Comment atteindre l’objectif qu’on se fixe en début d’année ? Quelles sont les différentes étapes par lesquelles il faut accepter de passer ? Car c’est en se lançant des défis qu’on apprend à se faire confiance.

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°112. Aujourd’hui, je vous propose de dresser un bilan de l’année écoulée.

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle que peu importe que vous atteignez l’objectif que vous vous êtes fixé. Vous allez fatalement apprendre, changer et c’est là que réside la récompense !

2.2. Des nouvelles d’Anglaisance

Que se passe-t-il pour Anglaisance ? Je vous propose un atelier dont le thème est « Arrêtez de chercher vos mots en anglais » le samedi 4 janvier de 16h à 17h sur le site de vidéo-conférence ou l’application Zoom. C’est gratuit, en ligne, et ça vous permettra d’aussitôt mieux communiquer en anglais, c’est-à-dire de trouver plus vite ce que vous voulez dire et comment le dire et de vous sentir bien plus à l’aise en compagnie d’interlocuteurs anglophones, que vous les connaissiez ou pas.

Si vous ne voulez le manquer pour rien au monde, rendez-vous sur le site Anglaisance.com, inscrivez-vous à la pensée hebdomadaire en bas de n’importe quelle page et vous recevrez les détails indispensables pour vous joindre à l’atelier dans mon prochain courriel ! Et si jamais vous n’êtes pas libre au moment de l’atelier, vous recevrez l’enregistrement dans les jours qui suivront, mais uniquement si vous vous êtes inscrite.

De plus, en vous abonnant, vous recevrez, en cadeau, le guide « Les Clés de la Confiance en Soi en anglais » à la page des bonus du site Anglaisance.com.

Sachez également que vous aurez accès à mon calendrier pour programmer une séance de découverte du coaching, afin que nous fassions connaissance. Il s’agit d’une simple conversation, gratuite et sans engagement, de 45 minutes, afin que je puisse vous aider dès maintenant à gagner en confiance en vous en anglais. Vous pouvez aussi me contacter directement sur . Je suis là pour vous. Nous allons trouver le moment de nous parler. Alors, en quoi puis-je vous aider ?

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 111, nous avons parlé de cette petite phrase, « ils le font exprès », quand les anglophones parlent autrement (plus vite, moins correctement) qu’on ne le souhaiterait. Cela vous arrive-t-il ? Comment vous sentez-vous ? Quel comportement adoptez-vous alors ? Quel impact ce comportement a-t-il sur la façon dont vos conversations se déroulent en anglais ?

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, je vous propose de dresser un bilan de l’année écoulée.

Quel était votre objectif par rapport à votre confiance en anglais pour cette année ? Je ne vous parle pas d’une résolution, parce que l’idée de se résoudre à accomplir un objectif ressemble à une contrainte et, à partir du moment où on se limite, se force, il y a peu de chance qu’on l’atteigne.

Non, je vous parle d’un véritable objectif, que vous auriez planifié pour toute l’année 2019, en anticipant les difficultés et en trouvant des stratégies pour chacune d’entre elles.

L’avez-vous atteint ?

Pourquoi ?

Que retenez-vous des leçons de cette année ?

Quel est votre objectif pour l’année prochaine ? 

Comment allez-vous incorporer les leçons apprises cette année dans ce prochain objectif pour 2020 ?

N’hésitez pas à partager vos réponses avec moi en m’écrivant à . C’est un sujet qui me passionne. Et ce sera peut-être l’occasion pour moi de vous donner un petit coup de pouce dans la bonne direction !

5. Contenu

5.1. Objectif de 2019

Aujourd’hui, je vous propose de faire le point sur mon objectif de cette année, pour voir justement quelles leçons j’ai apprises durant ces 12 derniers mois et en quoi elles peuvent vous aider et m’aider pour nos prochains objectifs. L’intérêt, bien sûr, c’est que vous puissiez comparer ce que j’ai appris cette année à ce que vous-même avez acquis, afin de renouveler l’expérience pour l’année 2020 dans votre confiance en vous en anglais mais aussi dans bien d’autres domaines ou sur d’autres périodes, plus ou moins longues qu’une année ! 

