Comment mieux comprendre les documents écrits en anglais ? Et d’abord, quels documents? Quelles sont les étapes à ne pas manquer ?  

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°58. Aujourd’hui, nous allons parler de compréhension écrite en anglais.

2. Préambule

Avant de commencer, je vous recommande un petit livre pour enfants, paru aux éditions Hatier Jeunesse dans la collection Bulle de bonheur (tout un programme !) en 2018, écrit par Nathalie de Boisgrollier et illustré par Monsieur Dupont : « La vie cachée des émotions des petits ». Je suis conquise pour les raisons suivantes :

– il est conçu intelligemment, en 3 parties (qu’est-ce qu’une émotion ? Que se passe-t-il dans ton corps et dans ta tête quand tu ressens une émotion ? et Trucs et astuces pour bien vivre tes émotions)

– il est adapté aux enfants, puisqu’il y a des jeux à assembler dans une pochette (comment les émotions s’expriment dans ton corps à l’aide d’une cocotte, piéger et enfermer ses peurs dans la boîte à monstres, les marionnettes à doigts pour se familiariser avec les émotions, le memory des émotions, le dé magique pour aider à trouver des solutions bien-être, et la météo intérieure pour ce qui se passe en toi)

– et enfin, page 35, la vague des émotions,illustrée d’un surfeur à 4 étapes différentes sur une vague. La consigne est lasuivante : « Le surfeur monte sur la vague, reste quelques instantsen haut de la vague puis redescend. Trace le trajet du surfeur avec ton doigt.(…) Une émotion se déroule de la même façon qu’une vague : elle monte, parfoistrès haut, puis redescend. » Et je me dis que vous pouvez imaginer ouvraiment prendre sous les yeux, voire sous les doigts, une représentation decette magnifique estampe du peintre japonais Hokusai, « La Grande Vague deKanagawa », et puis vous pouvez vous entraîner à cet exercice comme onentraîne un muscle : ressentir les émotions, comme on regarde les vagues ou les nuages et les laisser passer.

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Grande_Vague_de_Kanagawa

On en a déjà parlé dans l’épisode sur les envies, le numéro 31 intitulé « apprendre à ressentir une envie » et je suis en train d’apprendre à quel point il est facile de ressentir ses émotions, du moins plus facile que je ne le croyais, et surtout salutaire. On en reparlera. Je vous laisse un lien vers la page Wikipedia de cette estampe sur la page 58 du site Anglaisance.com.

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 57, nous avons parlé du jugement qu’on pouvait se porter sous la forme « Je suis nulle ». Vous arrive-t-il de la penser ? Dans quels cas ? Quelle stratégie allez-vous adopter pour progresser en anglais en la modifiant ?

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons parler de méthode pour comprendre l’anglais écrit.

5. Contenu

5.1. Inconvénients d’une mauvaise compréhension écrite

Si on ne comprend pas l’anglais écrit, on peut par exemple ne pas comprendre les panneaux de signalisation et se tromper de chemin ; ou bien les étiquettes dans les magasins, les menus dans les restaurants… et ne pas obtenir satisfaction. Biensûr, il peut s’agir de situations professionnelles : on ne va pascomprendre un contrat, une fiche produit, un courriel…

5.2. Avantages d’une bonne compréhension écrite

En revanche, si on comprend bien à l’écrit, on peut se débrouiller. D’ailleurs, je remarque que beaucoup d’adultes, parfois d’un certain âge, comprennent l’anglais écrit, qu’ils ont le temps de lire, de vérifier, sur lequel ils peuvent revenir tranquillement, bien qu’ils soient incapables de comprendre à l’oral et de s’exprimer, que ce soit par écrit ou à l’oral. C’est donc peut-être la compétence la plus facile à acquérir des 5… Qu’en pensez-vous ? Qu’en est-il pour vous ?

5.3. Quelle est la compréhension écrite idéale pour vous ?

Imaginons que, pour vous non plus, la compréhension écrite ne soit pas un problème, comme ça, du jour au lendemain. 

– Et si vous aviez une excellente compréhension écrite anglaise dès votre réveil demain matin ?

– Comment vous sentiriez-vous ?

– Que feriez-vous comme maintenant ?

– Qu’est-ce qui serait différent ?

– Que feriez-vous différemment ?

– Que vous faudrait-il arrêter de faire ?

