Comment se délester, peu à peu, de notre perfectionnisme ? Et si nous commençions par nous rendre compte que la perfection n’est pas de ce monde? Questionnons-la et changeons nos pensées à ce sujet.

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°75. Aujourd’hui, nous allons parler de la pensée « la perfection n’existe pas. »

2. Préambule

2.1. Bilan

Avant de commencer, je tiens à vous raconter ce que j’ai appris lors des 7 derniers jours en suivant ce que j’appelle mon protocole, c’est-à-dire mes menus établis la veille, afin de respecter les promesses que je me fais à moi-même et prendre soin de ce petit corps qui m’abrite. Avez-vous pris une décision similaire par rapport à l’anglais ?

Depuis début janvier, quand j’ai entrepris ce projet, je me suis surtout focalisée sur les erreurs, nombreuses et riches d’enseignement, que j’ai commises. Tout en sentant, tout de même, confusément, que je progressais. Mais sans me rendre compte à quel point !

Il a fallu que je relise mes notes de décembre, quand j’avais préparé cet objectif, qui à l’époque me semblait impossible et impensable, pour prendre conscience de l’étendue de mes progrès ! Ainsi, j’avais décidé que j’éviterai les aliments comme les sucreries, puisque ça ne m’apporte rien, bien sûr en termes de santé, mais aussi en termes de soi-disant plaisir. A force de compléter des Fiches Pénibles et Puissantes, que les abonnés trouveront à la page 68 du site Anglaisance.com, j’ai bien compris que, non, quoiqu’en disent les publicitaires, les aliments à base de farine et de sucre ne me font aucun bien. Or, c’est en relisant mes notes que je me suis rendu compte que, certes, j’avais mangé beaucoup (beaucoup !) plus de cacahuètes que prévues, mais presque pas de gâteaux, pâtisseries ou sucreries. Et, encore mieux : je n’en avais plus envie !

C’est étrange encore une fois, comme si mon cerveau avait du mal à suivre : en janvier, j’ai eu l’occasion de célébrer plusieurs fois la fête des rois, où l’on partage une galette des rois en espérant recevoir la fève et j’avais décidé de ne pas en manger. Et, surprise, ça a été étonnamment facile : je n’en ai plus envie ! La galette est là, elle sent bon, les petits enfants sont contents, impatients d’avoir la couronne et moi… je m’en fiche totalement. Magique ! Moi qui étais justement comme ces enfants, et même pire, il y a quelques mois encore ?!

– Donc, je continue de réaliser mes petits exercices, de la Minute Emotion à la Fiche Pénible et Puissante, puisqu’elles font leur preuve, sur un cas comme moi que j’estimais désespéré il y a quelques années.

– J’arrête de douter puisque les preuves de ma réussite s’accumulent.

– Je commence à me voir réussir et ça n’est pas du tout désagréable ! 

Et vous ? Où en êtes-vous ? Aviez-vous noté vos objectifs avant de vous lancer dans l’apprentissage de l’anglais ? Les avez-vous relus récemment ? Avez-vous progressé sans vous en rendre compte ? Et s’il reste du chemin à parcourir, n’est-ce pas agréable de savoir que, oui, l’espoir est permis ?

2.2. Témoignage

Et puis, je tiens à remercier Naïma Dergham pour son témoignage suite à notre séance de découverte du coaching. Voici ce qu’elle en a dit :

« J’ai appris lors de cette séance à décrypter mes peurs et à me rendre compte qu’inconsciemment je faisais naître ces mauvaises pensées qui m’empêchaient de prendre la parole à l’oral. Tant que nous n’avons pas identifié ces craintes/idées infondées, il est difficile de les vaincre et voilà pourquoi, avant de rencontrer Nadège, je n’ai pas su aller au delà de mes blocages. J’ai appris à prendre du recul sur les situations, à faire un état des lieux, comprendre les enjeux et les buts que je souhaite atteindre en surpassant mes blocages.