Je vous le rappelle, mon objectif de 2019 était de prévoir mes menus 24h plus tôt. Je voulais ainsi ne plus grignoter et apprendre à me faire confiance. Je vous en faisais part lors de l’épisode 61, intitulé « j’ai réussi, mais », dans lequel je traitais du syndrome de l’imposteur, quand nos efforts sont couronnés de succès et que pourtant, nous sommes rongées par le doute. C’était il y a de cela 1 an. A l’époque, voici à quoi ressemblait mon projet :

1. prévoir tout ce que je vais manger 24h plus tôt minimum,

2. m’organiser en ayant toujours ce qu’il me faut dans mes placards, mon frigo et mon congélateur,

3. noter un P pour protocole sur mon calendrier pour chaque jour où j’aurai suivi mon protocole,

4. ressentir toutes mes envies de manger davantage sans agir,

5. et, pour cela, m’entraîner à ressentir n’importe quelle émotion à l’aide de la fiche « Minute, émotion » que les abonnés à Anglaisance pourront télécharger à la page 61, une fiche formidable que je ne regrette pas une seule seconde d’avoir créée car je vois l’effet immédiat qu’elle a sur mes clientes

6. attendre et accueillir cette envie de manger plus comme un adorable petit monstre qui me rendrait régulièrement visite. J’ai d’ailleurs choisi une illustration qui me permet de me le représenter dans mon esprit et de dédramatiser cette émotion. Vous trouverez un lien vers ce dessin sur Anglaisance.com. Je lui ai attribué le petit nom de Mia, à mi-chemin entre miaou et miam.

https://www.deviantart.com/knufad-zzaj/art/Cute-Cat-Monster-337005231

7. apprendre par cœur des pensées qui m’aident comme « C’est le plus beau cadeau que je puisse m’offrir », « Chaque effort me transforme » ou « C’est parfait pour me dépasser », chaque fois que je suis confrontée à un buffet de gâteaux au chocolat par exemple…

8. me récompenser avec des séances de massage chinois qu’on appelle Tuina et de hammam.

5.2. Objectif atteint ?

Alors ? Mon objectif a-t-il été atteint ? Ou plutôt, puisque le passif n’a pas lieu d’être : ai-je atteint mon objectif ? En effet, l’utilisation du mode passif implique que je n’ai pas à faire quoi que ce soit pour atteindre mon objectif, qu’il va se concrétiser par lui-même, juste parce que je l’ai formulé il y a 1 an. Bien sûr, ça ne se passe pas comme ça. Un objectif ne peut se réaliser que parce qu’on y travaille. Et pas n’importe quel « on » : moi, personne d’autre que moi.

Aujourd’hui, oui, je grignote encore mais très rarement en fait, c’est-à-dire pas n’importe quoi n’importe quand. Je suis devenue difficile. Et quand il m’arrive de grignoter, mon attitude est totalement différente. Je sais que le grignotage par lui-même n’est qu’un révélateur, qu’il me signale que quelque chose me tracasse ou que j’ai besoin de me détendre et c’est tout.

Je vous propose donc de reprendre point par point chacun de mes projets il y a 1 an pour les évaluer.

1. prévoir tout ce que je vais manger 24h plus tôt minimum – cet objectif est atteint. Quelle liberté d’esprit de ne plus me demander ce qu’on mange le midi ou le soir. C’est prévu d’avance, pas besoin d’y penser ! Je sais toujours à l’avance ce que je vais manger, à tel point qu’on s’est amusé, avec les enfants, à prévoir nos menus à l’avance, pour chaque semaine, donc pour l’année, mais de façon assez souple. Par exemple, le mardi soir, c’est quiche. C’est établi, c’est écrit sur le frigo, et ça ne veut pas dire que ce soit toujours la même quiche. Le vendredi soir, c’est apéritif dînatoire et là encore, ça peut prendre différentes formes : des tomates cerise, du popcorn, des chips, des petites carottes… Comme ça on sait toujours le menu d’avance, tout le monde l’a mémorisé et il est donc facile de passer au 2e point,

2. m’organiser en ayant toujours ce qu’il me faut dans mes placards, mon frigo et mon congélateur – lorsque nous faisons les courses, nous savons qu’il va nous falloir des quiches, des tomates cerise, du popcorn à éclater, etc. Ca devient plus facile là aussi. Les courses sont plus rapides, les placards, le frigo et le congélateur sont pleins et se vident régulièrement. Ma fille s’amuse même à préparer l’apéritif dînatoire du vendredi soir et c’est très confortable !  

