Que se passe-t-il quand on s’en veut de ne pas avoir fait ce qu’on aurait pu faire ? Que faire plutôt que de se faire des reproches ?

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n° 105. Aujourd’hui, nous allons voir comment éviter de s’en vouloir.

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle que s’en vouloir ne nous permet pas de voir toutes les évolutions positives qui se produisent tout de même en nous. Or s’en vouloir est un choix, pas une obligation ! 

2.2. Bilan

Avant de commencer, je tiens à vous raconter ce que j’ai appris lors des 7 derniers jours. Je sais, en théorie, que l’une des émotions indispensables pour avancer est la compassion pour soi-même et c’est d’ailleurs le thème de cet épisode. Mais entre la théorie et la pratique, il y a un monde. Donc, même si j’ai fait de nombreux progrès dans ce domaine aussi, jusqu’à présent j’avais du mal à ne pas me faire des reproches lorsque j’avais du mal à suivre mon planning, à faire ce que j’avais pourtant prévu 24h plus tôt. Tout simplement parce que j’ai beaucoup pratiqué les reproches envers moi-même et très peu la gentillesse. J’ai donc décidé d’investiguer. Qu’est-ce que c’est que cette compassion qu’on me recommande ? A quoi cela ressemble-t-il ? Comment fait-on pour se sentir pleine de compassion ?

C’est tout un apprentissage et comme tous les apprentissages, je trouve ça passionnant.

Et ça fonctionne, ce qui m’encourage à poursuivre. Plutôt que de me jeter sur le chocolat ou les cacahuètes, je fais une pause compassion et ça m’aide instantanément.

– Je continue de prévoir mes menus 24h plus tôt.

– J’arrête de résister au chocolat et aux cacahuètes ou à toute autre chose qui me fait brusquement envie quand ça ne va pas, quelle qu’en soit la raison.

– Au contraire, je commence à observer cette envie avec compassion, à l’explorer avec gentillesse envers moi-même. Ca change tout !

Et vous ? Pratiquez-vous la compassion pour vous-même ?

Pourquoi ?

Comment faites-vous ?

Qu’en pensez-vous ?

2.3. Des nouvelles d’Anglaisance

J’ai justement traité le sujet de la compassion cette semaine sur le tout nouveau compte Instagram d’Anglaisance, anglaisancecoaching. J’ai intitulé cette semaine « mission compassion. » Si le sujet vous intéresse, je compte d’ailleurs en faire un atelier gratuit, en ligne, le lundi 18 novembre de 19h à 20h sur Zoom. J’y traiterai des 2 atouts secrets et étonnants pour réussir n’importe quelle entreprise. Si cela vous tente, rendez-vous sur le site Anglaisance.com, abonnez-vous à la pensée hebdomadaire en bas de n’importe quelle page et vous recevrez les détails indispensables pour vous joindre à l’atelier ! Et si jamais vous n’êtes pas libre au moment de l’atelier, vous recevrez l’enregistrement dans les jours qui suivront.

De plus, en vous abonnant, vous recevrez, en cadeau, le guide « Les Clés de la Confiance en Soi en anglais » à la page des bonus.

Sachez également que vous aurez accès à mon calendrier pour programmer une séance de découverte du coaching, gratuite et sans engagement, de 45 minutes, afin de voir si nous sommes faites pour travailler ensemble. Alors, en quoi puis-je vous aider ?

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 105, nous avons parlé de toutes les options qui s’offrent à vous lorsque vous embarquez pour un projet qui vous intimide. Notre cerveau nous propose spontanément le scénario du pire mais savoir que c’est juste une option parmi tant d’autres peut nous aider à l’appréhender avec moins de pression, plus de sérénité. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous pensé à d’autres façons d’envisager vos projets ?

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons voir comment éviter de s’en vouloir.

