Une carrière internationale, c’est possible, puisque c’est ce que je vis au quotidien. Alors, pourquoi pas vous?

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n° 101. Aujourd’hui, nous allons voir comment lancer sa carrière internationale, donc en anglais.

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle que c’est possible ! Oui, on peut mener une carrière internationale, donc travailler en anglais, tout en étant française.

2.2. Bilan

Avant de commencer, je tiens à vous raconter ce que j’ai appris lors des 7 derniers jours. Tout d’abord, la fin de l’année approchant, j’ai voulu m’assurer d’atteindre mon objectif d’ici le 31 décembre, c’est-à-dire parvenir à manger ce que j’avais prévu 24h plus tôt, sans état d’âme, sans négociations incessantes dans ma tête le moment venu. Et pour mettre toutes les chances de mon côté, afin enfin de tenir la promesse que je m’étais faite en décembre 2018, savez-vous ce que j’ai fait ? J’ai engagé une coach ! Elle est spécialiste en nutrition, attentive et patiente et j’avance déjà beaucoup ! Elle me permet de rester concentrée sur ce que je veux et je progresse tranquillement, mais très sûrement, suivant ses conseils. Ainsi, je me suis rendu compte que je croyais aimer le cacao mélangé au beurre de cacahuètes, (ma spécialité !) mais, en définitive, ce sont surtout les cacahuètes que j’aime. Ca paraît tout bête, mais du coup ça me permet de prendre le temps de les savourer, de ne plus ajouter de cacao que de toute façon je n’apprécie pas, et de faire un pas de plus vers mon objectif.

– Je continue de planifier ce que je veux manger 24h plus tôt.

– J’arrête d’ajouter des ingrédients que je CROIS aimer.

– Je commence à faire plus attention à ce que je mange et à les manger parce que, vraiment, je les apprécie.

Et vous ? Avez-vous des automatismes que vous croyez aimer ? Avez-vous expérimenté la lenteur d’une expérience pour vérifier si, oui ou non, vous les aimiez ou si c’était plutôt l’idée que vous en aviez ?

2.3. Webinaire

La semaine dernière, je vous annonçais 2 surprises dans cet épisode 101. Voici la 1ère : je vous propose un atelier en ligne, gratuit, le mardi 22 octobre de 12h30 à 13h30 sur le site de vidéo-conférence Zoom dans lequel nous traiterons des 5 étapes indispensables pour lancer votre carrière internationale.

Quelle carrière internationale ? Eh bien je vous parlerai des 3 catégories possibles, de l’expatriée au travail de France avec des partenaires anglophones en passant par les voyages d’affaires à l’étranger. Et, bien entendu, le point commun de ce travail international est la maîtrise de la langue anglaise ! Je vous propose le mardi 22 octobre de 12h30 à 13h30 sur Zoom de créer cette carrière internationale, ne serait-ce que sur le papier – c’est la toute 1ère étape pour passer du rêve à la réalité, et c’est tout le mal que je vous souhaite.

Qu’est-ce que j’entends par atelier ? C’est un moment interactif, un échange que je vous propose, à travers ces 5 étapes indispensables pour parvenir à vos fins.

Pour y participer, inscrivez-vous à la pensée hebdomadaire d’Anglaisance et vous recevrez toutes les informations nécessaires en tant qu’abonnée.

Ensuite, pour assister à l’atelier, il vous suffit de télécharger l’application Zoom sur votre téléphone, votre tablette ou votre ordinateur et de cliquer au moment de l’atelier sur le lien que je vous enverrai quelques jours plus tôt.

Munissez-vous également d’un crayon et de papier car je vais vous faire participer. Vous pourrez également partager vos réponses par écrit avec moi durant l’atelier. Par contre, pas d’inquiétude : je serai seule face à la caméra et personne ne vous verra.

Si cela vous intéresse mais que vous ne pouvez pas vous joindre à nous, inscrivez-vous quand même à la pensée hebdomadaire d’Anglaisance car j’enverrai l’enregistrement à ma liste d’abonnés.