3. noter un P pour protocole sur mon calendrier pour chaque jour où j’aurai suivi mon protocole – j’avais commencé à le faire régulièrement jusqu’au mois de juillet mais au final, je me suis rendu compte que c’était une mesure inefficace. D’abord, parce qu’elle correspondait à une journée entière, plutôt qu’un repas à la fois. Et puis assez rapidement, je me suis aperçu que j’utilisais ces mesures lorsque je n’inscrivais pas de P sur mon calendrier, pour me faire des reproches. Dans un sens, ça m’a aidée à changer d’attitude envers moi-même et ça, ça a été un énorme progrès. Aujourd’hui, je ne mesure plus les journées où j’ai mangé exactement ce que j’avais prévu ou pas. Mes mesures ont changé : je note ce que j’ai mangé, je le compare par rapport à mes prévisions et surtout, je suis de près mon état d’esprit. Ce que je note surtout, aujourd’hui, c’est au moins 10 phrases pleines de compassion à mon égard. L’idée est de prendre conscience de ce que je pense autour des repas sans le moindre jugement pour vraiment observer avec curiosité. Ca change du tout au tout par rapport à ce que je faisais il y a 12 mois, quand la moindre différence avec mes prévisions était l’occasion de m’en vouloir, de me critiquer, de me faire des reproches. Aujourd’hui, la compassion est la toute 1ère chose que je note avec mes phrases commençant par « bien sûr que je me sens X… » Je ne juge pas le fait de ressentir mes émotions, quelles soient négatives ou positives. Savoir que j’ai le droit d’avoir des émotions négatives, que je m’y autorise, change tout. A ce moment-là, je peux m’exprimer sans craindre les moindres représailles. Et c’est alors que je peux examiner ce qui me donne envie de grignoter, c’est-à-dire les pensées qui me sont passées par la tête.

4. ressentir toutes mes envies de manger davantage sans agir – à force de pratiquer, je sais à présent que j’en suis parfaitement capable. J’ai appris à le faire en étant sincèrement curieuse de ce qui se passait en moi : cette envie d’aller vers l’avant, vers l’aliment, que ce soit du chocolat ou des cacahuètes, cette impression que je ne pouvais rien faire d’autre que grignoter, etc. C’est une émotion qui m’est plus familière aujourd’hui. Je la connais de mieux en mieux, ce qui ne veut pas dire que j’y réagis. Non : j’observe, je prends bonne note, et c’est tout. J’ai particulièrement progressé lorsque j’ai pris conscience que cette envie de grignoter n’était en fait rien d’autre qu’une envie intense, juste plus intense que celles que je vis, comme tout le monde, au quotidien, pour autre chose que la nourriture : « tiens, quelles jolies boucles d’oreille ! » ou « Oh, je veux le même collier ! » ou « Et si je m’achetais ce carnet ? » Et en effet, lorsque j’ai accepté de me pencher avec curiosité sur les pensées qui causaient mes envies de grignoter, il n’y avait que des petites phrases somme toute banales : « et si je prenais la dernière cacahuète ? », « Oh, un carré de chocolat ! », « Tiens, un cookie ! » Des petites pensées toutes bêtes. Ca veut dire qu’il n’y avait en fait rien de dramatique, rien d’irrécupérable dans ma situation. Fascinant. Une TRES bonne nouvelle !

5. m’entraîner à ressentir n’importe quelle émotion à l’aide de la fiche « Minute, émotion ». J’ai fait ce travail de façon systématique, au quotidien, pour ressentir mes envies de grignoter mais aussitôt n’importe quelle émotion. L’idée était d’apprendre à les connaître, à me connaître. Et c’est un travail intéressant, enrichissant, que de prendre conscience qu’une émotion n’existe pas que dans ma tête, un mot, quelque chose d’abstrait, mais qu’elle vit et s’écoule dans mon corps et c’est tout. Ce travail est essentiel. J’ai complété la fiche « Minute, émotion » régulièrement et puis à force de faire ce travail quotidien pour moi-même mais aussi d’accompagner mes clientes à travers cette découverte, c’est devenu plus familier, plus facile. Au moment où j’écris ces lignes, par exemple, je peux ressentir l’émotion de panique qui m’habite depuis ce matin. J’en connais ces contours, je sais d’où elle vient, la petite phrase qui la cause, et c’est tout. La panique est ma compagne de la journée et probablement des prochains jours, c’est tout. C’est comme un petit bouton qu’on arbore un beau matin. On préférerait qu’il ne soit pas là mais bon, voilà, c’est comme ça : c’est notre lot du moment. Il n’y a rien à faire que d’attendre qu’il disparaisse, tranquillement. Car on sait que si on essaie d’agir, de le triturer ou autre, ça ne va qu’empirer. Pareil avec cette émotion de panique : je la laisse vivre en moi le temps qu’il faudra et ça ne m’empêche pas d’avancer, de faire ce que j’ai prévu, comme je vivrais une journée parfaitement ordinaire si j’avais un petit bouton. Je ne changerais pas mon programme pour autant, je n’annulerais pas mes rendez-vous.