5. Contenu

5.1. Constat

Voici ce qui est arrivé à ma cliente que je vais appeler Karen. Elle prenait son petit déjeuner dans un café un matin et s’est rendu compte que ses 2 voisines faisaient exactement partie de sa clientèle : elles ne cessaient de parler de leur problème et de débattre des différentes solutions qui s’offraient à elles, qu’elles avaient toutes essayées et qui n’avaient pas fonctionné. Karen savait qu’elle pouvait les aider mais cela signifiait se manifester, se présenter, avouer qu’elle avait été indiscrète et avait prêté attention à leur conversation, se mettre en avant en proposant sa solution et éventuellement leur laisser sa carte de visite. Le tout, en anglais.

Alors elle s’est dit que dès que ses 2 voisines donneraient des signes de départ imminent, comme remettre leurs manteaux, sortir leur porte-monnaie, alors elle se pencherait vers elles, s’excuserait d’avoir écouté ce qui ne la regardait pas et leur expliquerait qu’elle pouvait les aider. Elle avait les jambes qui tremblaient, elle ne pensait qu’à ce qu’elle voyait comme une épreuve, elle se demandait comment elles allaient recevoir sa proposition, si elle allait être compréhensible…

Et elle a choisi de se dépasser et de le faire, malgré la peur. C’est ce que j’appelle le courage : avoir peur et le faire quand même. Elle aurait pu être fière d’elle pour avoir accompli cette prouesse !

5.2. Problème

Pourtant, lorsque nous en avons parlé, au lieu de se féliciter, Karen s’en voulait. Elle m’a expliqué que c’était parce qu’elle n’avait pas du tout envisagé ce qui pourrait arriver une fois qu’elle aurait donné sa carte de visite à ses 2 voisines. Elle avait remarqué que l’une d’elles s’était rassise, lui avait expliqué brièvement en quoi consistait son problème, prête à dialoguer avec elle et… Karen n’avait pas su saisir cette opportunité. Elle n’avait rien dit de plus, n’avait pas posé de questions, pas proposé de prendre rendez-vous pour en discuter posément.

Nous avons creusé un peu sa réaction. Karen s’était alors fait différentes réflexions :  

– je ne savais plus quoi dire

– ce n’était pas le moment ni le lieu

– je n’ai pas tout mon matériel pour leur expliquer en quoi mon produit consiste

– je n’ai pas préparé tous mes arguments en anglais

Et si elle s’en voulait après coup, c’est parce qu’elle se disait qu’elle avait manqué une occasion de se faire connaître. C’était un problème parce qu’il allait falloir qu’elle apprenne à argumenter et à proposer son produit comme ça, en plein air, sans filet, sans note, de mémoire. Elle se disait qu’elle n’avait pas encore les bons réflexes et que ça n’allait donc pas.

Elle se sentait profondément ennuyée, irritée, agacée par elle-même.

Par conséquent, elle repensait sans cesse à cet incident, elle se faisait des reproches… et elle ne cherchait pas conseil auprès de ses collègues plus aguerris pour apprendre les bons réflexes dans ces situations imprévues mais propices au développement de son entreprise.

Au final, elle manquait bel et bien une occasion de se faire connaître et d’apprendre à se connaître.

Mais Karen se trompait lorsqu’elle croyait être ennuyée parce qu’elle n’avait pas rebondi sur les questions de ses voisines et présenté ses produits. En fait, elle était ennuyée parce qu’elle croyait avoir manqué une occasion de se faire connaître. Elle n’avait pas présenté son produit et c’est tout. Elle n’avait pas fait une activité et c’est tout. Elle n’avait pas dit x et c’est tout. Ne pas présenter ses produits à quelqu’un, ne pas faire une activité ne peut pas faire que Karen ou qui que ce soit d’autre se sente ennuyée.

