Vous voulez faire en anglais ce que vous aviez prévu de faire ? Pour ne plus tricher avec vous-même et annihiler vos projets professionnels, pourquoi ne pas choisir de devenir intègre ?

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°85. Aujourd’hui, nous allons parler de pensées alternatives à « c’est pas grave » comme « je suis totalement intègre ».

2. Préambule

2.1. L’idée de la semaine

Si vous ne devez retenir qu’une seule idée cette semaine, ce serait celle que vous n’êtes pas obligée de penser que « c’est pas grave » et qu’au contraire, vous avez parfaitement le droit de croire qu’à partir de maintenant, vous êtes ou devenez totalement intègre. Personne ne va vous juger parce que vous choisissez de penser ceci ou cela. C’est notre plus grande liberté, profitons-en !

2.2. Bilan

Avant de commencer, je tiens à vous raconter ce que j’ai appris lors des 7 derniers jours. Vous le savez si vous suivez ce podcast depuis janvier dernier, j’ai décidé pour l’année 2019 de cesser de grignoter, simplement pour être « the captain of my soul », la capitaine de mon âme, ce qui est un extrait du poème préféré de Nelson Mandela, « Invictus » de William Ernest Henley. Je mets un lien vers le poème à la page 85 d’Anglaisance.com, c’est-à-dire à la page consacrée à cet épisode.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Invictus_(poème)

Le poème se termine par ces 2 vers :

“I am the master of my fate

I am the captain of my soul”

Qu’on peut traduire par :

« Je suis le maître de mon destin

Le capitaine de mon âme. »

Alors, que pensez-vous de cette idée?

Cette semaine, j’ai appris la patience. J’ai lu dans le « Manuel de Gestion des Emotions », de Jacques Regard, paru chez Eyrolles en 2012, que pour s’assurer de garder le cap, on pouvait décider avoir réussi à partir du moment où on réussissait à faire la moitié de ce qu’on avait précédemment fait. Par exemple, j’ai couru 30 minutes hier. Si je cours 15 minutes aujourd’hui, alors j’ai réussi. J’ai fait 5 exercices de grammaire en anglais tandis que la veille j’en avais fait 10, alors j’ai réussi. L’idée est que, de toute façon, c’est moi qui décide comment je définis ma réussite. Ce sont mes critères.

Donc, j’ai décidé de ne plus me mettre la pression puisque, de toute façon, je peux prendre tout mon temps. En effet, quand j’ai décidé d’atteindre cet objectif, je l’ai décidé pour l’année entière : le 31 décembre 2019, je n’obéis plus à mes fringales. Nous sommes en juin. Il me reste aujourd’hui 6 mois d’ici là. Tout va bien. Je peux prendre le temps de réussir. Et même si, à la fin de l’année, je n’atteins pas mon objectif de ne plus manger quoi que ce soit sans l’avoir prévu 24h plus tôt, de toute façon je serai devenue différente, j’aurai beaucoup appris sur moi-même.

Aussitôt cette décision prise, je me suis sentie plus détendue, plus tranquille. Patiente, quoi. Car je sais que je progresse depuis janvier et que, fatalement, je vais y arriver, en intégrant une leçon à la fois, en rectifiant une erreur à la fois, en apprenant. Et je sais que ce sera la dernière fois de ma vie que mes grignotages me poseront problème. Ca me plaît bien.

J’ai donc expérimenté cette façon de faire et c’est comme un jeu, avec un seuil, un minimum : à moi de m’y tenir scrupuleusement ou de voir si je peux faire un peu mieux.

Et j’entendais justement Brooke Castillo dire, dans son podcast numéro 257, que ceux qui se montraient impatients étaient pressés d’atteindre leur objectif pour voir les preuves de leur réussite, parce qu’ils n’y croient pas, en fait.

Et là, je me reconnais bien : j’ai toujours voulu atteindre mon objectif dès ma décision prise, voire la veille ou encore mieux, l’avant-veille. Et c’est bel et bien parce que je ne croyais pas pouvoir le faire. Et surprise-surprise, je n’y arrivais pas. Aujourd’hui, donc,

– Je continue de me diriger vers mon objectif, de façon sûre et certaine, de plus en plus sûre et certaine,

– J’arrête de me fixer des objectifs trop élevés,

– Je commence à me fixer un seuil minimum pour que ma victoire soit inévitable, une toute petite étape à la fois.