Je vous recommande donc vivement de faire cet exercice, dont voici les 2 étapes essentielles :

1. localiser l’émotion dans votre corps. Où la ressentez-vous ?

2. à quoi ressemble-t-elle ? Décrivez-la du mieux possible, prenez vraiment le temps de la connaître.

Et c’est tout. Rien d’autre à faire. Je vous conseille de le faire par écrit, ne serait-ce qu’au début, car ça aide à la concentration.

6. attendre et accueillir cette envie de manger plus comme un adorable petit monstre qui me rendrait régulièrement visite – en fait, j’ai vite oublié cette image du petit monstre Mia mais maintenant que je la retrouve, je trouve qu’elle est très sympathique. Et juste : ça correspond bien à ça, cette envie de grignoter. On aimerait bien qu’elle ne soit pas là mais bon, puisqu’elle l’est, autant faire avec et autant la considérer avec un peu d’amusement, un soupçon de tendresse.

7. apprendre par cœur des pensées qui m’aident comme « C’est le plus beau cadeau que je puisse m’offrir », « Chaque effort me transforme » ou « C’est parfait pour me dépasser » – je retiens cette idée pour mon objectif de 2020. J’ai déjà préparé mes 10 phrases clé qui vont m’aider, me guider vers la réussite. D’ailleurs, j’ai retenu « chaque effort me transforme » dans ma liste des pensées gagnantes pour l’année prochaine. Les autres continuent à me parler, mais pas autant.

8. me récompenser avec des séances de massage et de hammam – très intéressant ! En fait, je ne me suis pas récompensée, ou de très rares fois, peut-être 3. C’est fascinant, parce que j’ai visiblement besoin de reconnaissance, ne serait-ce que de moi-même, et c’est d’ailleurs souvent une des raisons de mes grignotages : j’ai passé une bonne journée, j’ai fait des efforts, je me suis donc dépassée et malgré tout, je fais comme si de rien n’était. D’où la réussite de mon mois de juin, quand, chaque jour, j’incluais dans mes menus 1 pâtisserie, c’est-à-dire que je passais 30 à 60 minutes dans un cadre différent, où j’étais servie une part de gâteau (moelleux au chocolat ou cheesecake). Je me suis rendu compte que ce n’était pas tant la pâtisserie qui comptait pour moi que le cadre (pas trop bruyant, pas trop de monde) ou la manière dont elle était servie (surtout pas d’assiette en papier et de couverts en bois !). J’en suis venu à la conclusion que ce que j’appréciais par-dessus tout, c’était ce que j’ai fini par appeler mon « instant princesse ». Un moment pour moi, où on s’occupe de moi. C’est un élément de ma routine que je veux développer l’année prochaine et prendre soin de moi peut prendre différentes formes que j’ai envie d’explorer, un jour à la fois.

Et vous, que retenez-vous des leçons de cette année ? Qu’avez-vous appris de vous-même qui fait que vous ne serez plus jamais la même, 2019 une fois achevé ?

5.3. Exercice

Pour finir, je vous propose un petit exercice. Il s’agit d’écrire à celle que vous étiez il y a 1 an en répondant aux 9 questions suivantes :

1. Quels risques avez-vous accepté de courir pour en arriver là ? Pour ma part, j’ai accepté de me sentir mal à l’aise, de me fixer des objectifs tous les jours et de douter, douter, douter, et d’essayer quand même.

2. Quels résultats  avez-vous poursuivis ? J’ai voulu savoir ne plus grignoter.

3. Quels résultats étiez-vous prête à manquer ? J’étais prête à ne pas voir de résultats sur ma balance. C’est vrai que j’ai perdu 2kgs et que je pourrais en perdre davantage mais je suis contente de ne pas avoir mis l’accent là-dessus. Mon surpoids est juste le résultat de mon comportement par rapport à la nourriture, donc il faut avant tout que j’examine ce comportement. Et ça tombe bien, c’est ce que j’ai fait.

4. Que pensiez-vous ? Je me suis autorisée à y passer toute l’année et même davantage puisque bien sûr qu’après 2019 je vais avoir envie de grignoter, je vais en avoir de nombreuses occasions et c’est tout.

5. Qu’avez-vous décidé d’arrêter de penser ? J’ai décidé d’arrêter de croire que c’était impossible. J’ai encore un peu de mal, mais j’y viens, peu à peu. D’ailleurs, les résutlats sont là : je ne me sens plus tourmentée devant un chocolat qu’on m’offrirait. Je dis « non merci » sans état d’âme, sans même m’en rendre compte. C’est une nouvelle habitude fermement ancrée puisque c’est devenu automatique.

