avec les anglophones ?

De même pour la prononciation. Je côtoie et coache de nombreux coachs qui se lancent dans l’entreprenariat.  Ils doivent donc commencer par trouver un public à qui s’adresser, un créneau avec un problème à résoudre. En anglais, bizarrement, on appelle ça « a niche ». Et j’entends 2 prononciations différentes : « niche » un peu comme en français, et « niche », comme s’il y avait un T avant le C. Or, j’ai vérifié : seule la 1ère prononciation est acceptée dans WordReference. Et pourtant, bien que j’aie vérifié et que j’en ai prévenu certains, les anglophones continuent à prononcer le T ! Incroyable !

Et si, comme moi et tout autre être humain qui apprend quelque chose, avant de savoir, on ne savait pas ? Et si on tâtonnait avant de trouver la bonne version, celle qu’on va utiliser. Et si on avait le droit aussi de choisir une version non officielle, avec un son T même si ça n’est pas dans le dictionnaire ?

5.2. Problème

Le problème, donc, quand on se sent surprise, incrédule, voire carrément agacée par le comportement des autres, c’est qu’on passe un moment dans sa tête à évaluer leur comportement, qu’il s’agisse de leur débit, de leur diction, de leur grammaire, de leur vocabulaire… Et que, ce faisant, on n’est plus sur la même longueur d’ondes avec eux tellement on est occupé à remettre de l’ordre dans le désordre, les 2 O, le T avant le C, etc. On perd le fil, on se déconnecte de la conversation et on a donc du mal à répondre à ce que notre interlocuteur disait, on a du mal à rebondir.

Ainsi, lorsqu’un francophone se plaint que les Anglais parlent trop vite, il est plein de jugement, plein de critique. Ca veut dire qu’il va passer son temps à juger son interlocuteur anglais, à se dire aussi que, lui, à sa place, il ne ferait pas ceci cela, qu’il parlerait moins vite, qu’il articulerait davantage, il va se plaindre, ne serait-ce qu’intérieurement, il va émettre des reproches envers son interlocuteur, là encore peut-être uniquement dans sa tête, il ne va pas chercher à comprendre ne serait-ce que quelques mots, l’essentiel du message, il ne va pas mobiliser ses connaissances, faire des parallèles avec d’autres mots qu’il connaît, il ne va pas faire d’efforts de concentration pour décomposer le message en unités intelligibles, il ne va pas demander à son interlocuteur de ralentir son débit, ou bien il ne va le faire qu’une fois puis il va reprendre ses reproches et probablement en trouver d’autres, peut-être au sujet de l’accent bien trop prononcé de son interlocuteur. Et lorsqu’on agit ainsi, on confirme que oui, on croit que notre interlocuteur parle trop vite, surtout dans la mesure où on n’a pas vraiment prêté attention à ce qu’il disait, au contenu de son message, tout occupé qu’on était à le juger, à lui en vouloir.

Mais en fait, ça n’a rien à voir avec le débit de notre interlocuteur. Il est ce qu’il est. Nous aussi francophones, nous pouvons nous exprimer particulièrement vite, avaler des syllables, transformer « je ne sais pas » en « spa », ce qui doit laisser perplexes plus d’un non-francophone. Et ça ne nous dérange pas, c’est normal pour nous alors pourquoi changerions-nous ? C’est la même chose, bien évidemment, du côté des anglophones. Leur débit leur paraît normal. Or, si leur débit leur paraît normal, c’est bien que ce n’est pas la vitesse de leur élocution qui nous fait nous sentir plein de jugement, critique. Sinon eux aussi se sentiraient critiques et pleins de jugement. Mais ça n’est pas le cas, pas plus que pour nous lorsque nous parlons français. 

Mais c’est bien parce que des petites phrases nous passent par la tête que nous nous sentons plein de jugement. Et ces petites phrases peuvent parfaitement ressembler à « ils parlent trop vite », « leur accent est trop fort », voire « ils le font exprès ». Ce sont ces petites phrases qui nous remplissent de reproches, de critiques, de jugements, d’irritation. La bonne nouvelle, c’est que c’est optionnel. Rien ne nous pousse à nous sentir ainsi. Nous ne sommes pas obligés de nous ssentir irrité, pleins de jugement, de critique, de reproches. Nous ne sommes pas obligés de penser « ils parlent trop vite », « leur accent est trop fort » ou « ils le font exprès ». Ce sont des phrases facultatives. On peut parfaitement les penser, mais sans les croire, sans s’imaginer que ce sont des faits, que oui, ils parlent trop vite, c’est établi par tous, c’est une des caractéristiques des Anglais. C’est faux, puisque les Anglais, tout comme les Français d’ailleurs, ne parlent pas tous avec le même débit. Certains parlent vite, certains parlent lentement. Et même, il y a des moments où un même Anglais va parler vite, et d’autres où il va parler plus lentement. Donc « ils parlent trop vite » est une généralité, surtout avec cette forme plurielle, « ils », mais ça n’est pas la réalité.