J’ai aimé la structure de l’exercice. Le fait de décrire en situation lors d’une simple présentation et se rendre compte de l’importance de mots employés qui vont nous permettre de rebondir par la suite et résoudre les « problèmes ». J’ai aimé me rendre compte que la réalité est parfois beaucoup plus simple que dans notre imaginaire. Je détiens à présent certaines clés qui me permettront d appréhender mes futures prises de parole avec plus de sérénité. Merci à Nadège pour sa sympathie, son sourire et sa disponibilité. »

Si vous aussi vous souhaitez découvrir ce qu’est le coaching et comment il peut vous aider, n’hésitez pas à me contacter sur . En effet, je teste en ce moment un programme entièrement gratuit, sur 6 semaines, 1 heure par semaine, autour de la confiance en soi en anglais. Si vous vous sentez concernée, envoyez-moi un petit courriel sur .

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 74, nous avons parlé des mots de liaison logiques en anglais. Les avez-vous manipulés en travaillant un argumentaire ? Je vous rappelle les questions que je vous avais proposées :

– dans quel but voulez-vous parler anglais couramment ?

– quelles sont les raisons de vos difficultés en anglais ?

4. Objectif de l’épisode


5. Contenu

Nous avons vu, dans les épisodes 71 et 73, que la petite phrase « ça doit être parfait » ne nous apportait rien de bon.

Alors comment se faire une raison et laisser de côté son perfectionnisme ? En se rendant compte que le perfectionnisme ne nous est d’aucune utilité, car la perfection n’est pas de ce monde, elle est subjective et mensongère.

5.1. Voir la perfection telle qu’elle est

5.1.1. La perfection n’est pas de ce monde.

Dans son episode 7 de The Lawyer Stress Solution, Kara Loewentheil dit:

“So, here’s why perfectionism doesn’t work. Number one: no one and nothing is perfect.”

« Alors voilà pourquoi le perfectionnisme ne marche pas. Numéro 1 : personne et rien n’est parfait. »

Qu’en pensez-vous ? Vous rendez-vous compte que la perfection n’est pas de ce monde, que tout, absolument tout ce qui nous entoure, ce qui fait notre monde, est imparfait ? Prenez le temps de contempler votre environnement, votre entourage : repérez, délibérément, ses imperfections. Elles sont normales.

5.1.2. Subjectivité

Kara Loewentheil poursuit:

“Number two: perfect is not even an objective criterion. It’s totally subjective. Right. So, the kicker is that when your brain believes you aren’t perfect, it will never allow you to believe anything you’ve done is perfect. And perfection is subjective so there’s no way to argue with it, right, it’s not like you can do a test on your brief or on your relationship or on yourself and you would be like “oh, I did achieve perfection!” No, it’s totally subjective. The only way you would know you’d achieve perfection would be if your brain said to you “this is perfect”. But your brain will never say that to you when you are someone who believes you are imperfect. See what I’m saying? »

« Numéro 2 : la perfection n’est pas un critère objectif. C’est totalement subjectif. D’accord. Donc le hic, c’est que tant que votre cerveau croira que vous n’êtes pas parfait, il ne vous permettra jamais de croire que quoi que ce soit que vous fassiez soit parfait. Et la perfection est subjective donc il n’y a pas moyen de le contester, d’accord, ce n’est pas comme si vous pouviez faire un contrôle sur votre résumé ou votre relation ou sur vous-même et vous vous diriez « Oh, j’ai bien atteint la perfection ! » Non, c’est totalement subjectif. La seule façon de savoir que vous avez atteint la perfection serait que votre cerveau vous dise « c’est parfait. » Mais votre cerveau ne vous dira jamais ça quand vous êtes encore quelqu’un qui croit que vous êtes imparfait. Vous voyez ce que je veux dire ? »

Qu’en pensez-vous ? Vous rendez-vous compte que votre définition de la perfection par rapport à votre prononciation, votre vocabulaire anglais n’est pas la même que celle de votre interlocuteur, votre professeur, votre amie ?

