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Accent français ou anglo-saxon ? Comment choisir ? Selon ce que les autres en penseront ou selon ce à quoi l’anglais doit ressembler ?

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°93. Aujourd’hui, nous allons voir comment oser imiter un accent authentique, quelles que soient les remarques qu’on peut vous faire à ce sujet.  

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle qu’il vous est possible, comme à tout autre être humain disposant d’un système phonatoire qui fonctionne, d’imiter n’importe quel accent anglo-saxon. Mais encore faut-il le vouloir !

2.2. Bilan

Avant de commencer, je tiens à vous raconter ce que j’ai appris non pas lors des 7 derniers jours mais depuis le début de l’année quand j’ai décidé de n’atteindre qu’un et un seul objectif, mais un objectif de taille, voire impossible selon moi : réussir à m’en tenir à mes menus prévus la veille.

Alors où en suis-je ?

Durant le dernier mois, il n’y a eu que 4 journées où je n’ai pas mangé ce que j’avais prévu 24h plus tôt. Je suis très satisfaite de ce résultat ! Car si, au mois d’août, j’en suis là, j’ai bon espoir qu’au mois de décembre, j’arrive à le faire tous les jours ou quasiment. Ce qui sera une nette progression par rapport à mars 2019, par exemple où j’ai passé 15 jours sur les 31 à ne pas suivre mes pré-décisions !

Alors, comment en suis-je arrivée là ?

Je dirais que le plus important, ça n’a pas été sans mal, et c’est finalement ce qui est le plus intéressant : je me suis laissé faire des erreurs, « erreurs à volonté » et j’ai beaucoup appris grâce à elles. Par exemple, de ne pas préparer mes menus selon ce que je « devrais » manger dans le meilleur des mondes, avec uniquement des aliments riches en nutriments et bons pour la santé. Mais plutôt de partir de ma réalité présente : hier, j’ai mangé un petit bol de cacahuètes donc je sais que je peux le refaire. Je l’inscris dans mon agenda pour demain.

Aussitôt, j’ai réduit la pression que je me mettais et ça m’a conduite à cette réussite. Je peux mieux me faire confiance.

J’ai aussi appris que lorsque je grignotais, c’était parce que je cherchais une émotion comme le soulagement dans ces aliments mais que c’était mission impossible : un aliment ne peut engendrer aucune émotion. Seules mes pensées peuvent les créer.

Et puis j’ai appris que je pouvais réinvestir tout ce que j’apprends dans d’autres projets. Par exemple, je peux prévoir mon emploi du temps pour demain de façon réaliste. S’il me faut 3 heures pour écrire un épisode d’Anglaisance, alors il faut bien que je prévoie 3h chaque semaine, plutôt que d’espérer en boucler un en 1h.

Et puis comme j’ai compris qu’un aliment n’avait pas le pouvoir de me faire me sentir d’une façon ou d’une autre, je comprends mieux que ce n’est pas le nombre d’abonnés à Anglaisance qui me rend heureuse – c’est la pensée que ce que je partage peut être utile, que ce que je crée vaut la peine d’être créer. 

Donc je continue de prévoir mes menus 24h plus tôt et de voir comment je m’en sors, comment je peux modifier mon attitude pour y arriver tout le temps.

J’arrête de me dire que c’est absolument impossible – la preuve, j’y arrive de mieux en mieux !

Je commence donc à me projeter dans un avenir où tout ce que je veux pourrait être possible, puisqu’après tout, ça ne tient qu’à moi !

Et vous ? Si vous deviez faire le bilan par rapport à janvier 2019, que diriez-vous de votre évolution en anglais ? En êtes-vous satisfaite ? Pourquoi ? Que comptez-vous faire d’ici décembre… et le reste de votre vie ?