Je vous annonçais une 2e nouvelle et j’y reviendrai en fin d’épisode, un peu de patience ! Suspense…

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 100, nous avons parlé de cette émission de France Inter portant sur le coaching et les coachs. Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà fait appel à un coach ? Pour quel projet ? Qu’en avez-vous pensé ?

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, pour célébrer nos 100 épisodes ensemble, je vous propose de partager mon expérience de Française ayant une carrière internationale, pour vous démontrer que oui, c’est possible ! Si ça l’est pour moi, pourquoi pas pour vous ?

5. Contenu

5.1. Mon parcours d’octobre 2017 à octobre 2019

Donc, aujourd’hui, je vous parle de moi : je vous raconte mon parcours depuis 2 ans, quand j’ai lancé le podcast anglaisance, et plus particulièrement depuis octobre 2018, il y a un an, depuis le moment où j’ai commencé à étudier pour devenir coach avec The Life Coach School.

5.1.1. Octobre 2017-octobre 2018

Lorsque le 1er podcast est paru en octobre 2017, cela faisait déjà 5 mois que je le préparais. Je tenais à partager ce que j’apprenais en développement personnel avec celles et ceux que je voyais en avoir le plus besoin, au quotidien, et qui luttaient avec leur confiance en eux : les étudiants en anglais.

Je voulais que ce qui m’avait tant apporté puisse également enrichir la vie des autres.

Par contre, je me posais beaucoup de questions sur le côté concret de mon entreprise : comment devenir coach professionnel quand les formations ne se faisaient qu’en présentiel, en Californie ou au Texas, en janvier ou en septembre ? Ca me paraissait impossible, incompatible avec l’année scolaire et j’avais fait une croix là-dessus.

Et puis, c’est mon côté français, mais il me semble que le diplôme pose l’expert donc je tenais à avoir un certificat garantissant mes compétences, mon sérieux, mon expérience. Voilà pourquoi lorsque la 1ère formation en ligne de The Life Coach School a été disponible, en juin 2018, alors que je ne m’y attendais pas du tout, j’ai aussitôt cassé ma tirelire (imaginez le prix d’une année universitaire aux Etats-Unis) et je me suis inscrite !

5.1.1. Octobre 2017-octobre 2018

C’est la meilleure décision que j’aie prise ces dernières années !

Ma formation vient de s’achever après 1 an et j’en sors métamorphosée à tous points de vue : mon apparence, la langue anglaise, mon expertise en tant que coach, mon état d’esprit.

Apparence

Il y a 1 an, d’ailleurs, j’avais une apparence différente, ne serait-ce que parce que j’avais les cheveux longs, que je portais des jeans tous les jours, etc. Aujourd’hui, j’ai une coupe plus courte que j’adore et pour laquelle je reçois fréquemment des compliments et je m’habille de façon plus féminine, sans sacrifier mon confort.

Ma silhouette se modifie également. J’ai pris un peu d’avance sur mon objectif personnel de l’année 2020 et depuis cet été, j’ai repris mes 30 minutes de sport quotidiennes et je me sens de mieux en mieux dans ce petit corps. Je vous en parlerai en décembre et janvier prochain. Et ça n’a été possible que parce que j’ai décidé que c’était à ma portée !

Langue anglaise

Par ailleurs, mon anglais a évolué, fatalement, car la formation s’est déroulée en anglais d’un bout à l’autre. Tous mes collègues coach parlent anglais, même les francophones, comme Karine Havard, Virginie Loÿ dont je vous ai déjà parlé. J’ai donc appris à ne plus avoir peur de l’accent texan très prononcé de Karen et de ses grands éclats de rire, au vocabulaire essentiel dans la conversation alors que je ne le maîtrisais pas du tout, comme « Grow up already », qui semble-t-il, signifie « vous allez grandir, oui !? ». J’ai aussi découvert des acronymes, qui ne sont pas toujours présents dans mon dictionnaire en ligne préféré, WordReference, dont LMK que ma collègue Margaret utilisait en fin de mails. Je croyais au début qu’il s’agissait de ses initiales, mais pourquoi ce désordre ? A moins qu’elle n’utilise aussi les initiales de Martin Luther King, mais encore une fois dans le mauvais ordre… Et puis pour quelle raison ? Après m’être creusé la tête pendant un bout de temps, j’ai fini par lui demander. Et j’ai bien fait parce que ça voulait dire « let me know » – jamais je ne lui aurais dit ce que j’en pensais si je n’avais pas compris !