Mais elle avait décidé de croire qu’elle avait manqué une occasion. Elle pouvait croire ce qu’elle voulait à propos de ce fait : elle n’avait pas présenté son produit. Elle pouvait penser que c’était juste une expérience, qu’elle avait à apprendre de ça, que ça aurait dû se passer exactement comme ça, que ses 2 voisines savaient exactement quoi faire si elles sont intéressées puisqu’elle leur avait confié sa carte de visite…

Mais elle pensait que « j’ai manqué une occasion » était un fait, une vérité, une réalité et elle ne savait pas qu’il était possible de penser autre chose.

Elle pensait que le fait de ne pas avoir présenté son produit la faisait ruminer, s’en vouloir, ne pas chercher conseil auprès de ses collègues.

Mais en fait, elle y repensait sans cesse parce qu’elle croyait avoir manqué une occasion, qu’elle aurait dû saisir l’occasion, qu’elle aurait dû agir autrement. Elle s’en voulait non pas parce qu’elle n’avait pas présenté son produit mais parce qu’elle était persuadée d’avoir manqué une occasion.

Elle était ennuyée non pas parce qu’elle ne leur avait pas présenté son produit mais parce qu’elle croyait avoir manqué une occasion, comme s’il y avait vraiment un lieu et un moment pour présenter son produit. Peut-être avait-elle justement besoin d’apprendre à présenter son produit hors de son bureau, dans le métro, au café, au parc, à l’air libre, n’importe où !

C’était un choix.Elle n’était pas obligée de croire qu’elle avait manqué une occasion. Elle pouvait se dire que c’était juste une étape nécessaire pour apprendre à présenter son produit sans filet, sans son ordinateur, ses échantillons mais en ne comptant que sur sa mémoire et ses capacités à expliquer, argumenter clairement.

Elle croyait qu’elle n’avait pas cherché conseils auprès de spécialistes parce qu’elle n’avait pas présenté son produit à ses 2 voisines. Mais ça n’était pas logique. Non, elle n’avait pas cherché conseil parce qu’elle se disait qu’elle avait manqué une occasion, comme si elle ne pouvait pas faire autrement, comme si cet incident ne pouvait qu’être un exemple de ce qu’elle était incapable de faire, une preuve de son incompétence établie, figée, indiscutable.

Elle croyait que le fait de ne pas avoir présenté son produit lui avait fait manquer une occasion de se faire connaître. Mais c’était uniquement parce qu’elle pensait avoir manqué une occasion de se faire connaître. C’est cette idée qui l’empêchait d’apprendre à se connaître, à se dépasser en apprenant à vendre sa solution.

Elle croyait avoir manqué quelque chose quand, bien sûr, c’était absolument parfait. Parce qu’elle oubliait avoir donné sa carte à 2 inconnues, avoir ainsi saisi une nouvelle opportunité, ce qu’elle ne savait pas encore faire le matin même. Elle s’empêchait ainsi de voir qu’elle avait su saisir une opportunité, elle se retenait de croire que les opportunités sont partout.

Mais c’est parce qu’elle croyait avoir manqué une occasion qu’elle manquait l’occasion de se connaître. Elle se prouvait ainsi avoir manqué une occasion, elle confirmait avoir manqué une occasion. C’était juste une façon de voir les choses.

Pourtant, c’est fantastique d’avoir le choix de penser ce qu’on veut quelle que soit la situation !

Elle pouvait choisir de penser que c’était dommage et que ça ne servait à rien de donner sa carte de visite si elle était ensuite incapable de poursuivre la conversation.

Mais d’un autre côté, elle reconnaissait qu’elle aimait bien apprendre à se connaître, quand même, savoir ce dont elle était capable, apprendre jusqu’où elle pouvait aller. Et prendre conscience qu’elle voulait effectivement se connaître, connaître toutes ses capacités, y compris commerciales, en développant sa confiance en elle au maximum. Elle tenait à savoir qui elle était. « Connais-toi toi-même. » Et surtout aller plus loin ! Elle se rendait compte qu’au pire, elle risquait de se planter horriblement, poser des questions inadéquates, les interrompre, bégayer, rougir, etc.