– Que vous faudrait-il continuer de faire ?

– Que vous faudrait-il commencer à faire ?

– Comment vous faudrait-il vous sentir pour agir ainsi ?

– Que devriez-vous penser pour vous sentir ainsi ?

1. Résultat – quoi ?

– Tout d’abord, quel est votre objectif au long terme ? En quoi consiste votre objectif final ? S’agit-il d’un examen, d’un certificat, d’un mode d’emploi, d’un contrat à lire ? Vous faut-il lire des courriels, des lettres, des rapports, des articles de presse, des  récits de voyage, des petites annonces, des publicités, des reportages, des compte-rendus de réunion, des brochures touristiques, des blogs, des poèmes, des recettes, des menus, des diaporamas, des sites internet, des questionnaires (dans le cas d’une enquête sur la clientèle, par exemple), des essais, des fables, des contes philosophiques, des notes de communication interne en entreprise, des synthèses, des nouvelles, des romans, des modes d’emploi (ah, ce grand moment sur le parking de l’hôtel, aux Etats-Unis, quand il a fallu lire le mode d’emploi de la voiture dont la roue était crevée…), des critique de films, des journaux intimes, des autobiographies, des biographies, des guides touristiques, des messages secrets, des énigmes d’une chasse au trésor, des légendes d’album photo, des réponses à un blog, des dédicaces, des épitaphes, des proverbes, des acrostyches, des textos, des télégrammes, des consignes, des conseils écrits, des ordres…

– Quand devrez-vous l’atteindre : dans 3 mois, 9 mois, 1 an, au départ en retraite de votre collègue dont vous prendrez le relais ?

– Que devrez-vous faire pour cet objectif final ? Quelles sont toutes ces actions, plus ou moins importantes, que vous devrez accomplir pour maîtriser vos lectures ?

– Quelles sont toutes les compétences dont vous allez avoir besoin pour cette ou ces tâches : maîtriser le maniement du dictionnaire, vous poser des questions régulièrement pour vérifier que vous comprenez l’enchaînement des idées, être capable de vous faire un petit résumé, en français ou en anglais, de ce que vous venez de lire… ?

– Quelles sont les compétences que vous maîtrisez déjà, qui vous permettront de vous consacrer aux autres ?

– Quelles sont celles que vous allez devoir travailler? Le vocabulaire spécifique, les mots de liaison… ?

– Pensez-vous pouvoir un jour tout comprendre à l’écrit ?

– Qu’est-ce qui serait totalement improbable, voire impossible, dans la lecture en anglais ?

2. Pourquoi ?

2.1. Pourquoi ?

– Quels sont vos besoins ? S’agit-il pour vous de comprendre un registre particulier, un type particulier de documents écrits ? Lequel ? Pourquoi ?

– Quelles sont vos envies ? Quelle est la lecture anglaise qui vous fait le plus plaisir ? La presse, les romans… ? L’anglais contemporain ou celui de Shakespeare ?

– Pourquoi cet objectif-là, la compréhension écrite, fait-il sens pour vous ? Quelle est votre motivation principale lorsqu’il s’agit de bien comprendre à l’écrit en anglais ? Quels sont les avantages qu’il y aurait pour vous de tout comprendre à l’écrit ?

– Qu’est-ce que cela signifie, pour vous, bien comprendre l’anglais écrit ? Est-ce que cela veut dire être capable de tout lire, de rendre compte de tout type de document, ne serait-ce qu’en français ?

– Que désirez-vous réellement, grâce à la compréhension écrite ? Autrement dit, puisqu’on est toujours à la recherche d’une émotion particulière, quelle est celle que vous souhaiteriez ressentir ? L’assurance, la fierté, la satisfaction… ?

2.2. Pourquoi pas ?

Oui, mais si vous le voulez vraiment, pourquoi ne maîtrisez-vous pas déjà cette compréhension écrite ?

Quels sont les obstacles ?

– les obstacles externes sont les faits, les difficultés que vous aimeriez peut-être changer mais qui ne dépendent pas de vous, comme la nature d’un document écrit, le style d’un romancier contemporain, etc. 