2.3. Séance de découverte

Je suis désolée de ne pouvoir vous proposer de séance de découverte gratuite du coaching à l’heure actuelle, mon agenda étant complet. Toutefois, si vous êtes intéressée et curieuse de savoir comment vous pouvez définitivement supprimer tous vos blocages en anglais, je vous propose de m’écrire sur pour convenir d’un rendez-vous en septembre. Alors, quel est votre problème le plus préoccupant en anglais ? Qu’est-ce qui vous empêche de réussir et obtenir la carrière époustouflante dont vous rêvez ?

En attendant, il vous est toujours possible de prendre le contrôle de votre carrière en travaillant sur votre confiance en vous grâce au guide que j’ai créé à votre intention. Si vous n’en pouvez plus de trembler, d’avoir des sueurs froides, les mains moites, de bafouiller quand vous devez vous exprimer en anglais, vous trouverez Les Clés de la Confiance en Soi en anglais à la page des bonus du site Anglaisance.com. Ne serait-il pas merveilleux qu’enfin, vous soyez parfaitement à l’aise en anglais, détendue, en toutes circonstances, tout particulièrement dans votre cadre professionnel ? Imaginez donc le soulagement que vous ressentiriez si parler anglais n’était plus un problème… Je vous laisse donc découvrir ce guide à la page des Bonus. N’hésitez pas : il est gratuit et pour vous, voilà tout !

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 92, nous avons parlé de l’accent français, réputé charmant. Qu’en pensez-vous ? S’il est bon de savoir que notre accent est acceptable, est-ce vraiment celui que vous souhaitez privilégier ? Il n’y a pas de bonnes ou mauvaises réponses, du moment que cela vous convient.

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons explorer cette attitude « caméléon » qui consiste à adapter son accent à l’environnement, qu’il soit francophone ou anglophone.

5. Contenu

5.1. Constat

Nous en parlions dans l’épisode 87 : de nombreux Français n’osent pas s’exprimer en anglais en France avec un accent autre que français, de peur de se faire remarquer, d’être jugés. Ils préfèrent se fondre dans la masse en imitant l’accent prédominant, à savoir le français, plutôt que de se lancer en imitant un accent authentique. De cette façon, ils ne se « la jouent pas », ne sortent pas du lot, sont ordinaires, quelconques, invisibles et ça leur va.

Ca fait un peu caméléon, on veut faire plaisir à son entourage, ne pas contrarier. C’est malin… jusqu’à un certain point.  

5.2. Problème

Le hic, c’est que quand on cherche à se faire discret en gardant son accent français, on se fera remarquer de toute façon quand on ouvrira la bouche dans un environnement anglophone : là, c’est notre accent français qui nous démarquera. Donc on ne veut pas se faire remarquer pour notre accent au présent mais on repousse le problème à plus tard.

En attendant, on ne profite pas de la pratique, on ne travaille pas un accent plus authentique alors que pourtant, ça prend du temps, ça demande des efforts d’attention, d’imitation avant d’y parvenir.

5.3. Solution

La solution consiste à se rendre compte qu’en voulant se fondre dans la masse, on pense plus aux autres et à leur jugement potentiel qu’à soi-même. On s’intéresse plus à ce que les autres risquent de penser qu’à soi-même. Ca peut prendre la forme de :

– On va se moquer de moi.

– On va me trouver bizarre, ridicule.

– On va me pointer du doigt.

C’est-à-dire qu’on est tourné vers les autres.

Et puis l’idée sous-jacente est une sorte de liste de règles à suivre coûte que coûte pour se prémunir de tous ces risques, à savoir ces jugements potentiels :

– Je ne dois pas prendre un accent autre que français.

– Je ne dois pas me faire remarquer.

– Je dois m’adapter à la majorité.

– Je dois faire comme les autres pour m’intégrer.

Et pourquoi donc ? La crainte, derrière ces petites règles pour soi-même, c’est que si on sort du lot, si on se fait remarquer parce qu’on cherche à imiter un accent authentique, on va être rejeté. On va être exclu du groupe, voire de la communauté ou même, pourquoi pas, de la société des hommes et ça, notre cerveau primitif n’aime pas du tout y penser. C’est insupportable. Parce qu’auparavant, dans des temps reculés de l’humanité, mais ça reste parfaitement valable aujourd’hui, sans connexion humaine, la survie était et est impossible. L’exclusion équivalait et équivaut encore à la mort. Alors, forcément, autant ne pas se démarquer. Autant faire comme tout le monde, façon petit mouton, plutôt que de braver le danger et trépasser de façon anticipée !

Sauf que…

Imiter un accent anglophone peut-il véritablement nous tuer ? Probablement pas.

Oui, bien sûr, on risque d’essuyer des moqueries, se sentir mal à l’aise, sous les feux des projecteurs, pleine de doute et de craintes. Oui, on risque l’exclusion d’un groupe, d’une classe, on peut se retrouver seule sans voisin avec qui échanger, sympathiser parce qu’on aura fait le choix d’imiter un modèle authentique. Il est possible qu’on se fasse traiter de fayotte par d’autres, etc.

Mais encore une fois, est-ce bien réel ou n’est-pas plutôt une histoire qu’on se raconte en vue de se protéger d’un éventuel embarrassement, d’une gêne possible ?

– Parce qu’en fait, on anticipe un jugement qui ne sera peut-être pas celui-là. Qu’est-ce qui nous prouve qu’on va se moquer de notre accent ? Rien du tout. Je ne crois pas aux diseuses de bonne aventure, et vous ?

A moins que vous ne vous basiez sur des remarques qui ont déjà été faites, dans les mêmes circonstances. Alors, oui, c’est probable que cela se reproduise. Mais pas fatal. Ca n’est pas garanti à 100%. Vous pourriez être surprise. Tout ce que ces moqueries passées nous apprennent, c’est qu’il y a eu des moqueries et des moqueurs par le passé. Rien ne dit qu’elles vont se perpétuer à l’infini, que chaque jour prochain va ressembler en tout point au précédent. Il suffit de regarder la météo, de voir les enfants grandir, les fleurs faner, les rides apparaître pour savoir que, dans notre monde, la réalité évolue d’un jour à l’autre, que les choses changent avec le temps. Rien n’est immuable et c’est très bien comme ça.

– 2e point : quand on n’ose pas ouvrir la bouche pour exercer un accent anglais authentique parce qu’on croit « qu’on va se moquer de nous », on généralise. Qui est ce « on » générique ? On croit que, fatalement, tout le monde va rire de nous, ne faire qu’un bloc, contre nous bien sûr et qu’il n’y a pas d’autre possibilité. Les autres contre nous. Alors, fatalement on se sent totalement démunie, impuissante. Autant baisser les bras dès à présent et prendre l’accent majoritaire quel qu’il soit d’ailleurs.

Sauf que, là encore, la réalité est toute autre. Personne n’est du même avis que le voisin. Il y a des similitudes dans les comportements, certes, mais pas forcément pour les mêmes raisons. Et ça ne veut pas dire que ces attitudes perdurent aussi longtemps les unes que les autres. Les gens évoluent à des rythmes différents mais forcément, ils évoluent. La masse dans laquelle on veut se fondre n’est pas un bloc opaque, en fait. Il s’agit véritablement d’un ensemble d’individus, avec un nombre incalculable de pensées, facultatives, optionnelles, évolutives… Rien n’est fixe ou figé.

– Quoi que les autres disent ou fassent, je peux rester sur ma lancée et choisir, délibérément, d’imiter cet accent. Ca m’appartient. C’est mon choix et je peux très bien décider de l’assumer, partir du principe que quoi qu’on en dise, je décrète que c’est hors-sujet, sans le moindre intérêt. Ca ne m’atteint pas. Je me sens convaincue à 100%, déterminée, avec une volonté inaltérable.

– Et le jugement des autres n’a en fait aucune incidence sur mon sentiment d’exclusion. On sait que ça n’est pas vraiment une réalité, que c’est juste une crainte : je ne vais pas être véritablement rejetée de la société des hommes si je parle anglais en cours d’anglais avec un accent anglais. C’est absurde. Le professeur d’anglais devrait être « de mon côté », si ce n’est d’autres étudiants. Et puis je ne suis pas la seule à vouloir avoir un accent anglais authentique parmi les apprenants du monde entier. Les anglophones devraient être « de mon côté ». Ca paraît logique. Donc, l’exclusion totale n’est qu’une idée un peu folle qui nous traverse l’esprit, pas une réalité imminente.

– par ailleurs, même si les actions et les paroles des autres font que nos chemins se séparent en raison de cet accent plus authentique que nous choisissons de prendre, rien ni personne ne nous oblige à nous sentir exclu. Nous l’avons vu, l’exclusion n’est pas une réalité physique dans ce cas. C’est donc une émotion, un sentiment. Nous nous sentons exclu lorsque quelqu’un nous fait remarquer : « oh, toi avec ton accent anglais, comme tu te la joues ! » si par exemple vous parlez du logiciel Word en le prononçant comme un Anglais le ferait ou que vous demandez un « brownie » à la boulangère. Il s’agit donc d’une émotion. C’est tout.

Or, qu’est-ce qu’une émotion ? Une émotion est une vibration dans notre corps, créée de toutes pièces par une de nos pensées et qui nous conduit à agir. Voilà tout.

Que se passe-t-il quand on se sent rejetée, exclue ? On peut :

– s’inquiéter (« ils ne vont plus jamais vouloir m’adresser la parole », « je vais me retrouver toute seule pour toujours »),

– se poser tout un tas de questions (« comment je vais faire demain ? »),

– se remettre en question (« et si je ne parlais plus du tout anglais ? »),

– revenir sans cesse sur l’épisode qui a déclenché nos tourments (« j’ai dit « Word » et elle a dit « comme tu te la joues ! »),

– s’en vouloir (« Mais pourquoi j’ai dit « word » comme ça au lieu de le dire en français ? Il faut toujours que je dise n’importe quoi ! »),

– voire recréer le passé (« ça aurait été tellement plus facile de le dire en français, voire de ne rien dire du tout, de passer inaperçue, de rester invisible. Voilà ce que je préfère : ne pas me faire remarquer. Voilà, on parle du logiciel et soit je ne dis rien, soit je prononce bien le R de word à la française, comme tout le monde »).

Ce faisant, on n’assume pas du tout l’accent anglais qu’on a pris. On voit cet épisode comme un problème qu’on veut résoudre, un mauvais souvenir à effacer parce qu’il n’aurait pas dû avoir lieu. On ne pense pas à soi mais toutes nos pensées sont tournées vers les autres et leur opinion de nous. Alors on l’a vu, ça se comprend : on veut être accepté. Sauf que, de nos jours, être accepté ou pas par les autres n’est plus une question de survie.

Et surtout, le plus important, c’est que quoi que les autres disent, quelles que soient les remarques qu’ils fassent au sujet de notre accent, celles-ci sont incapables de nous rendre mal à l’aise. Leurs remarques ne peuvent en aucun cas créer ce sentiment d’exclusion que nous ressentons. Il n’y a aucun rapport direct entre ce que les gens disent de nous et ce qu’on ressent.

Je sais bien que ça paraît étrange tellement on croit que les 2 sont liés mais pourtant, c’est le cas. La preuve, si chaque fois que quelqu’un disait « ah, tu te la joues ! » on était programmé pour ressentir le rejet, l’exclusion, alors tout le monde ressentirait le même sentiment. Mais ce n’est pas le cas.

Pourquoi ?

– Parce que certains choisissent de ne pas prendre la remarque au sérieux et la balaient d’un geste, n’y font même pas attention ou bien rient tout simplement. Ils choisissent de se sentir amusés.

– Parce que certains assument totalement : « oui, je me la joue et j’aime ça. Tu veux jouer avec moi ? On ferait comme si on était la famille royale d’Angleterre… » Ils choisissent de se sentir impliqués.

– Parce que certains au contraire se prennent très au sérieux : « je ne suis pas là pour jouer, je suis là pour apprendre, améliorer mon accent. Vous pouvez en penser ce que vous voulez, ça ne m’atteint absolument pas. » Ils choisissent de se sentir déterminés, résolus, inébranlables.

Notre attitude ne dépend donc pas de ce qui est dit au sujet de notre accent. Elle dépend de ce qu’on en pense. Et bien sûr, ces différentes attitudes sont à la portée de n’importe qui.

Alors, si quelqu’un vous fait une remarque sur votre accent non-francophone, comment avez-vous envie de vous sentir ? Amusée, détachée, inébranlable… ?

Que pourriez-vous penser qui vous permettrait de vous sentir ainsi ? Vous pouvez choisir tout ce que vous souhaitez penser, n’est-ce pas formidable ?

Petit conseil : plutôt que de vous focaliser sur les autres, concentrez-vous sur vous. Autrement dit, au lieu de « on va se moquer de moi », choisissez plutôt « je veux avoir l’air authentique », « je tiens absolument à me faire comprendre », « j’aime imiter un accent étranger », « je m’amuse quand je me prends pour quelqu’un d’autre », « j’adore apprendre une nouvelle compétence comme la prononciation anglaise »…

Pour finir, il peut être utile de savoir que, comme les remarques d’autrui sur votre accent ne créent pas directement vos sentiments de malaise ou d’exclusion, il en va de même dans l’autre sens. Ce n’est pas votre accent, quel qu’il soit, qui génère des moqueries. Votre accent est totalement neutre, un enchaînement de sons, voilà tout. Rien d’autre. Ce ne sont pas ces sons qui vont créer l’amusement, la moquerie, la stupéfaction ou quoi que ce soit d’autre chez votre entourage. Impossible.

Non, ce qui crée la moquerie, l’agacement, l’inspiration, l’admiration… ce sont les pensées. Rien d’autre. Lorsqu’on entend un francophone parler anglais, toute une palette d’émotions s’offrent à nous. Et on en choisit une ou plusieurs, c’est selon, comme un peintre choisirait une couleur plutôt qu’une autre. C’est une décision. Même si on ne s’en rend pas compte.

Quand j’entends François Hollande ou l’un de mes étudiants parler anglais, je peux choisir toutes sortes de pensées :

– Il est ridicule, il pourrait faire un effort, c’est une honte de parler comme ça en anglais, à quoi ont servi toutes ces années d’études offertes par la France pour en arriver là ?

Qui vont générer des émotions de désapprobation, de jugement, de dégoût, de colère. Et c’est moi qui vais les ressentir.

Ou bien je peux choisir des émotions qui vont me permettre de me sentir pleine de compassion, de curiosité, de compréhension…

– Il est admirable d’essayer quand, de toute évidence, ça n’est pas son fort, malgré toutes ses années d’études, ça doit lui demander un sacré courage, ça ne doit pas être facile et pourtant, il le fait…

Et, encore une fois, la personne à laquelle vous pensez ne ressent aucune de ces émotions. Vous seule les ressentez. Donc le choix vous appartient à 100%. Et vous êtes seule à ressentir les effets plus ou moins agréables de votre choix. C’est bon à savoir, non ?

6. Mission

A vous de jouer !

Alors, quel accent souhaitez-vous imiter ? Un accent britannique, américain, australien, irlandais… Il y a tellement de possibilités ! Mais peut-être souhaitez-vous conserver votre accent français ? Pourquoi pas ? Là encore c’est possible, on a vu dans l’épisode précédent qu’il était apprécié.

Le plus important étant d’aimer ses raisons de le garder : est-ce pour échapper au jugement des autres ou parce que, vraiment, sincèrement, cela VOUS convient ? Pourquoi ? Le choix vous appartient et c’est très bien.

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, le numéro 94, nous évoquerons cette attitude fataliste qui consiste à dire « de toute façon, il n’y a rien à faire, j’aurai toujours un accent ».

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »