Quel âge avez-vous ? Et qu’en pensez-vous ? Votre âge constitue-t-il, selon vous, un handicap pour apprendre l’anglais ? Pourquoi ? Et si ça n’était pas le cas ?

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°59. Aujourd’hui, nous allons parler de la pensée « je suis trop âgée ».

2. Préambule

Avant de commencer, je tiens à vous parler du python. Ma fille est abonnée au magazine mensuel « Storybox », des éditions Bayard Presse, qui publient également « Astrapi », entre autres, en français cette fois-ci. L’intérêt de « Storybox » est que des extraits français des publications Bayard sont traduits en anglais et le magazine est accompagné d’un CD. Ma fille peut donc écouter les histoires mensuelles lues par des natifs.

Voici un extrait de quelques pages du numéro 208 en novembre 2016 consacrées au python que j’ai trouvé passionnant :

« As pythons grow, they change their skin completely. The old skin comes off like an old sock when the new skin has grown beneath it. This is called moulting. » Soit, en français : « Au fur et à mesure que les pythons grandissent, leur peau change complètement. Leur ancienne peau se détache comme on retire une vieille chaussette quand une nouvelle peau a poussé en-dessous. Cela s’appelle muer. » Ca me fait penser aux dents de lait humaines qui tombent quand la dent définitive pousse en-dessous. Et puis ça m’a fait penser que tous nos changements étaient d’abord intérieurs, dans la tête, avant d’être visibles de l’extérieur. On change de tête avant de changer de peau.

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 58, nous avons parlé de la compréhension écrite. Quelles tactiques avez-vous choisi d’adapter ?

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons étudier la pensée « je suis trop âgée », en prenant conscience pour commencer, comme d’habitude, de l’impact qu’elle a sur notre vie et en particulier sur notre apprentissage de l’anglais. Puis, ensuite, nous allons tâcher de trouver des pensées alternatives afin d’avoir des résultats plus bénéfiques.

5. Contenu

5.1. Problème – ménage de méninges

– Quand vous pensez à votre âge et à l’apprentissage de l’anglais, comment vous sentez-vous ? Bien ou pas bien ? Détendue ou tendue ? « Scared, sad, mad, glad » ou bien « apeurée, triste, en colère, ravie » ? Pouvez-vous nommer votre émotion de façon plus précise encore ?

– Pourquoi ? Pourquoi vous sentez-vous ainsi ? La réponse à cette question vous permettra de savoir ce que vous pensez de votre âge. N’hésitez pas à développer cette réponse en notant pendant 5 à 10 minutes tout ce qui vous passe par la tête sur le sujet. Lancez votre minuteur et videz vos méninges sur le papier ou traitement de texte. Vous y verrez plus clair.

– Ensuite, sélectionnez l’une des petites phrases que vous avez notées. Cela peut être celle qui a le plus de poids pour vous mais n’importe laquelle peut faire l’affaire. Ce sera la pensée inscrite dans votre Boucle de Brooke, sous la ligne des circonstances qui indiquera votre âge. Puis répondez aux questions suivantes.

– Cette petite phrase correspond-elle bien à l’émotion que vous évoquiez plus tôt ? Si tel est le cas, inscrivez-la sur la ligne des émotions de votre Boucle de Brooke. Sinon, tâchez de l’identifier.

– Que faites-vous lorsque vous pensez cette petite phrase et que vous ressentez cette émotion ?

– Que ne faites-vous pas ?

– Comment réagissez-vous à cette émotion ? Autrement dit, si vous êtes triste, pleurez-vous ? Si vous êtes en colère, trépignez-vous, hurlez-vous, les poings serrés ? Si vous avez peur, vous cachez-vous ? Ou bien observez-vous tout simplement cette émotion et son évolution dans votre corps : où elle se situe, comment elle se manifeste, l’effet de votre respiration profonde sur elle…

– Lorsque vous additionnez toutes ces actions, ces inactions et, éventuellement, ces réactions, quel résultat obtenez-vous ? Que créez-vous dans votre apprentissage de l’anglais ?

Voici un exemple de Boucle de Brooke :

Circonstances – 44 ans

Pensée – Je suis trop âgée pour apprendre l’anglais.

Emotion – découragée

Actions – Je ne travaille pas, je regarde le temps qui passe, je compte les années qui s’accumulent, je reste focalisée sur mon âge, je me compare avec les plus jeunes, j’énumère toutes les facilités qu’ils ont.