6. Quelles émotions positives avez-vous décidé de ressentir exprès ? J’ai décidé de ressentir la curiosité et la compassion et ce sont 2 émotions essentielles, comme je l’expliquais dans l’atelier que j’ai fait à ce sujet, « 2 atouts secrets et étonnnants pour réussir n’importe quelle entreprise. » Ca a tout changé. Et le travail avec ma coach a été un tournant aussi : sa compassion, l’absence de jugement dont elle m’entourait à chaque séance, m’a permis de libérer les critiques négatives que je pouvais avoir pour moi-même.

7. Quelles émotions négatives avez-vous décidé de ressentir exprès ? Cela signifie que j’ai accepté d’être vulnérable, devant ma coach, devant vous aussi chaque semaine, devant moi-même lorsque j’examine ce qui se passe dans ma tête. Oui, je ne suis pas parfaite, mais ça n’est pas grave parce que je suis très bien ainsi, humaine, normale, ordinaire, avec 50% de défauts et 50% de qualités. Voilà tout.

8. Quelles compétences avez-vous eu besoin d’acquérir en chemin ? J’ai appris à créer mes propres outils pour mieux explorer mon cerveau. Ca tombe bien, j’adore ça et je suis ravie de pouvoir les utiliser pour en aider d’autres aussi.

9. Quelles habitudes avez-vous eu besoin de changer ?

– J’ai eu besoin de transformer l’auto-critique en curiosité et en compassion, donc, c’est certain et ça a tout changé.

– J’ai eu besoin de me simplifier la vie en établissant une routine de menus, d’accepter aussi de ne pas être la mère parfaite qui fait tout elle-même, surtout quand je n’en ai aucune envie. J’ai donc aussi appris à trouver la priorité dans tout ce que j’entreprenais : je préfère que mes enfants se réjouissent de manger une quiche aux légumes que je n’ai pas confectionnée moi-même plutôt qu’ils rechignent devant une quiche aux légumes que j’aurais passé beaucoup de temps à réaliser par moi-même. Ce n’est pas si grave. 

– J’ai eu besoin d’accepter que j’aurais toujours des émotions négatives et que ça ne voulait rien dire. Bien sûr que je me sens découragée, triste, coupable, honteuse la moitié du temps. Ca signifie simplement que je suis humaine, et rien d’autre. Donc, tout va bien.

6. Mission

Et vous ? Qu’avez-vous retenu de votre année grâce à l’objectif que vous avez poursuivi par rapport à votre confiance en vous en anglais ?

Je vous rappelle les 9 questions pour approfondir votre réflexion :

1. Quels risques avez-vous accepté de courir pour en arriver là ?

2. Quels résultats  avez-vous poursuivis ?

3. Quels résultats étiez-vous prête à manquer ?

4. Que pensiez-vous ?

5. Qu’ avez-vous décidé d’arrêter de penser ?

6. Quelles émotions positives avez-vous décidé de ressentir exprès ?

7. Quelles émotions négatives avez-vous décidé de ressentir exprès ?

8. Quelles compétences avez-vous eu besoin d’acquérir en chemin ?

9. Quelles habitudes avez-vous eu besoin de changer ?

Si vous avez besoin de voir ces 9 questions par écrit, je vous invite à consulter la page 112 sur le site Anglaisance.com. Vous y retrouverez d’ailleurs le script entier pour cet épisode, ainsi que pour tous les autres. Profitez-en d’ailleurs pour vous inscrire à la pensée hebdomadaire d’Anglaisance. Ainsi, vous ne manquerez plus un seul épisode, recevrez un peu de sagesse à chaque début de semaine et pourrez me rejoindre lors des ateliers en ligne dont je vous rappelle que le prochain, « Arrêtez de chercher vos mots en anglais », se déroulera le samedi 4 janvier de 16h à 17h sur le site de vidéo-conférence ou l’application Zoom. Je suis impatiente ! Ca va être bien ! Que la confiance soit avec vous !

7. Annonce du prochain épisode

Et si jamais vous n’aviez pas d’objectif en 2019, que vous aimeriez en avoir un pour 2020 et que vous ne voyez pas le moins du monde comment en établir un et surtout s’y tenir, ça tombe bien, c’est ce dont je vous parlerai la semaine prochaine.

Donc lors du prochain épisode, le numéro 113, je vous parlerai de l’un de mes objectifs pour 2020 et vous expliquerai comment j’ai procédé pour le réaliser.  

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »

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