J’ai aussi appris des mots improbables, comme « discombobulated », qui me paraît encore très étrange, fascinant, comme un animal d’une espèce qui m’est encore inconnue… Qu’en pensez-vous ? Le connaissiez-vous ? Figurez-vous que ça signifie « chamboulé. »

J’ai franchi le pas qui peut sembler ridicule mais qui n’était pas si évident, de dire « curiosity ». Je n’avais pas de mal à dire l’adjectif « curious » mais le mot « curiosity » me paraissait imprononçable. Or, j’ai décidé d’en faire un objectif et, comme pour tous ceux que je me fixe, j’ai tout fait pour l’atteindre. J’en parlerai également dans un prochain épisode.

Et puis j’ai décidé, dès le début, que mon accent français, qu’il soit très prononcé en cas de nervosité, ou à peine perceptible tellement j’étais à l’aise, serait totalement hors-sujet. J’ai refusé d’en parler à qui que ce soit, même en tant que sujet d’étude du coaching. J’ai décidé de croire que ça n’était en rien un problème. Vous vous souvenez des citations extraites du podcast 93 de Kara Loewentheil dont je vous faisais part la semaine dernière ?

– “Nothing is a problem unless you think it’s a problem”. Rien n’est un problème tant que vous ne pensez pas que c’est un problème.

– “When you think it’s a problem you make it a problem”. Quand vous pensez que c’est un problème, vous le transformez en problème.

C’est exactement ça : sans en être pleinement consciente, j’ai choisi, dès octobre 2018, de me comporter comme si mon côté français ne pouvait être en aucun cas un handicap. Je suis Française, j’ai probablement un accent français, mais c’est juste une de mes particularités, comme d’avoir les yeux bleus. Ca ne veut donc rien dire du tout. Et cette façon de voir les choses m’a bien servi !  

Car elle m’a permis de devenir experte dans un autre domaine : le coaching !

Expertise

a. 1ère partie

La formation s’est déroulée en 2 parties : d’octobre 2018 à mars 2019, nous travaillions en petits groupes et j’ai eu la chance d’avoir des collègues incroyables avec qui je compte bien rester en contact – Annique, Kara, Karen, Lisa, Margaret, Marlene, Mattea, Michael, Shaina. Des coachs aussi différents qu’attachants, qu’inspirants, entre New York, la Floride, Chicago, Londres, l’Oregon… Un consultant, une enseignante en maternelle, une ingénieure, une professeure de maths, une sage-femme… Je me suis arrangée pour travailler avec tous mes collègues, quels que soient leurs fuseaux horaires et leurs disponibilités. Nous avons appris à nous connaître en travaillant ensemble et nous restons soudés aujourd’hui, en continuant de compter les uns sur les autres et de nous inspirer les uns les autres. La création du récent compte Instagram anglaisancecoaching est directement liée à leur influence bénéfique !  

Parallèlement à ce travail en binômes, j’ai sollicité des amis et des connaissances pour coacher un maximum de personnes afin de devenir la coach la plus efficace possible. Je me suis créé des pense-bêtes de questions, des fiches de questions-réponses pour maîtriser les concepts des cours, des auto-évaluations après chaque séance de coaching… J’ai appris la théorie et pratiqué les fiches, en particulier celle des émotions, qui m’était si peu familières au début. J’ai travaillé d’arrache-pied. Fin mars, au moment de la certification, je coachais environ 15 heures par semaine.

b. 2e partie

Une fois certifiés, notre petit groupe s’est séparé en 2 nouveaux groupes pendant les 6 derniers mois : certains ont choisi de créer leur entreprise tandis que pour ma part, j’ai choisi d’approfondir mes connaissances. Lors du 1er trimestre de cette 2e phase de la formation, nous avons à nouveau travaillé sur la méthode du coaching, en revoyant tous les concepts, en nous les appropriant à travers des programmes pour apprendre à se coacher, réduire sa consommation d’alcool, perdre du poids, ou développer son entreprise, entre autres possibilités.