Résultat – Je n’apprends pas l’anglais pendant le temps dont je dispose.

Ce qu’il y a d’intéressant, c’est qu’on croit se sentir découragée parce qu’on a 44 ans ou n’importe quel autre âge. En fait, on se sent découragé parce qu’on pense « je suis trop âgée pour apprendre l’anglais. » On oublie que cette pensée est optionnelle, qu’on a choisi de la penser.

Et puis on croit ne pas travailler, regarder le temps passer, compter les années qui s’accumulent, rester focaliser sur son âge, se comparer aux plus jeunes, énumérer toutes leurs facilités parce qu’on a 44 ans ou un autre âge… Mais non ! Si on se comporte ainsi, c’est parce qu’on croit être trop âgé pour apprendre l’anglais.

Enfin, on croit ne pas apprendre l’anglais pendant le temps dont on dispose parce qu’on a 44 ans. Sauf qu’on n’apprend pas l’anglais uniquement parce qu’on pense être trop âgé pour l’apprendre. Le choix nous appartient totalement. On peut créer n’importe quel résultat à partir d’un seul et même âge. C’est à nous de voir.

Alors ? Que pensez-vous de cette pensée, « je suis trop âgée pour apprendre l’anglais » ? Pourquoi la choisissez-vous ? Que pensez-vous de l’émotion qu’elle génère, le découragement ? Que pensez-vous des inactions qu’elle déclenche ? Que pensez-vous du résultat qu’elle crée dans nos vies quand on la croit ?

Pourquoi choisir de penser « je suis trop âgée pour apprendre l’anglais ? » Pourquoi choisir le découragement ? Pourquoi choisir l’inaction ? Pourquoi choisir de ne pas utiliser le temps dont on dispose pour atteindre les objectifs que l’on désire ?

5.2. Solution

5.2.1. Questionner la pensée – les « 3 passoires de Socrate »

Alors, comme d’habitude, autant questionner cette pensée, « je suis trop âgée pour apprendre l’anglais » : est-elle utile, vraie, bienveillante ?

5.2.1.1. Est-elle utile ?

Même si notre âge est un fait sur lequel personne ne peut revenir, que personne ne peut contester, papiers d’identité à l’appui, l’expression « trop âgée » est subjective. Quels sont les faits ? Quel âge avez-vous précisément ? Voilà qui est neutre.

Et si on s’imagine pouvoir vivre jusqu’à 100 ans, ce qui n’est pas irréaliste étant donnés les progrès de la science et le prolongement de l’espérance de vie, ma propre grand-mère approchant le siècle à grands pas, combien de temps vous reste-t-il à vivre ? Combien de temps vous reste-t-il pour apprendre l’anglais ? Et combien de temps estimez-vous qu’il vous faudra pour le maîtriser ? Enfin, combien de temps par jour croyez-vous nécessaire pour apprendre une langue vivante ?

Y voyez-vous déjà un peu plus clair dans votre rapport au temps et dans le temps qu’il faut pour apprendre une langue (ou quoi que ce soit d’autre, d’ailleurs) ?

5.2.1.2. Est-elle vraie ?

On a l’impression que pour apprendre, a fortiori les langues vivantes, et donc l’anglais, il y a un âge idéal. Tout le monde sait que plus on apprend les langues jeunes, mieux c’est. Je cite l’ouvrage de Stéphanie Roussel et Daniel Gaonac’h, intitulé « L’apprentissage des langues, mythes et réalités », qui explore la question.

5.2.1.2.1. Mieux vaut apprendre une langue vivante avant 7 ans

Dans le livre intitulé « L’apprentissage des langues, mythes et réalités », les auteurs Stéphanie Roussel et Daniel Gaonac’h racontent : « Les recherches utilisant l’imagerie cérébrale montrent que chez les bilingues tardifs, le fonctionnement dans les 2 langues sollicite des zones différentes du cerveau, alors qu’une seule et même zone est activée chez des bilingues précoces. » Donc oui, on peut apprendre une langue à des âges différents mais il y un âge où apprendre une 2e langue sollicite une autre partie du cerveau. Il y a donc bel et bien une différence selon l’âge auquel on apprend une langue vivante. D’accord.