Et elle pouvait choisir de se dire que ça n’était pas grave, puisqu’elle l’aurait quand même fait. Elle aurait engrangé un mécanisme, présenté son produit sans préparation. Elle se rappelait ainsi avoir donné 2 de ses cartes de visite spontanément, sans avoir prévu de le faire le matin même, sans que ça ait été calculé à l’avance, juste parce qu’elle avait su saisir une fabuleuse occasion.

Alors elle a fini par se dire que tout le reste, le « je ne suis pas prête parce qu’on est dans un café » et « j’ai manqué une occasion » n’étaient pas nécessaires du tout.

Elle a pu prendre conscience qu’elle avait choisi de penser ces petites phrases uniquement par habitude, parce qu’elle avait coutume de s’en vouloir quand elle pensait qu’elle aurait pu agir autrement, mieux. Mais elle s’est rendu compte que cette pensée n’était pas utile. Elle pouvait aussi se dire plus gentiment « tiens, j’aurais pu dire X et Y… »

En fait, elle choisissait de se sentir ennuyée parce qu’elle pensait que ça pouvait la faire progresser. Nous sommes nombreuses à penser ainsi, qu’à force de se punir, de se faire des reproches, on va évoluer positivement. Sauf que ça n’est pas comme ça que ça se passe ! Nous l’avons vu, lorsqu’on s’en veut, au contraire, on ne progresse pas, bien au contraire : on régresse ! Il n’y a donc aucun avantage. Quand on s’en veut, on tourne en rond, on ne se concentre que sur ce qu’on n’a pas fait, sur ce qu’on ne sait pas encore faire et ça n’avance pas.

Mais cette pensée « je n’ai pas su me faire connaître » n’aide pas le moins du monde à atteindre son objectif, à savoir se faire justement connaître de sa clientèle.

Par contre, se sentir drôlement fière d’avoir donné sa carte à 2 personnes au café l’aidait à avancer. D’abord, le courage et puis l’abondance : elle avait plein de cartes dans son sac, elle allait trouver plein d’occasions de se faire connaître, ça n’était que le début !

Lors de notre séance hebdomadaire de coaching, Karen s’est rendu compte que si elle continuait de croire qu’elle avait manqué une occasion, elle n’allait plus avancer. Elle y a vu plus clair dans la façon dont son cerveau lui présentait les choses. Et elle a décidé de croire que ça aurait dû se passer exactement comme ça s’était passé. Car oui, elle apprenait. Ce matin-là, elle avait appris à donner sa carte. Quel courage ! La prochaine fois, elle apprendrait à enchaîner, à imaginer l’étape suivante, pour répondre à leurs questions et être à leur disposition. Ca allait venir. En fait, elle se rappelait que, comme pour tout, c’était une étape à la fois. L’incident du matin était un parfait exercice avant de refaire la même chose avec des arguments. C’était la répétition d’une étape, voilà tout, une répétition avant de trouver son rythme, les arguments avec lesquels elle serait parfaitement à l’aise, les mots appropriés, les tournures de phrase qui lui paraissait les plus justes.

Elle avait appris qu’elle était capable de donner ses cartes, que les 2 dames avaient apprécié son geste, touchées qu’elle cherche à les aider et que, oui, elles en avaient besoin. Elle était ainsi devenue celle qui savait donner sa carte à des inconnues et expliquer qui elle est, pour les aider.

Elle a pris conscience que ce qui était drôle, c’est qu’elle n’avait vu que ce qu’elle n’avait pas su faire, alors qu’elle occultait totalement le fait qu’elle avait donné sa carte à 2 inconnues, quand même ! Grâce à cette expérience, elle se voyait recommencer! Et préparer un script pour la phase suivante. Elle voyait mieux qu’elle n’était pas obligée de penser avoir manqué une occasion. En fait, elle avait bel et bien saisi une occasion en tendant sa carte à 2 dames et elle avait oublié cet acte de bravoure pour ne se focaliser que sur ses manques. C’est ainsi que notre cerveau a tendance à privilégier le négatif. Voilà tout.