Lors du 2e trimestre, nous avons appris à enseigner les concepts phares de l’école. J’ai encore appris plein de choses, alors que je suis enseignante depuis 22 ans maintenant : sur le fond (comme commencer par une histoire et toujours expliquer pourquoi elle est importante), mais sur la forme aussi, avec de courtes vidéos et des webinaires, c’est-à-dire un séminaire en ligne, un atelier en ligne, comme celui que je vous propose le mardi 22 octobre prochain.

Etat d’esprit

Alors, quel était mon état d’esprit durant cette année passée ?

J’ai pris soin de moi et de mon investissement en moi en faisant tous les travaux en temps et en heures, en participant à tous les cours, même en cas d’extinction de voix, même à la montagne où la réception n’était pas aussi fiable qu’à Paris, mais aussi en levant la main la toute première à chaque cours. Une tactique pas si courageuse qu’elle en a l’air : c’est surtout parce que, de toute façon, il fallait faire les exercices, que je n’avais pas cassé ma tirelire pour ne pas apprendre, pratiquer, essayer. Alors en les faisant en tout premier, je me libérais l’esprit.

En cherchant des volontaires pour m’entraîner au coaching, j’ai appris à me connecter aux autres, à utiliser mes réseaux. Et c’est vrai que je connais plein de monde ! Jusqu’à présent, j’attendais tout simplement que les gens que j’apprécie viennent à moi, qu’ils me donnent de leurs nouvelles, juste parce qu’il ne m’était pas venu à l’idée que je pouvais prendre l’initiative, qu’elle pourrait être bien perçue et déboucher sur de bons moments de part et d’autre.

Or, aujourd’hui, je crée du lien parce que je sais le faire et que ça m’amuse : j’ai proposé à mes 2 groupes, pour chaque partie de ma formation, de se revoir chaque mois sur Zoom. J’ai rencontré certains coachs britanniques lors de mon séjour à Londres en juillet dernier. J’ai fait connaissance avec Viriginie Loÿ, dont je vous ai déjà parlé, et nous avons travaillé ensemble. J’ai créé un groupe de coachs français dans notre communauté à The Life Coach School. Je vais créer un groupe de révisions pour rester à niveau avec les concepts de l’école. Pas plus tard que dimanche dernier, j’ai rencontré à Paris une coach américaine résidant en Hollande, Emily Strickler. Et c’est elle tout particulièrement qui m’a incité à créer ce compte Instagram, anglaisancecoaching. Ca a l’air amusant, pas trop contraignant une fois qu’on a pris le coup de main et si ça peut me permettre d’aider ne serait-ce qu’une personne, alors ça en vaut la peine !

Et puis j’ai aussi appris à lâcher prise, à m’amuser, à expérimenter… Fin mars, avant d’être certifiée, mon amie Margaret m’a signalé que l’école recrutait de nouveaux coachs car The Life Coach School est non seulement une école, mais aussi un institut de coaching. Je me suis alors dit « pourquoi pas ? Je n’ai rien à perdre ! » et j’ai posé ma candidature. Je n’y croyais pas vraiment, je n’y ai d’ailleurs plus pensé pendant 2 mois. C’était histoire de voir ce dont j’étais capable, de vivre une nouvelle expérience, de voir aussi si mon profil pouvait intéresser l’école…