Et vous ? Vous reconnaissez-vous dans cette impatience ? Avez-vous envie de parler couramment anglais dès demain alors que vous avez peut-être du mal à prononcer une phrase complète aujourd’hui ? Pourquoi ? Est-ce que cela pourrait être parce qu’au fond, vous ne croyez pas vraiment en vous et vos compétences ? Mais, comme toujours, une croyance n’est qu’une petite phrase dans notre tête et on n’est absolument pas obligé de la suivre, de la croire. Le choix nous appartient. On peut même en parler ensemble, si vous le souhaitez. Pour cela, contactez-moi sur et nous pourrons échanger, peut-être au cours de cette seule séance de découverte du coaching que je propose actuellement à mes clientes françaises… Vous êtes les bienvenues !  

2.3. Témoignage

Et puis, je tiens à remercier Océane L-K (Paris, France) pour son témoignage suite à notre séance de découverte du coaching. Voici ce qu’elle en dit :

« J’ai appris que la confiance en soi était une des clés favorisant la réussite personnelle. Toute personne peut arriver à prendre confiance en elle à partir du moment où la motivation est présente.

J’ai aimé le fait de pouvoir parler de sujets divers et variés, tout en essayant de comprendre l’origine du problème ou des difficultés rencontrées. »

Merci, Océane ! Vous pourrez retrouver son témoignage, ainsi que d’autres, à la page qui y est consacrée sur Anglaisance.com.

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 84, nous avons parlé d’une petite phrase alternative à la pensée « c’est pas grave », en l’occurrence, « tricher est inconcevable », que nous avons déclinée sous plusieurs formes afin que, dans cet éventail, vous puissiez trouver celle qui vous conviendrait le mieux et vous permettrait de progresser, jour après jour.

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, pour rester dans cette idée de triche, nous allons explorer la pensée plus positive « je suis totalement intègre ».

5. Contenu

5.1. Avantages du terme « tricher »

Car la semaine dernière, nous avions eu recours au terme « tricher » quand on ne fait pas l’exercice de grammaire qu’on devait faire ou qu’on n’aborde pas l’anglophone avec qui on s’était pourtant promis de faire connaissance.

Passer de « c’est pas grave » à « c’est de la triche » peut fonctionner, car tricher peut paraître horrible, moralement impensable dans d’autres domaines : par exemple, je ne peux pas ne pas payer mes impôts, ne pas tenir mes promesses à d’autres comme mes clients et ne pas honorer un rendez-vous, arriver en retard à une réunion professionnelle. Personnellement, ça me met tellement mal à l’aise que ça me rend malade. Ca me fait vraiment horreur, j’ai comme un haut-le-cœur rien que d’y penser. Et vous ?

Donc, si je mets mes pré-décisions concernant l’anglais au même niveau que mes impôts, mes factures, mes rendez-vous professionnels alors brusquement, il n’y a plus de négociations, de tergiversations possibles. Je le fais et c’est tout. Et c’est exactement ce dont j’ai besoin. C’est moralement inacceptable de ne pas faire ce que j’ai prévu, comme de passer au feu rouge. Je ne peux pas faire ça. Sinon, ça signifie que je vais me le reprocher pendant des heures ou des jours. Je ne peux pas non plus regarder la copie du voisin quand je passe un examen. Je ne veux pas être celle-là. Et vous ?

Si je choisis de croire « tricher devient inconcevable », alors il n’y aura bientôt plus de marge de manœuvre possible. Je le ferai et c’est tout. Ca rejoint ce que Yoda propose dans Star Wars, La Guerre des Etoiles : « Do or do not, there is no try. » On le fait et c’est tout. D’autres options ne sont plus envisageables. C’est ça et rien d’autre.

D’ailleurs, on peut encore modifier cette pensée pour qu’elle vous convienne parfaitement, à vous, pour qu’elle soit adaptée : plutôt qu’inconcevable, on peut utiliser « inacceptable, inenvisageable, irresponsable » ou bien les phrases correspondantes :

– je ne conçois pas de tricher

– je refuse de tricher 

– je n’envisage pas de tricher. 

Ou encore d’autres formules, toujours autour du verbe « tricher » :

Je triche parfois.

Je triche de moins en moins.

Je ne veux plus tricher.

Je choisis de ne plus tricher.

Bientôt, je ne tricherai plus.

Je m’engage à ne plus tricher.

Je deviens celle qui ne triche plus.

Je ne triche pas.

Je ne triche jamais. 

A moins qu’on utilise le nom « tricheuse » :

Je ne veux plus être une tricheuse.

Je ne veux pas être une tricheuse.