Après, c’était juste un apprentissage et elle n’était pas encore prête, voilà tout. Elle avait besoin de l’expérience de ce café pour apprendre à préparer la suite.

Cette séance de coaching lui a permis de choisir d’être fière d’elle. Elle ne pensait plus avoir manqué l’occasion de se faire connaître. Elle en était venue à se féliciter d’avoir tenté une démarche pour la toute 1ère fois ! Car elle avait pris conscience d’une chose : si elle arrêtait de croire avoir manqué une occasion, alors elle chercherait à renouveler l’expérience, à aborder d’autres inconnues pour s’entraîner et les aider de mieux en mieux.

Et elle se rendait compte également qu’elle avait peur de croire pouvoir devenir une commerciale, parce qu’elle y voyait un côté manipulateur, embobineur. Sauf qu’elle connaissait aussi des commerciaux un peu comme elle, discrète et efficace, en qui elle avait confiance à 200%. C’était justement ce type de commerciale qu’elle souhaitait devenir. Si elle croyait pouvoir devenir une commerciale, elle s’y autoriserait et se permettrait d’être authentique, d’aider véritablement. Alors elle se mettrait au service de ses clients, véritablement.

Et cela voulait dire ressentir la peur de le faire, comme ce matin au café. Et c’est alors qu’elle deviendrait courageuse et vraiment douée, sans forcer. Si elle ressentait l’inconfort de présenter son produit en anglais au café, alors ça ne durerait qu’un instant : très vite, elle redeviendrait professionnelle avec ses réflexes et ses automatismes, dus à la confiance absolue qu’elle avait en sa qualité. Car il n’y avait aucun danger à présenter son produit dans un café, quoi que lui suggère son cerveau. D’ailleurs, elle avait son ordinateur portable, son cerveau, les arguments qu’elle avait déjà préparés précédemment… le temps aussi !

Je lui ai alors demandé ce qui se passerait si elle décidait de croire que c’était facile. Si c’était facile alors elle repérerait toutes les opportunités autour d’elle et elle les saisirait à bras le corps, café ou pas café. Elle aiderait et c’était l’essentiel pour elle !

Et elle a décidé de croire qu’elle était fabuleuse, qu’elle aidait les gens véritablement. Elle a décidé de s’encourager, en croyant être sur la bonne voie. Elle a choisi de se sentir confiante. Elle a décidé de croire qu’elle allait se débrouiller et apprendre à vendre en pratiquant, encore et encore.

Lorsqu’elle se focalisait sur cette pensée, « je vais me débrouiller » et sentait alors monter la confiance en elle, elle se rendait compte qu’elle avait tendance à chercher des solutions, les appliquer, les ajuster jusqu’à ce que, justement, elles lui paraissent justes.

Ce faisant, elle arrêtait de se focaliser sur ce qu’elle n’avait pas fait et qu’elle croyait qu’elle aurait dû faire. Elle avait envie d’essayer de nouveaux procédés, pour voir, pour jouer, sans se mettre de pression, pour essayer, pour apprendre, pour voir.

Car si elle éliminait sa peur d’échouer alors elle recommencerait et même dès maintenant. Elle n’avait rien à perdre, tout à gagner.

6. Mission

Et vous ?

Quelle est la dernière fois où vous vous en êtes voulu ?

Pourquoi ?

Comment vous vous êtes-vous comporté alors ?

Qu’avez-vous créé en vous faisant des reproches ?

Etiez-vous satisfaite de ce résultat ?

Pourquoi ?

Existent-ils d’autres façons de voir les choses ?

Lesquelles ?

Qu’en pensez-vous ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, le numéro 106, nous verrons comment se sentir prête en toutes occasions.

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »

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