Il se trouve que oui ! Fin mai, j’ai passé un entretien d’embauche et j’étais plutôt satisfaite de la façon dont ça s’était déroulé. Quelques jours plus tard, la recruteuse m’a contactée à nouveau : « what are your thoughts on having a second interview ? » Tiens donc ? Ce qui est intéressant, c’est que mon esprit est aussitôt parti dans tous les sens, en insistant lourdement sur « j’ai dû faire quelque chose de mal »… comme si c’était logique qu’on me fasse passer un 2e entretien d’embauche si le 1er n’était pas satisfaisant ! Et c’est là que j’ai eu la preuve, si je ne l’avais pas déjà eue, que le coaching m’est indispensable : j’ai retrouvé les faits (« on me demande de passer un 2e entretien ») et les ai séparés de l’histoire que je me racontais (« j’ai fait quelque chose de mal »). Et j’ai choisi de croire que c’était une étape tout à fait normale dans ce processus d’embauche ! Par conséquent, j’étais tranquille et assurée lors de ce 2e entretien. J’ai été contente de ma prestation, tout comme la recruteuse… qui m’a informée que l’enregistrement de mon 1er entretien avait tout simplement disparu, d’où ce 2! Donc, oui, comme je l’avais décidé, tout allait bien !

J’ai commencé par intervenir à The Life Coach School en tant que stagiaire et je suis à présent employée à temps partiel. Une chance unique de progresser en tant que coach et de croire véritablement que je peux accompagner n’importe qui quel que soit son projet ou son problème grâce à la Boucle de Brooke ! Après tout, j’ai été choisie parmi des centaines de coachs. Ca veut bien dire que mon travail, ma passion pour ces concepts, ont porté leurs fruits et que j’aide véritablement plus d’une cinquantaine de personnes par semaine à y voir plus clair dans leur vie et leurs objectifs.

5.2. Octobre 2019-…

Je vous ai parlé du passé d’Anglaisance, de sa naissance et son évolution ces 2 dernières années, indissociable de la mienne et de ma formation, exigeante et tellement épanouissante.

Et Anglaisance continue d’évoluer et va continuer de se transformer !

Et voilà la 2e surprise que je vous réservais cette semaine : Anglaisance n’est plus mon jobby, à mi-chemin entre mon hobby et un job, c’est-à-dire un passe-temps qui m’occupe une bonne partie de la semaine, chaque semaine, pour le simple plaisir de partager. C’est aujourd’hui une véritable entreprise, avec son numéro de SIRET et tout et tout ! C’est officiel ! « We’re open for business ! »

Je ne suis plus une apprentie coach ou une stagiaire dans une très florissante entreprise de coaching américaine. Non, c’est du sérieux pour moi !

Et être sérieuse, pour moi, ça signifie être professionnelle, proposer le meilleur service possible, avec un programme sur lequel je travaille d’arrache-pied avec beaucoup de plaisir : osez dialoguer en anglais ! Je vous en dirai plus en fin d’atelier le mardi 22 octobre à 12h30 car je suis en train de peaufiner les derniers détails.

Et si ça devenait sérieux pour vous aussi ?

Si vous prenez vos rêves au sérieux, si vous tenez à mener une carrière internationale, rejoignez-moi !

Vous êtes une professionnelle et savez que l’anglais est indispensable dans votre carrière.

Pourtant, vous n’avez aucune confiance en vous en anglais.

Alors que faire ?

Je vous aide à dépasser ces barrières que vous avez, à observer ces blocages qui vous empêchent de mener la carrière dont vous rêvez, à vous débloquer.

6. Mission

Alors, à bientôt lors de l’atelier portant sur les 5 étapes indispensables pour lancer votre carrière internationale le mardi 22 octobre de 12h30 à 13h30 sur Zoom.

Pour préparer cet atelier, je vous invite dès à présent à imaginer cette carrière internationale, votre parcours idéal en anglais : quel poste occuperiez-vous ? Que feriez-vous au quotidien ? Quelles seraient vos missions ? Qui seraient vos collaborateurs ? Quel serait votre salaire ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, nous verrons comment éviter le découragement, vous savez, quand on se dit « ça n’est pas la peine ! »

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »


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