D’ailleurs, les auteurs expliquent que ça se traduit par ce qu’ils considèrent une forme de « surdité » : « la « surdité » aux sons étrangers commence à se manifester très tôt, dès la fin de la 1ère année de vie, et le conditionnement lié aux caractéristiques du système phonologique de la L1 (la langue maternelle) s’installe progressivement durant les 1ères années de vie. L’oreille du nouveau-né est très rapidement « habituée » aux caractéristiques spécifiques de la langue de son entourage, et les sons des autres langues, qui n’entrent pas alors dans la structure phonologique de la L1, deviennent progressivement inaudibles pour l’enfant. »

Cela signifie que très tôt, dès 12 mois, nous perdons notre capacité à absorber, c’est-à-dire à reconnaître et à reproduire, les sons d’autres langues. Alors, oui, forcément, on peut se dire que, dès qu’on a passé les 1 ans, ce n’est même plus la peine d’apprendre une langue vivante, de fournir le moindre effort. 

Enfin, 1 an, c’est peut-être un peu radical ? « Les performances d’apprentissage seraient optimales jusqu’à 7 ans environ. » On a donc un peu plus de marge de manœuvre, mais il y a tout de même de fortes chances que vous qui m’écoutez ayez déjà dépassé l’âge fatidique.

Résumons. Donc, avant 7 ans, c’est très facile d’être bilingue, de s’adapter sans la moindre difficulté à une autre langue. Au-delà, ça demande davantage d’efforts. Certes.

Stanislas Dehaene sur France Culture le 24 octobre 2018, confirme :

« Les enfants absorbent une langue sans aucune difficulté. La connaissance de l’anglais a progressé, les jeunes ont accès à une sorte d’immersion plus qu’avant (films…). Lorsqu’on est immergé dans une langue étrangère durant 1 mois, l’effet est intense. »

« Il y a une courbe de baisse progressive de la plasticité cérébrale pour l’apprentissage du langage et avec une chute assez nette au niveau de la puberté. Pour l’expliquer il faut descendre au niveau neuro-biologique : il y a une sorte de fermeture au niveau de la plasticité cérébrale à mesure que les neurones s’entourent d’une sorte de gangue qui les empêche de bouger. »

https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/comment-apprendre-a-apprendre?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2s4ERWnA9-gyj8ERHwOf5iN4AwLOcLvmCmw1VPvfCsM4C63R2Ij10d_AE#Echobox=1540378373

Nous n’y sommes donc pour rien : malgré nos efforts et notre bonne volonté, puisqu’on a dépassé les 7 ans, nous sommes voués à l’échec. Tant pis. Dommage. On n’a plus qu’à passer à autre chose…

5.2.1.2.2. Les adultes ont des atouts que les enfants n’ont pas encore.

OUI MAIS, l’avenir n’est peut-être pas aussi noir pour nous les grands :

« Les adultes mettent en œuvre des stratégies d’apprentissage qui peuvent dépendre des expériences linguistiques et cognitives antérieures de chaque individu, ce qui ne serait pas (ou peu) le cas chez les jeunes enfants. »

Autrement dit, un adulte sait apprendre alors qu’un enfant « absorbe », ou pas, les éléments linguistiques mis à sa disposition.

Dans « L’apprentissage des langues, mythes et réalités », Stéphanie Roussel et Daniel Gaonac’h écrivent : « Les avantages de l’enfance valent surtout pour les très jeunes enfants et il convient de rappeler ici que les enfants, même bilingues, ont une faculté à oublier une langue quand elle n’est pas entretenue. »

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de ces personnes qui ont parfaitement maîtrisé une langue dans leur enfance puis, lors d’un déménagement, ont aussitôt tout oublié ? Par conséquent, l’intérêt d’apprendre une langue étrangère étant enfant reste limité si la langue n’est pas entretenue.

5.2.1.2.3. Les adultes apprennent mieux les langues que les enfants.

Et puis, non, en fait ! Les adultes ne sont pas moins doués que les enfants pour apprendre des langues. Il semblerait même que ce soit l’inverse !

Dans leur ouvrage, Stéphanie Roussel et Daniel Gaonac’h expliquent que les chercheurs « interprètent la supériorité des adultes par l’expérience du fonctionnement d’une 1ère langue, mais aussi par le développement cognitif général. Apprendre une L2 à l’âge adulte présenterait certains avantages :

– possibilité de transfert de la L1 ;

– capacités métalinguistiques et métacognitives plus grandes, c’est-à-dire une meilleure utilisation des connaissances antérieures sur la langue et des phénomènes linguistiques en général ;

– possibilité de mise en œuvre de stratégies cognitives plus efficaces, par exemple dans le domaine de la mémorisation ou de la représentation mentale d’un objet.