Alors, croyez-vous encore être imparfait ?

5.1.3. Mensonge

Et si c’était un mensonge ?

“So here’s the way I like to put that: perfectionism is the lie that if you just get good enough your brain will leave you alone and let you believe that you are ok. This is so important, I’m gonna say this again: perfectionism is the lie that if you just improve yourself enough your brain will stop saying mean things to you and you will be allowed to believe that you are acceptable. That day never ever comes. Right. For the reasons we’ve just said. When your brain is told you’re imperfect, the brain is a pattern-making machine, all it will do is find evidence for you of perfection so it will never find evidence of perfection if your base belief is “I’m imperfect”.”

“Alors voilà comme j’’aime l’expliquer : le perfectionnisme est le mensonge selon lequel si vous étiez juste assez bien votre cerveau vous laisserait tranquille et vous laisserait croire que vous êtes correct. C’est tellement important que je vais le répéter : le perfectionnisme est le mensonge que si vous pouviez juste vous améliorer assez, votre cerveau arrêterait de vous tenir des propos méchants et vous autoriserait à croire que vous êtes acceptable. Ce jour ne vient jamais. D’accord. Pour les raisons que je viens d’évoquer. Quand votre cerveau croit que vous êtes imparfait, le cerveau étant une machine qui crée des motifs, tout ce qu’il va faire, c’est trouver des preuves de perfection pour vous de telle sorte que jamais il ne trouvera de preuve de perfection si votre croyance de base est « je suis imparfait. »

Alors, pensez-vous vraiment que si vous parliez parfaitement anglais, votre cerveau vous laisserait tranquille voire, même, vous complimenterait ?

5.2. Solution

Alors, que faire, une fois qu’on sait que le perfectionnisme ne nous est d’aucune utilité car la perfection est inaccessible, subjective et mensongère ?

Comme pour tout, il faut commencer par accepter, puis questionner, éviter les pensées qui nous desservent.

5.2.1. Acceptation

Kara Loewentheil nous exhorte à nous accepter telle qu’elle :

“What all of this means is that the way to get rid of your critical brain isn’t to be perfect. It’s to accept imperfection. (…) What I mean is remember that perfection is subjective. So you can’t trust your brain to let you know when you’ve achieved it ‘cause your brain is never gonna let you believe that you’ve achieved it, right?”

“Tout ce que ça veut dire, c’est que la façon de se débarrasser de votre cerveau critique n’est pas d’être parfait. C’est d’accepter l’imperfection. Ce que je veux dire, c’est qu’il faut se rappeler que la perfection est subjective. Alors vous ne pouvez pas vous fier à votre cerveau pour savoir quand vous l’avez atteinte car votre cerveau ne va jamais vous laisser croire que vous l’avez atteinte, d’accord ? »

Dans leur ouvrage « La Timidité », le Dr Gérard Macqueron et Stéphane Roy nous posent la question :  « Demandez-vous quel est l’objectif principal de votre vie : être heureux (conforme avec vous-même) ou être parfait (conforme au regard des autres) ? »

Alors, comment répondriez-vous à cette question ? Que recherchez-vous davantage : le bonheur ou la perfection ?

1. Acceptez-vous tel que vous êtes 

Les 2 auteurs aussi recommandent l’acceptation : « Que ce soient les amis, la famille, les collègues de travail, ou encore vos voisins, arrêtez de croire que les autres ont systématiquement raison ou bien qu’ils valent mieux que vous. C’est en vous acceptant tel que vous êtes, avec vos qualités et vos défauts, que vous pourrez vous améliorer. »

Donc, personne n’est parfait : nous avons tous des qualités et des défauts. Aucune vie n’est à 100% positive mais c’est cette croyance qu’elle peut l’être qui nous la complique.

2. Evitez les jugements de valeur

Ils recommandent de repérer et d’éviter certaines pensées.