On peut se rendre compte que c’est notre opinion au sujet des Anglais parce que cette petite phrase contient l’adverbe « trop ». Qu’est-ce que ça veut dire ? Peut-on quantifier la vitesse idéale d’élocution des Anglais, comme on peut mesurer la vitesse d’une voiture dans une rue où la vitesse est limitée à 30 ? C’est plutôt intéressant comme idée : imaginons un détecteur de vitesse pour mesurer le débit des Anglais et bien sûr, un code de la parole. C’est-à-dire qu’il y aurait la réalité, la vitesse quantifiée dans la vraie vie, et la règle, l’idéal établi par les autorités, pour de bonnes raisons, ici des raisons de compréhension. Pourquoi pas ? Et on pourrait avoir un signal visuel pour rappeler à l’ordre notre interlocuteur, comme ces panneaux de signalisation qui indiquent la vitesse des voitures en temps réel et qui ont un petit message encourageant, comme « merci » pour ceux qui respectent la limitation de vitesse. On pourrait avoir un stylo vert et un stylo rouge à la main : stylo rouge, vous parlez trop vite pour  moi, stylo vert, tout va bien, j’arrive à suivre.

Sauf que… que faire lorsque nous suivons une conférence, une émission télévisée, assistons à une pièce de théâtre ? Les acteurs vont-ils adapter leur débit, leur jeu en fonction du nombre de stylos verts et rouges levés dans la salle ? Ca signifierait déjà qu’ils voient le public et se concentrent sur eux plutôt que sur l’histoire qu’ils sont en train de créer sous les yeux des spectateurs. Pas facile. Pas très réaliste.

Ce qui est intéressant, c’est que lorsqu’on croit que notre compréhension orale dépend des autres, de leur débit, de leur élocution, de leur accent, etc. alors on abandonne tout notre contrôle. On se laisse devenir totalement impuissant face à l’autre, comme s’il avait les pleins pouvoirs. On ne peut comprendre que si le débit n’est pas trop rapide, si l’accent n’est pas trop prononcé, etc. On ne s’adapte pas du tout, on ne fait même pas l’effort d’ailleurs, parce qu’on ne voit pas comment, parce qu’on est persuadé que, de toute façon, notre compréhension orale dépend uniquement de l’autre, qu’on n’y peut strictement rien. Alors on s’imagine que s’il parlait un petit peu moins vite, on se sentirait tellement plus à l’aise ! Alors on pourrait comprendre, on pourrait rebondir, on pourrait réagir, s’impliquer, au lieu de passer du temps dans notre tête à l’évaluer, le juger, le critiquer, lui en vouloir. Ce serait tellement plus simple s’il voulait bien y mettre un peu du sien, être de meilleure volonté, quand même ! Mais comme bien sûr c’est impossible, on n’essaye même pas de comprendre, de s’adapter, on baisse les bras et on fait comme si tout était joué, fini. Confirmant ainsi que, ben oui, pour nous, cet accent est trop prononcé, ce débit est trop rapide, etc.

5.3. Solution

Alors que faire ? On l’a vu, impossible de changer les anglophones, et ce n’est pas faute de le vouloir. Alors ? La seule solution efficace, la seule qui fonctionne vraiment, est d’accepter la réalité. Oui, les anglophones parlent plus vite qu’on ne comprend. Oui, ils ont des accents variés auxquels on n’est pas habitué. Oui, ils s’approprient la langue anglaise et ne suivent pas toujours les règles de grammaire, d’orthographe et de prononciation. Et après ?

Après, on peut parfaitement décider que, oui, c’est surprenant, parfois agaçant voire exaspérant et c’est tout. Ou plutôt, je reformule (c’est subtil mais essentiel) : on se sent surpris, agacé ou exaspéré lorsqu’on entend un accent inhabituel, une phrase qui ne correspond pas aux règles de grammaire qu’on a pourtant apprises, un débit plus rapide que ce qu’on aimerait.

Et pourquoi ne pas ressentir cet agacement, cette exaspération, cette incrédulité ? Pourquoi ne pas décider que ça fait partie du voyage et que tout va bien ? On peut par exemple se dire :

Et c’est le moment où je me sens agacé.

Bien sûr que je vais me sentir exaspérée.

Attention, risques d’incrédulité aujourd’hui ! 

Et tout simplement remarquer comment ces émotions se manifestent dans notre corps. Où les ressent-on ? Sous quelle forme ? Avec quelle intensité ? L’idée est de les accueillir, de leur laisser une place dans nos conversations anglaises et c’est tout. Tout comme le découragement dont je vous parlais plus tôt. Choisir de ressentir l’émotion et de ne pas y réagir, de ne pas se comporter avec agacement, exaspération ou incrédulité.

  1. Mission

Quand ressentez-vous ces émotions d’incrédulité, d’agacement ou d’exaspération, en anglais ?

Avez-vous repéré les petites phrases qui y étaient associées ?

Etes-vous prête à ressentir ces émotions sans rien faire d’autre ?

Pourquoi ? Ou pourquoi pas ?

  1. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, le n°112, ce sera le moment de faire le bilan sur l’année écoulée, avant de planifier la suivante !  

  1. Salutations

Pour finir, n’hésitez pas à me contacter sur si l’envie vous en prend.

Je vous rappelle que vous trouverez dans la partie bonus du site Anglaisance.com « les clés de la confiance en soi en anglais ». Profitez-en : je l’ai fait pour vous et c’est tout !

« See you next week-end ! Bye ! »

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