– et, dans le domaine phonétique lui-même, souvent considéré à priori comme plus favorable aux enfants, on a pu relever chez l’adulte de meilleures capacités de reproduction des sons. »

Stanislas Dehaene résume : « On perd la capacité de parler une langue sans accent mais on ne perd pas la capacité de maîtriser le vocabulaire ou les concepts d’une langue étrangère. »

Tout n’est donc pas perdu, loin de là, pour nous les adultes !

Et d’ailleurs, tout n’est pas si rose au royaume des petits. Parfois, des enfants choisissent de ne pas parler la 2e langue qu’ils entendent autour d’eux. C’était le cas de mon fils quand il était plus petit. Ou d’une ancienne élève, qui a grandi en France avec des parents américains : elle ne s’est mise à parler l’anglais qu’à 9 ans.

Et puis, pour finir, j’aimerais vous donner l’exemple de ma collègue Iris, qui depuis plusieurs années enseigne l’anglais à des retraités. Elle adore ces élèves, tellement désireux de progresser, tellement motivés, intéressés, curieux…

5.2.1.3. Est-elle bienveillante ?

Non, il n’est jamais bienveillant de se croire « trop » (souvent suivi d’un adjectif négatif, comme « nul », « âgé », « bête », etc.) ou « pas assez » (souvent suivi d’un adjectif positif, comme « maline, douée, jeune », etc.). Ca équivaut à de la torture mentale, et on sait bien qu’en cas de pensées négatives, les résultats sont également négatifs.

5.2.2. Trouver des pensées alternatives

Alors, que faire ?

5.2.2.1. Se rappeler les faits

Plutôt que de se focaliser sur notre âge et de l’interpréter comme un problème, on peut très bien refuser de lui attribuer une quelconque valeur. J’ai 44 ans, oui, et alors ? En quoi est-ce que cela correspondrait à une valeur ? Ce n’est qu’un fait, neutre, objectif, rien de plus. Ca ne veut rien dire sur moi.

5.2.2.2. Se poser des questions utiles

On peut aussi se poser des questions, mais plutôt que « mais pourquoi est-ce que je m’y prends si tard pour apprendre l’anglais ? », on peut délibérément choisir de se poser des questions utiles, comme les suivantes :

Et si mon âge n’était pas un problème ?

Et si mon âge était parfait ?

En quoi mon âge est-il parfait ?

N’hésitez pas à noter toutes les raisons pour lesquelles votre âge est absolument idéal pour vous pour étudier l’anglais.

Et s’il n’y avait pas de meilleur âge que le mien pour apprendre l’anglais ? Comment en être sûre ? Facile : c’est l’âge auquel j’apprends l’anglais !

5.2.2.3. Trouver une émotion positive

Quand vous pensez à votre âge, comment voulez-vous vous sentir ? Expérimentée, capable, confiante, sage…

Pourquoi vous sentiriez-vous ainsi ? Parce que vous vous diriez « je sais comment apprendre » ? « J’ai déjà appris et maîtrisé ma langue maternelle, je peux donc parfaitement en apprendre une autre » ? « Je sais utiliser mes connaissances » ? « Je sais ce que je veux et comment l’obtenir » ?

Et si vous vous sentiez ainsi, déterminée, énergique, courageuse, enthousiaste, que feriez-vous ? Feriez-vous attention à la façon dont vous apprenez ? Trouveriez-vous des moyens d’améliorer votre apprentissage, de vous faciliter la vie par rapport à votre expérience ?

Et quel résultat obtiendriez-vous alors ? Progresseriez-vous en anglais ?

5.2.2.4. S’inspirer de citations

Pour finir, un peu d’inspiration :

– Aldous Huxley : “The secret of genius is to carry the spirit of the child into old age, which means never losing your enthusiasm.” (Le secret du génie est de garder son esprit enfantin jusque dans la vieillesse, ce qui signifie ne jamais perdre son enthousiasme)

– Luis Bunuel: “Age is something that doesn’t matter, unless you are a cheese.” (l’âge n’a pas d’importance, à moins que vous ne soyez un fromage.)