« Des pensées assassines telles que « Je devrais faire ceci », « Je ne devrais pas faire cela », « J’aurais dû dire ça », « Je n’aurais pas dû le dire » ne font que détériorer l’image que vous avez de vous-même. »

Les abonnés au site Anglaisance.com reconnaîtront ici les fausses obligations, une distorsion cognitive ou erreur de pensée que vous pourrez trouver sur la page des Bonus et dont vous pourrez télécharger la fiche à compléter. La coach et formatrice américaine Brooke Castillo y apporte une solution radicale : « How do you know you should have done it ? Because you did. » « Qu’est-ce qui prouve que vous auriez dû faire ceci ? Le fait que vous l’ayez fait. »

Ou bien je vous rappelle encore les paroles de Byron Katie : « When you argue with reality, you lose. But only 100% of the time. » « Quand vous vous battez avec la réalité, vous perdez. Mais seulement à chaque fois. »

Dr Gérard Macqueron et Stéphane Roy « Afin de mieux vous accepter, mettez ces pensées de côté et utilisez plutôt des mots comme « vouloir », « choisir », « préférer ».

Testons-les pour voir :

J’ai voulu prononcer « franchise » comme je l’ai prononcé et c’est tout.

J’aurais dû prononcer « franchise » à la française puisque je l’ai fait.

Je n’aurais pas dû le prononcer autrement puisque je ne l’ai pas fait.

J’ai choisi de prononcer « franchise » comme je l’ai prononcé et c’est tout.

J’aurais dû choisir de prononcer « franchise » à la française puisque je l’ai fait.

Je n’aurais pas dû choisir de le prononcer autrement puisque je ne l’ai pas fait.

J’ai préféré prononcer « franchise » comme je l’ai prononcé et c’est tout.

J’aurais dû préférer prononcer « franchise » à la française puisque je l’ai fait.

Je n’aurais pas dû préférer le prononcer autrement puisque je ne l’ai pas fait.

Bien sûr, n’hésitez pas à adapter ces phrases à la dernière fois où vous vous en êtes voulu de ne pas avoir atteint la perfection, que ce soit pour un mot, une idée, une tournure grammaticale… Et ensuite, faites attention : comment vous sentez-vous ? Cela vous permettra de savoir si oui ou non, vous croyez cette nouvelle pensée. Car si ça n’est pas le cas, il serait intéressant de comprendre pourquoi, quelles sont les autres pensées qui surgissent alors.

3. Repérez vos autocritiques

Le Dr Gérard Macqueron et Stéphane Roy évoquent aussi nos autocritiques :  « Je suis nul, je ne sais jamais quoi dire ; je suis ridicule, je rougis toujours ; je suis coincé, ça me gâche la vie… » sont des autocritiques qui ne vous aident pas car elles sont vagues et non constructives. Dites-vous plutôt : « Je n’ai pas réussi à répondre à untel, je suis très mécontent de moi ; hier j’ai rougi et cela m’est toujours aussi désagréable ; mon comportement inhibé m’empêche d’atteindre les objectifs que je m’étais fixés. »

On reconnaît des éléments qu’on pourrait parfaitement (!) analyser dans une Boucle de Brooke :

Circonstances : conversation en anglais avec M. Untel

Pensées : je n’ai pas réussi à répondre à untel

Emotion : mécontentement

Actions : je pense à tout ce que je n’ai pas su dire, à tout ce que je voulais dire, je m’en veux, je me dis que vraiment je n’arrive à rien, je me rappelle que j’ai toujours été nulle en anglais

Résultat : je ne réussis pas à mieux répondre la prochaine fois

Avez-vous remarqué que la réussite n’était pas une circonstance, c’est-à-dire un fait objectif sur lequel tout le monde serait d’accord, mais une pensée, donc subjective et optionnelle ? Car qui déclare que quelque chose est une réussite ou un échec ? Dans le cas d’un examen, d’un diplôme, c’est clair : on l’a ou on ne l’a pas. On peut le prouver avec le diplôme accroché au mur (ou pas). Mais dans le cas d’une réponse qu’on évalue soi-même, en tant que perfectionniste, on peut, comme toujours, avoir établi des critères particulièrement durs avec soi-même.