– les obstacles internes sont les pensées que vous choisissez, plus ou moins consciemment, et qui vous desservent, comme, peut-être « je ne comprends rien ! » ou « ça ne veut rien dire ! »

Quelles stratégies pourriez-vous apporter à ces obstacles ? Vous rappelez-vous des intentions d’exécution, ces formules en « si… alors… pour… » ? Je vais à présent vous suggérer des actions possibles afin de progresser en compréhension écrite. A vous de voir, bien sûr, les stratégies qui vous semblent les plus appropriées à votre situation et les plus réalistes afin que vous compreniez de mieux en mieux et enfin facilement l’écrit en anglais.

3. Actions

1. Identifier le document

Avant de commencer à lire tout document écrit, vous pouvez identifier la nature du document (extrait de roman, de pièce de théâtre, article de presse…)

2. Anticiper

Vous pouvez également anticiper et identifier les éléments périphériques, c’est-à-dire ce qui est autour du document écrit. Si vous anticipez le contenu d’un texte, alors vous serez préparée et plus efficace lors de votre lecture. Vous émettrez des hypothèses que vous vérifierez alors. Vous pouvez anticiper à partir de plusieurs éléments :

2.1. L’illustration (avec ou sans légende)

Elle se trouve principalement dans les articles de presse, les brochures ou les publicités. Elle fournit un indice immédiat sur le sujet probable du document.

2.2. Le titre du texte, s’il y en a un

– le titre et le sous-titre

– celui de l’œuvre dont il est tiré

Ils vous donneront également des indications sur ce que vous allez trouver dans le document.

2.3. Le nom de l’auteur

Est-il connu ? Si oui, pourquoi ? Avez-vous déjà lu un texte de lui ? Quelles sont les similitudes et les différences entre le texte précédent et celui que vous avez sous les yeux ?

2.4. La date de publication

Le contexte de la publication peut éclairer votre lecture. Par exemple, un article parlant des difficultés économiques dans l’aviation prend tout son sens quand on se rend compte qu’il date de la période faisant suite au 11 septembre 2001.

2.5. Le 1er paragraphe ou les 1ères lignes

Elles éclairent la suite, soit en annonçant les grandes lignes, soit en donnant le ton.

2.6. La 1ère phrase

Ainsi, dans la presse anglo-saxonne, la 1ère phrase de chaque paragraphe est essentielle car elle résume ce qui va être développé dans le paragraphe. Le reste du paragraphe est en effet constitué d’exemples, d’informations complémentaires, de commentaires.

3. Compréhension globale : viser l’essentiel

Dans un premier temps, lors de la compréhension générale ou globale, visez l’essentiel et acceptez de ne pas TOUT comprendre.

3.1. Pré-lecture 

Faites une pré-lecture à vitesse normale pour comprendre globalement et ressentir l’atmosphère. Lisez le texte intégralement, au moins une fois, pour en saisir le sens général. Entraînez-vous à lire le plus vite possible. Ne vous arrêtez pas à chaque mot. Imposez-vous de continuer la lecture jusqu’au bout. Apprenez à anticiper à chaque étape du texte, puis à vérifier vos hypothèses.

3.2. Relecture 

Relisez plus attentivement, sans toutefois vous laisser bloquer par les mots inconnus qui ne paraissent pas indispensables (notamment certains noms ou adjectifs descriptifs ou techniques, certains adverbes, etc.). Posez-vous ces questions qui vous donneront les renseignements de base (basic information).

Basic information

Pour lire un texte efficacement, il faut être constamment en train de se poser des questions.

1. Where?

Where is the scene set?

Where does the scene take place?

2. When?

When does it happen?

When did it occur?

Il s’agit d’établir la chronologie.

3. Who?

Who is the hero?

Who are the heroes?

Who does what?

Who says what?

What do we learn about the characters?

How are they related?

4. What?

What happens?

What is it about?

5. How?

How does it happen?

How did it happen?

6. Why?

Why does it happen?

Why did it happen?

Bien entendu, sélectionnez les questions qui correspondent au texte. Et pour bien y répondre, repérez :

1. Les noms propres

Que désignent-ils ? Des personnes, des lieux, des événements ? Repérez-vous différentes façons de renvoyer au même personnage, au même lieu, au même événement ?

2. Les temps

Repérez

– les temps des verbes (les terminaisons -ed du prétérite ou les formes irrégulières),

– les adverbes de temps comme « now » (« maintenant »), « 20 (twenty) years ago » (« il y a 20 ans ») ou « in the near future » (« dans un futur proche »)

– les mots de liaison comme « beforehand » (« avant »), « then » (« ensuite).