Je ne suis plus une tricheuse.

5.2. Avantages de croire cette croyance

Par conséquent, si je crois que tricher est inconcevable, si j’en suis persuadée, alors je sais que :

1. Je vais suivre mes pré-décisions à la lettre, exactement comme je l’ai prévu : je vais sourire à cette Australienne que je veux apprendre à connaître, je vais réviser mon vocabulaire de l’import-export pendant 5 minutes dans les transports en commun, matin et soir. Je sais que je vais le faire.

2. Cela signifie aussi que je vais faire en sorte que ce que j’ai prévu soit réaliste, que je peux le faire parce que, brusquement, ça prend une toute autre dimension. L’évitement n’est plus possible et je dois donc anticiper, penser à l’avance à tous les obstacles que je pourrais rencontrer pour rendre cette réussite inévitable. J’ai tout intérêt à avoir bien planifié ce que je voulais faire, ni trop, ni trop peu, à avoir tout préparé à l’avance, à avoir tout simplifié pour ne plus avoir le choix : comme je mettrais mes baskets et ma tenue de sport à portée de main pour aller courir dès le réveil, j’ouvre mes cahiers et livres sur mon bureau à la bonne page, je prépare mes stylos, etc. Comme j’établirais mes menus une semaine à l’avance, je décongèlerais mes brocolis 24h plus tôt pour ne plus avoir qu’à les cuire et assaisonner pour proposer des petits plats sains à ma famille, je peux aussi anticiper et imaginer ce que je veux savoir de cette personne, peut-être en me basant sur ce que je sais déjà d’elle : comment ai-je su qu’elle était australienne ? Qu’ai-je envie de savoir de plus ? Pourquoi est-ce important, pour moi, de faire sa connaissance ? Je peux ainsi préparer quelques phrases et questions à son sujet.

3. Par conséquent, ça me permet d’être plus efficace dans plein de domaines : je peux mieux nourrir ma famille, organiser des ballades à travers à Paris avec eux si on décide que ce sera le cas chaque dernier dimanche du mois par exemple, je peux honorer mes rendez-vous sportifs avec moi-même, avoir une maison propre au moment où j’ai décidé qu’elle le serait, etc. Et surtout, surtout : si je sais que j’accomplis toujours ce que je décide de faire, de façon réaliste, alors je peux me faire confiance. Je sais que je vais le faire. Je sais que, quand je prends une décision, je vais m’y tenir. C’est comme si c’était fait. C’est gagné d’avance. Quelle que soit la situation, quoi qu’il arrive. Ainsi, si cette Australienne n’a pas le temps de discuter avec moi, je sais que je vais trouver d’autres occasions. Si elle n’en a aucune envie, peu importe : je sais que je peux le faire et je vais chercher à le refaire, à aborder quelqu’un d’autre pour utiliser mes phrases et questions préparées et surtout, satisfaire ma curiosité. Je sais que je peux compter sur moi.

5.3. Oui, mais…

Vous souvenez-vous de la tournure « oui mais… sauf que » ? Il s’agit à présent d’examiner tous les obstacles qui peuvent surgir. Vous voulez ne plus tricher avec vous-même, vous en tenir à ce que vous avez prévu. Oui, bien sûr, nous avons vu que les avantages étaient nombreux. Oui, mais… nous pouvons déjà anticiper plusieurs obstacles.

Ces obstacles peuvent être externes ou internes.

5.3.1. Obstacles externes

Nous pouvons séparer les obstacles externes en 3 sous-catégories : les êtres humains, le temps, le lieu.

5.3.1.1. Etres humains

– Par exemple, nous l’avons vu, si votre pré-décision concerne quelqu’un d’autre et que cette autre personne ne s’avère pas disponible ou pas du tout désireuse de parler anglais avec vous, que faire ? Ainsi, si vous avez prévu de faire relire un courriel en anglais à une collègue et qu’elle est absente ce jour-là, comment allez-vous vous débrouiller ?

5.3.1.1.2. Le temps

– Ou bien vous pensiez qu’écouter ce dialogue et prendre des notes vous prendrait 5 minutes mais voilà plus d’un quart d’heure que vous y êtes. Alors ?

5.3.1.1.3. Le lieu

– Ou encore vous vouliez regarder un épisode de série en anglais mais voilà, panne informatique. Aucun objet connecté ne fonctionne. Ca tombe à l’eau.

– Ou bien la salle où vous aviez projeté de discuter est déjà occupée.