4. Questionner

Kara Loewentheil recommande de questionner toutes ces pensées qu’on s’inflige :

“So one of the things I like to teach people to do is to just start questioning the idea that you even would know what perfection was if you saw it, that your brain would let you believe that you’ve done enough. Right? Questioning the implicit belief that your brain will totally tell you the truth about when you’ve done enough or are good enough, right, as though that’s like, as though there’s an actual milestone or an end of the race you can get to. Just starting to realize that your brain is not a reliable narrator about this, right, it’s like a very unreliable witness that changes its testimony all the damn time, right, to suit its story.”

“Alors l’une des choses que j’aime enseigner aux gens, c’est de tout simplement commencer à questionner l’idée que vous reconnaîtriez la perfection si vous la croisiez, que votre cerveau vous laisserait croire que vous avez fait assez. D’accord ? Questionner la croyance implicite que votre cerveau va totalement vous dire la vérité sur quand vous aurez fait assez ou vous serez assez, d’accord, comme s’il y avait une étape majeure réelle ou la fin d’une course que vous pouvez atteindre. Juste vous rendre compte que votre cerveau n’est pas un narrateur fiable, d’accord, c’est comme un témoin très peu fiable qui change son témoignage tout le temps, d’accord, pour s’adapter à son histoire. »

Qu’en pensez-vous ? Croyez-vous vraiment que votre cerveau vous le dirait si vous étiez parfaite, si vous aviez parfaitement articuler le mot « franchise » ou converser avec M. Untel ? Pensez-vous que votre cerveau est à même de reconnaître la perfection dans votre vie ? Est-il un juge fiable ?

5. Apprenez à vous pardonner

Le Dr Gérard Macqueron et Stéphane Roy nous incitent à nous pardonner : « Soyez moins sévère envers vous-même. Pensez aux critiques et aux reproches que vous vous adressez quotidiennement. Imaginez maintenant un ami qui à longueur de journée vous exprimerait ces critiques. Est-ce que vous le supporteriez ? Que penseriez-vous de lui ? Vous lui demanderiez probablement d’être plus compréhensif et moins agressif. De la même façon, sachez être tolérant avec vous-même. »

Je vous conseille donc de tenir un registre de tout ce que votre cerveau perfectionniste vous dit. Une fois la liste établie, imaginez-vous votre meilleure amie vous disant tout cela. Qu’en pensez-vous ? Est-ce possible ? Pourquoi ? Comment réagiriez-vous si elle le faisait ? Seriez-vous en colère, triste ou autre ? Que feriez-vous ? Quel résultat obtiendriez-vous alors ?

Notez que, dans cette boucle de Brooke, seule la circonstance change : si votre meilleure amie vous dit « tu n’aurais pas dû prononcer « franchise » comme tu l’as fait », obtenez-vous le même résultat que si c’est vous qui vous le dites ? Pourquoi ?

Changez l’interlocuteur pour mieux comprendre ce qui se trame dans votre tête : et si votre interlocuteur anglophone vous faisait ce reproche ? Et si c’était votre professeur d’anglais ? Et si c’était votre partenaire ? L’effet serait-il similaire à celui obtenu quand vous vous dites cela ?

6. Mission

Alors, où en êtes-vous par rapport à ce côté perfectionniste de votre personnalité ?

Y tenez-vous toujours autant ?

Ou bien êtes-vous prête à vous en délester ?

Pourquoi ?

Avez-vous l’impression que vous manquez de recul tout de même par rapport à ce qui vous tracasse ou qui vous bloque, à ce perfectionnisme qui vous tient ?

Alors je suis à votre disposition : contactez-moi sur et nous trouverons une solution.

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, nous évoquerons la 2e partie des mots de liaison logiques en anglais.

8. Salutations

« See you next week-end ! Bye ! »