3. La ponctuation

Les virgules et les tirets peuvent indiquer des émotions comme la panique ou l’hésitation.

Une fois que vous aurez répondu à ces questions, vous devriez être capable de résumer le texte.

4. Repérage : comprendre ce qu’on ne comprend pas

Une fois qu’on a compris le sens global du texte, on peut revenir sur le texte pour le comprendre de façon détaillée. Pour cela, il va nous falloir déduire le sens des mots inconnus, repérer la phrase minimale.

4.1. Déduire le sens des mots

Nous en avons déjà parlé : même si certains mots vous sont inconnus, il y a presque toujours dans les mots eux-mêmes ou dans le contexte des indices qui vous permettent de les comprendre ou au moins d’approcher le sens.

Vous pouvez déduire le sens de la plupart des mots inconnus d’un texte en vous aidant des six éléments clés : la nature du mot, le contexte, les mots transparents, les faux amis, la dérivation et la composition.

4.1.1. La nature des mots

Le mot est-il un nom, un adjectif, un adverbe, un verbe…? Identifiez bien ces catégories pour mieux comprendre le sens des mots et pour bien orienter vos recherches dans le dictionnaire. Un même mot peut appartenir à plusieurs catégories grammaticales, comme l’adjectif « kind » (« gentil ») ou le nom « kind » (« sorte, type »).

4.1.2. Le contexte

C’est essentiellement l’environnement d’un mot qui vous permettra le mieux d’en inférer (c’est-à-dire deviner) le sens. Lisez toujours le texte en entier, et à chaque fois que c’est possible, visualisez la situation.

On peut distinguer le contexte général du contexte du mot.

– Le contexte général : il s’agit de l’atmosphère, des dates et des lieux, des référents culturels du texte qui vont vous permettre de cerner le sens de nombreux mots inconnus et d’éliminer certains faux-amis: l’hypothèse de sens que vous faites doit être cohérente par rapport à l’ensemble.

– Les mots autour du mot inconnu : ils vont en éclairer la signification. Ainsi, avec une énumération ou une explication, vous aurez une idée de la catégorie du mot inconnu. Par ailleurs, si c’est un mot important, il sera sans doute répété plusieurs fois, et peut-être parfois remplacé par un synonyme.

4.1.3. Les mots transparents

Les mots transparents sont identiques en anglais et en français par leur graphie et leur sens. En effet, De nombreux mots anglais sont d’origine latine ou grecque, comme en français. Ils ne vous posent aucune difficulté puisqu’ils sont semblables ou presque à leur équivalent français (« atmosphere, crater, planets, limit, gravity, crucial »…). N’hésitez pas à utiliser cette ressemblance pour en déduire le sens.

4.1.4. Les faux amis

Attention toutefois : le sens du mot doit être cohérent dans la phrase. Méfiez-vous donc des quelques faux amis, c’est-à-dire ces mots anglais qui ont l’apparence de mots transparents, mais qui ont une toute autre signification qu’en français. Je pense par exemple à « faint » (qui veut dire « s’évanouir »).

4.1.5 La dérivation

La formation d’un mot (c’est-à-dire sa dérivation ou sa composition) peut vous aider à en deviner le sens.

Ainsi, la dérivation est l’ajout d’un préfixe, une syllabe qui précède la racine du mot, et / ou d’un suffixe, c’est-à-dire d’une syllabe qui suit le radical du mot. Il faut parfois faire appel à ses connaissances d’autres langues étrangères comme l’allemand, le latin ou des langues latines. Par exemple, « incredible » est basé sur la racine latine « credo » qui signifie « croire ». Le préfixe in- indique une négation tandis que le suffixe « ible » désigne une possibilité. A eux deux, ils révèlent qu’il n’est pas possible de croire. Et en effet, « incredible » a pour synonyme « unbelievable », « incroyable ».

4.1.6. La composition

Un mot composé est un mot formé de plusieurs mots simples. Il peut vous paraître inconnu si vous le prenez en un bloc, comme « doorbell », mais si vous séparez les syllabes, vous pouvez reconnaître « door » (« porte ») et « bell » (« cloche »). Il s’agit donc d’une sonnette.

4.2. Repérer la phrase minimale

La phrase minimale apporte l’information essentielle. Tâchez donc de repérer ses éléments indispensables, à savoir le sujet, le verbe et l’objet. Viennent s’ajouter à ce noyau des informations complémentaires, c’est-à-dire d’autres éléments comme les adjectifs ou adverbes, les propositions relatives, les compléments circonstanciels. On peut se passer de ces éléments pour comprendre le sens général de la phrase.

4.3. Repérer les référents des pronoms

Les pronoms (personnels, possessifs, relatifs, réciproques, démonstratifs…) servent à éviter de répéter et permettent d’établir une sorte de connivence entre le lecteur et l’auteur : on sait de quoi on parle. Il faut donc apprendre à repérer les référents de ces pronoms, c’est-à-dire les noms ou groupes de mots qu’ils remplacent. Ainsi, vous pourrez lier différents passages du texte et donc mieux le comprendre.

4.4. Mots de liaison

Les mots de liaison vous orientent sur le sens du texte. L’auteur ajoute-t-il une idée à un argument à l’aide de « furthermore » (« de plus ») ou bien propose-t-il un argument contraire avec « however » (« cependant ») ?

5. L’implicite et l’explicite

L’explicite est ce qui est écrit noir sur blanc dans un texte. En revanche, l’implicite est ce qui se cache derrière les mots, ce qui est exprimé indirectement. Il faut apprendre à lire entre les lignes, à se poser des questions sur l’intention de l’auteur.

Voilà donc des actions possibles pour progresser dans la compréhension écrite de documents anglais.

Enfin, n’oubliez pas de numéroter toutes les actions que vous choisissez d’appliquer selon leur ordre de priorité pour vous et de programmer dans votre agenda des séances de compréhension écrite : qu’allez-vous lire ? Combien de phrases, de lignes, de pages, de chapitres ? Où ? Quand ? A quelle fréquence ? Pendant combien de temps ?

Comment allez-vous vous récompenser à chaque fois ? 

5. Emotion

Comment devriez-vous vous sentir pour accomplir toutes ces actions afin d’obtenir votre résultat, d’atteindre votre objectif final de lecture ? Courageuse, déterminée, curieuse, inspirée…

6. Pensée

Que devriez-vous penser pour ressentir cette émotion ? Là encore, comme toujours, n’hésitez pas à jouer avec les formules, les tournures, pour trouver celle qui vous parle le plus.

6. Mission

Quelles stratégies allez-vous essayer ? Allez-vous vous poser des questions avant et pendant votre lecture ? Allez-vous continuer de lire même si vous ne comprenez pas chacun des mots ? Allez-vous chercher des indices dans le contexte d’un mot inconnu pour en deviner le sens avant de le vérifier dans le dictionnaire ?

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, nous évoquerons une nouvelle étiquette : après « je suis timide » et « je suis nulle », nous allons passer à « je suis trop âgée ».

8. Salutations

Pour finir, n’hésitez pas à me contacter sur si l’envie vous en prend ou si vous voulez tester le coaching.

Je serais ravie de prendre connaissance de vos aventures linguistiques !

Je vous rappelle que vous trouverez dans la partie bonus du site Anglaisance.com les documents suivants :

– vos résolutions pour l’anglais,

– une lettre d’amour à la langue anglaise,

et 10 raisons pour lesquelles vous avez peut-être du mal à apprendre l’anglais :

1. le principe du tout ou rien ou du noir et blanc

2. les conclusions hâtives, c’est-à-dire la télépathie et le catastrophisme

3. la surgénéralisation, quand un simple échec prédit fatalement toutes vos futures défaites

4. le filtrage, quand on ne voit que les détails négatifs d’une situation.

5. la dramatisation, quand on grossit le négatif ou minimise le positif.

6. les fausses obligations, toutes ces règles de vie rigides qu’on s’impose.

7. le raisonnement émotionnel, quand on croit que notre émotion reflète la réalité.

8. l’étiquetage, quand on s’attache une identité négative comme « je suis nulle » ou « je suis paresseuse »…

9. la personnalisation, quand on se sent responsable de tout ce qui tourne mal autour de nous,

10. et enfin, depuis le 1er décembre, le blâme, quand on reproche aux autres tout ce qu’on perçoit comme des malheurs qui nous accablent.

Profitez-en : c’est pour vous et c’est tout !

« See you next week-end ! Bye ! »


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