– Mark Twain: “Age is an issue of mind over matter. If you don’t mind, it doesn’t matter.” (L’âge est une question de l’esprit sur la matière. Si ça ne vous dérange pas, ça n’a pas d’importance.” La traduction est difficile pour celui-ci! Si vous trouvez mieux, je suis preneuse! Merci!)

– Pablo Picasso: “Youth has no age.” (La jeunesse n’a pas d’âge)

– Henry Ford: “Anyone who stops learning is old, whether at twenty or eighty. Anyone who keeps learning stays young. The greatest thing in life is to keep your mind young.” (Celui qui cesse d’apprendre est vieux, que ce soit à 20 ou 80 ans. Celui qui continue d’apprendre reste jeune. La plus belle chose de la vie est de garder l’esprit jeune.)

– Douglas MacArthur: “Age wrinkles the body. Quitting wrinkles the soul.” (L’âge abîme le corps. Le renoncement abîme l’âme.)

– George Meredith : “Don’t just count your years. Make your years count.” (Ne comptez pas seulement vos années. Faites en sorte qu’elles comptent.)

– George Burns: “You can’t help getting older, but you don’t have to get old.”

– traduction de Henri Matisse: « On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. »

– Benjamin Franklin : « On n’est jamais trop âgé pour s’instruire. »

– Daniel Pennac: “C’est que l’âge se révolte à tout âge contre l’âge ! »

– Victor Hugo : « L’un des privilèges de la vieillesse, c’est d’avoir, outre son âge, tous les âges. »

– Honoré de Balzac : « L’homme meurt une 1ère fois à l’âge où il perd son enthousiasme. »

– Alphonse Allais : « Impossible de vous dire mon âge, il change tout le temps. »

– Nicolas Boileau : « Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses mœurs. »

– Eugène Sue : « Sois énergique, on oubliera ton âge. »

– Simone de Beauvoir : « Qu’est-ce qu’un adulte ? Un enfant gonflé d’âge. »

– Henri Matisse : « Il faut regarder toute la vie avec des yeux d’enfant. » et « Il faut voir toute la vie comme lorsqu’on était enfant. »

6. Mission

Que pensez-vous de votre âge ?

Comment vous sentez-vous, suite à cette pensée ?

Que faites-vous alors ?

Quel résultat obtenez-vous par rapport à votre apprentissage de l’anglais ?

Que pensez-vous de cette pensée ?

Et si votre âge n’était pas un problème ?

Comment voudriez-vous vous sentir par rapport à votre âge ?

Pourquoi vous sentiriez-vous ainsi ?

Et lorsque vous choisissez une émotion et donc une pensée plus avantageuse, que faites-vous ?

Que ne faites-vous pas ?

Quel résultat créez-vous alors par rapport à votre étude de l’anglais ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, nous évoquerons l’expression écrite, la 5e des compétences, après la compréhension orale, l’expression orale, l’interaction orale et la compréhension écrite.

8. Salutations

Pour finir, n’hésitez pas à me contacter sur si l’envie vous en prend et, surtout, si vous avez envie que je vous aide à progresser en anglais, et ceci grâce à ma formation, passionnante, en coaching. Racontez-moi vos aventures linguistiques, vos difficultés, vos progrès, vos projets !

Je vous rappelle que vous trouverez dans la partie bonus du site Anglaisance.com les documents suivants :

– vos résolutions pour l’anglais,

– une lettre d’amour à la langue anglaise,

– et 10 raisons pour lesquelles vous avez peut-être du mal à apprendre l’anglais :

1. le principe du tout ou rien ou du noir et blanc

2. les conclusions hâtives, c’est-à-dire la télépathie et le catastrophisme

3. la surgénéralisation, quand un simple échec prédit fatalement toutes vos futures défaites

4. le filtrage, quand on ne voit que les détails négatifs d’une situation.

5. la dramatisation, quand on grossit le négatif ou minimise le positif.

6. les fausses obligations, toutes ces règles de vie rigides qu’on s’impose.

7. le raisonnement émotionnel, quand on croit que notre émotion reflète la réalité.

8. l’étiquetage, quand on s’attache une identité négative comme « je suis nulle » ou « je suis paresseuse »…

9. la personnalisation, quand on se sent responsable de tout ce qui tourne mal autour de nous,

10. et enfin, depuis le 1er décembre, le blâme, quand on reproche aux autres tout ce qu’on perçoit comme des malheurs qui nous accablent.

Profitez-en : c’est pour vous et c’est tout !

« See you next week-end ! Bye ! »


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