5.3.2. Obstacles internes

Les obstacles peuvent donc concerner les autres et le monde extérieur, mais aussi nous-mêmes. Il peut s’agir de ce qu’on pense, de ce qu’on veut, de ce qu’on croit être capable d’accomplir, ou pas.

5.3.2.1. Le doute

– Ainsi, quand je pense à ne plus tricher, je doute : « mais est-ce que je vais réussir à le faire ? ». Je ne crois pas pouvoir m’en tenir à ce que j’ai prévu. Je ne me fais pas confiance.

Circonstances – j’ai prévu de faire 3 exercices de phonétique aujourd’hui

Pensée – je ne suis pas sûre d’y arriver

Emotion – incertaine

Actions –  je laisse mes pensées négatives ressurgir, j’y réponds quand elles apparaissent, je reste passive

Résultat – je n’y arrive pas

5.3.2.2. Le poids du passé

– Et je me rappelle mon passé : « je triche depuis si longtemps ! » Ca fait tellement longtemps que je suis habituée à me promettre que je vais travailler mon anglais et qu’en fait, je n’en fais rien. Ca fait tellement longtemps que je ne tiens pas mes promesses envers moi-même qu’à présent, plutôt que de savoir que je peux compter sur moi, je sais que je peux NE PAS compter sur moi.

5.4. Sauf que…

Comment transformer ces obstacles en stratégies ? Voici la 2e partie de la formule « oui mais… sauf que ». Il s’agit à présent de reprendre chaque obstacle, externe puis interne, et de le transformer en stratégie. Comment allez-vous procéder ? Qu’allez-vous faire si tout ne se déroule pas comme prévu ? Et on sait qu’il y a de très fortes chances pour que, bien sûr, ça ne se déroule pas du tout comme vous le souhaiteriez. Et on ne veut pas que ce soit la raison, l’excuse, de tout laisser tomber.

5.4.1. Stratégies pour obstacles externes

Pour commencer, quelles stratégies apporter aux obstacles externes ?

5.4.1.1. Les êtres humains

Si quelqu’un n’est pas ou plus disponible, pourquoi ne pas reprendre rendez-vous ?

Si une personne ne souhaite pas vous aider, peut-être pouvez-vous vous tourner vers quelqu’un d’autre ?

Si tout cela était possible et facile, comment agiriez-vous ? Quelles initiatives prendriez-vous alors ?

5.4.1.2. Le temps

Si une tâche vous prend plus de temps que prévu, bien sûr, vous pouvez la poursuivre à un autre moment donné. Mais peut-être aussi pouvez-vous tirer des leçons de cette expérience. Peut-être, par exemple, pouvez-vous prévoir 10 fois plus de temps que vous n’aviez prévu pour la réaliser. Plutôt que 5 minutes pour écouter un message vocal, prévoyez 50 minutes. Ca peut vous paraître excessif, mais mieux vaut ça et se rendre compte qu’on a largement le temps plutôt que de finir la journée en n’ayant aucun sentiment d’avoir accompli quoi que ce soit parce que vous avez été trop ambitieuse, trop exigeante, et surtout irréaliste avec vous-même.

Vous pouvez également revenir sur la façon dont vous avez exploité ces 5 minutes : avez-vous été concentrée à 100% ? Vous êtes-vous laissée envahir par des distractions ? Comment auriez-vous pu les évacuer ?

Rappelez-vous également que vous pouvez prendre tout votre temps pour travailler votre anglais. Rien ne presse.

5.4.1.3. Le lieu

En ce qui concerne le lieu, peut-être pouvez-vous, bien sûr, chercher un autre endroit où travailler, où discuter. Et, de même, tirer des leçons de cette aventure : pourquoi la salle est-elle occupée alors que vous la croyiez libre ? L’aviez-vous réservée ? Avez-vous su vous affirmer pour obtenir ce que vous souhaitiez ?

5.4.2. Stratégies pour obstacles internes

En ce qui concerne les obstacles internes, nous en avions identifiés 2 plus tôt : le doute et le poids du passé. Là encore, il est parfaitement possible de trouver des stratégies pour savoir les contourner.

5.3.2.1. Le doute

– Ainsi, dès que je doute avec « mais est-ce que je vais réussir à le faire ? » je peux me rappeler ma détermination et mes compétences : « je veux le faire donc je peux le faire. »

– Je peux aussi me remettre en mémoire les raisons pour lesquelles je tiens à ce que ce courriel soit rédigé dans un bon anglais : je veux avoir l’air crédible et je sais avoir l’air crédible.

– Je peux me rappeler mon courage : « ça risque d’être difficile mais j’ai déjà fait autant ou plus difficile encore. »

– Je peux également faire appel à ma confiance en moi : « je ne sais pas comment je vais y arriver, mais je vais y arriver. », « Quoi qu’il arrive, j’y arrive. », « Tout est sous mon contrôle. »

5.3.2.2. Le poids du passé

Je peux décider de penser délibérément des petites phrases me rappelant que le passé, c’est le passé :

– Avant, je trichais, plus maintenant.

– ça fait 30 ans que je ne veux pas tricher. Maintenant, c’est très clair.

Si je crois toutes ces pensées, alors, oui, ça va fonctionner.

5.3.2.3. Boucles de Brooke

Pour s’en convaincre, il suffit de compléter des Boucles de Brooke. Ainsi :

Circonstances – objectif : ne plus tricher

Pensée – je veux le faire donc je peux le faire

Emotion – déterminée

Actions – je fais tout pour arriver à ne plus tricher, une étape à la fois : j’établis un plan réaliste totalement à ma portée, je le suis et si jamais j’ai du mal, j’écris tout ce qui me passe par la tête à ce sujet afin de comprendre ce mécanisme et pouvoir trouver une nouvelle stratégie pour le contrecarrer, j’applique ma stratégie, j’agis et j’ajuste.

Résultat – je finis par ne plus tricher

Circonstances – objectif : ne plus tricher

Pensée – avant, je ne savais pas faire, maintenant, si

Emotion – encouragée

Actions  – je me rappelle avec compassion mon comportement avant, je me tourne avec courage vers le comportement que je veux avoir, je suis bienveillante avec moi-même tout le temps nécessaire pour l’acquérir

Résultat –  je finis par ne plus tricher et être fière de mes réussites

Et si on ne triche plus avec soi-même, si dès qu’on décide d’atteindre un objectif, quel qu’il soit, que ce soit enrichir son vocabulaire, écrire de meilleures lettres commerciales ou développer ses idées lors des conversations en anglais, on fait tout pour l’atteindre, en établissant un plan d’action et en le suivant, alors on finit par être intègre avec soi-même : par systématiquement faire tout ce qu’on a décidé de faire. Qu’est-ce qu’être intègre ? Quelqu’un d’intègre est quelqu’un qui est d’une très grande probité, qu’on ne peut corrompre.

Pour y arriver, vous pouvez adapter et adopter les phrases suivantes :

Je vais être celle qui est intègre, qui ne dévie pas.

Je suis de plus en plus intègre.

Je suis totalement intègre.

5.3.2.5. Votre futur

Imaginez si personne, ni vous, ni qui que ce soit d’autre, ne pouvait vous empêcher d’atteindre votre objectif… ? A quoi cela ressemblerait-il ?

Et pour y arriver, commençons par imaginer que vous croyez cette pensée « je suis totalement intègre » à 100%. Que se passerait-il ? Peut-être que si je croyais être totalement intègre, alors ma vie serait nettement plus simple : je voudrais faire quelque chose, je mettrais tout en place pour le faire, je le ferais, je serais contente, j’en tirerais une leçon pour un autre projet, que je réaliserais lui aussi, sans la moindre difficulté, sans le moindre doute. Ma vie serait illimitée !

Cela signifierait parler anglais sans se mettre des bâtons dans les roues, sans craindre le jugement de qui que ce soit, échanger avec des gens du monde entier… Tout serait possible, les voyage comme les affaires !

Comment vous sentiriez-vous alors ? Fière, satisfaite, confiante, invincible… ?

6. Mission

A vous d’imaginer, à présent, cette vie intègre qui peut être la vôtre. Pourquoi pas ? Je vous rappelle la citation de Pablo Picasso : « Everything you can imagine is real » ou « Tout ce que vous pouvez imaginer est réel. »

A quoi ressemble votre vie une fois que vous vous exprimez en anglais sans la moindre difficulté ?

Que faites-vous ?

Qu’avez-vous cessé de faire ?

Comment vous sentez-vous ?

Pourquoi vous sentez-vous ainsi ? Autrement dit, que pensez-vous qui vous permet de vous sentir ainsi et d’accomplir ces actions, donc d’atteindre cet objectif qui est votre rêve aujourd’hui ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, nous évoquerons la pensée « tout ce que j’entreprends est important. »

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »


Vous souhaitez recevoir la pensée hebdomadaire d’Anglaisance? Inscrivez-vous ci-dessous: