Apprenons à réaliser des cartes mémoire ou flashcards sur des fiches cartonnées pour mieux mémoriser le vocabulaire en utilisant la répétition espacée.

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n° 12. Aujourd’hui, nous allons parler de cartes mémoire.



2. Remerciements

Avant de commencer, je tiens à vous rappeler que sur le site Anglaisance.com, vous pouvez télécharger gratuitement les petites fiches que je m’amuse à créer à votre intention :

  • en bonus pour ce mois de janvier, un calendrier 2018 à compléter au fur et à mesure, jour après jour, avec une petite phrase en anglais pour noter ce qui vous a fait vous sentir bien dans la journée. Idéal avant d’aller se coucher pour terminer sur une bonne note et faire de beaux rêves !
  • toujours dans la section bonus du site Anglaisance.com, je me suis amusée à composer une affichette sur laquelle inscrire vos résolutions pour la nouvelle année : votre objectif principal, les petites pensées qui vous font avancer, les citations qui vous inspirent et que vous voulez retenir, qui vous souhaitez être en 2018…
  • vous pouvez également être intéressée par les fiches comme « Faire une boucle » et « La météo émotionnelle » que vous trouverez sur la page de l’épisode précédent, le numéro 11. Je me suis bien amusée à les créer et je les trouve (en toute modestie !) très esthétiques ! La fiche « Faire une boucle » vous permettra d’y voir plus clair dans vos pensées, en séparant les circonstances (les évènements indépendants de votre volonté), la pensée (ce que les circonstances vous inspirent, la façon dont vous les interprétez), les émotions que ça engendre en vous, les actions que vous entreprenez et enfin les résultats que vous obtenez.

Avec « la météo émotionnelle », si vous avez du mal à cataloguer ce que vous ressentez, vous aurez un outil pour le décrire ainsi qu’une échelle pour en évaluer le degré. J’ai utilisé des images du site Pixabay et je ne suis pas peu fière du résultat ! Et ça m’aide vraiment, ainsi que ma fille, à observer et exprimer ce que je ressens. Vous pouvez me dire ce que vous en pensez à l’adresse .

Pour télécharger ces documents et d’autres encore, puisque j’en ajoute souvent pour chaque épisode, il vous suffit de vous rendre sur le site Anglaisance.com, de vous inscrire en complétant l’encart avec votre prénom et votre adresse mail puis de consulter votre boîte mail. Vérifiez que les messages ne se cachent pas dans les indésirables, ce serait dommage ! En vous inscrivant, vous bénéficiez également du message hebdomadaire que j’envoie tous les dimanches à mes abonnés : je vous y rappelle le thème de l’épisode de la semaine et partage avec vous une petite phrase qui me paraît intéressante, inspirante ou motivante, qui peut être une citation, un slogan, un proverbe, en anglais ou en français… Profitez-en !

Je tiens aussi à remercier Laurence pour son précieux retour sur ce podcast ! Je suis ravie qu’elle trouve le podcast « excellent » et je vais continuer à tout faire pour qu’il le demeure. Laurence me signale aussi que mon débit est un peu trop rapide. Et c’est vrai que j’ai tendance à m’emballer tellement ce sujet me passionne, tant j’ai envie de tout partager avec vous ! Mais promis, juré, craché (« spit, spit, spit »), je vais tâcher de ralentir le rythme, peut-être de revenir plus longuement sur une même idée. D’ailleurs, je pourrais tout simplement appliquer la pensée étudiée dans l’épisode 7, je prends mon temps !  Merci Laurence!

Si toutefois vous avez toujours du mal à me suivre, veuillez m’en excuser et n’hésitez pas à me le signaler sur

Par ailleurs, il est possible, avec certaines applications, d’adapter le rythme des documents audio à votre convenance. Je le sais parce que mon propre mari écoute mes épisodes en accéléré, 1 fois et demie plus vite avec son application podcast sur iPhone ! Chacun son rythme ! Peut-être pouvez-vous ralentir la vitesse de lecture sur Android avec une application comme

  • podcast addict
  • pocket casts
  • podcast republic
  • podcast player
  • doggcatcher podcast player
  • ou beyond pod podcast manager

Enfin, je voulais vous faire part de mes dernières découvertes. J’ai eu la chance d’assister hier soir à une conférence tenue par Olivier Houdé dans le cadre de la CARDIE – la cellule académique recherche et développement en innovation et en expérimentation à Paris – qui portait sur le statut de l’erreur. Olivier Houdé est psychologue spécialisé dans le développement, professeur et l’auteur de « Apprendre à résister », aux éditions Le Pommier. Sur le site Anglaisance.com, je vous mets le lien vers une conférence qu’il a tenue l’année dernière sur ce même thème :

C’était tout simplement fabuleux, à tel point que je n’ai pas vu le temps passer. Et j’y ai mieux compris ce dont j’avais l’intuition : en fait, c’est le même processus quel que soit l’épisode de ce podcast, pair ou impair. Rappelez-vous : dans les épisodes pairs, nous parlons des méthodes pour apprendre l’anglais comme la répétition espacée, la compréhension, etc. Dans les épisodes impairs, nous traitons des petites phrases qui nous traversent automatiquement l’esprit mais qui ne nous sont pas utiles et que nous tâchons de remplacer par des pensées plus avantageuses. Dans les 2 cas, notre cerveau suit le même processus : d’un automatisme (je prononce, comprends ou écris mal un mot, je m’écrie « je suis bête ! » ou « je suis trop âgée ») à un raisonnement plus conscient (je prononce, comprends ou j’écris correctement, je me dis « je fais de mon mieux » ou « je suis plus sage grâce à mon expérience »). Le tout est d’inhiber, de freiner ou d’arrêter ces automatismes pour activer ces raisonnements plus intéressants.

Olivier Houdé parle d’heuristique pour « une stratégie très rapide, très efficace, donc économique pour le cerveau, qui marche très bien, très souvent, mais pas toujours » et d’algorithme pour « une stratégie plus lente et réfléchie, avec effort cognitif, mais qui conduit toujours à la bonne solution ». Quant à l’inhibition, c’est la « capacité exécutive à résister aux heuristiques (les bloquer) pour activer les algorithmes ». Passionnant, n’est-ce pas ? On en reparlera !

On reparlera aussi de la concentration – je fais actuellement partie d’un stage intitulé « agir sur la concentration des élèves » et organisé par Yves Lecocq, l’auteur de « Accompagner au lycée ». Je me répète probablement, mais là encore, c’est formidable !

3. Rappel de l’épisode précédent

Mais revenons-en à Anglaisance !

Dans l’épisode précédent, le numéro 11, nous avons parlé de la petite phrase « c’est pas ma faute ! ». Avez-vous fait l’exercice que je vous proposais en tant que mission ? Vous êtes-vous demandée dans quelle mesure vous aviez choisi votre niveau actuel d’anglais ? Des petites phrases ont-elles alors surgi pour justifier ce niveau ? Qu’en pensez-vous ?

4. Objectif de l’épisode

Aujourd’hui, nous allons poursuivre notre exploration du vaste sujet qu’est la mémorisation, en particulier celle du vocabulaire et de la répétition espacée avec ce qu’on appelle les cartes mémoire ou, en anglais, les « flashcards ».

5. Contenu

5.1. Problème

Si vous vous en souvenez, il y a de cela 2 épisodes, dans l’épisode 10, nous avons évoqué le fait que nos cerveaux oubliaient très vite et que ça n’avait rien d’anormal. Nous avons alors étudié la répétition espacée, qui tient compte de cet estompage progressif et inévitable des informations, grâce à une méthode, celle de Leitner ou bien celle de Pimsleur, qui proposent chacune un calendrier de révisions.

Aujourd’hui nous allons examiner ce que ces systèmes utilisent, à savoir les cartes mémoire.

5.2. Solution

5.2.1. Les cartes mémoire – définition

Les cartes mémoire sont des petites fiches cartonnées, type bristol, dont on utilise les 2 côtés pour des informations différentes, comme la question au recto, la réponse au verso, ou bien un mot dans votre langue de départ, le français, au recto, et sa traduction en anglais au verso, pour tester sa mémorisation d’un moment à l’autre.

A présent, comment fonctionnent-elles ou que trouve-t-on sur chaque carte mémoire ou flashcard ?

Pour composer cet épisode, je me suis basée sur le travail de Gabriel Wyner, qui dans son livre « Fluent Forever » ainsi que sur son site du même nom, explique très clairement, en anglais, comment les utiliser efficacement. Vous pouvez également trouver ses vidéos sur YouTube. Je mets le lien vers son site à votre disposition sur Anglaisance.com. Si vous cliquez sur l’épisode d’aujourd’hui, vous le trouverez dans sa transcription.

8 Ways to Create Better Flashcards

Simple Word Flashcards

Chanteur d’opéra à la base, Gabriel Wyner s’est spécialisé dans l’apprentissage des langues, en particulier leur prononciation et la mémorisation grâce à des outils tels que ces fameuses cartes mémoire, ainsi qu’une application dont je vais bientôt vous parler.

5.2.2. Différentes cartes

  • Gabriel Wyner conseille de créer différentes cartes pour un même mot. La multiplicité des approches vous permettra de mieux retenir. Ainsi, vous pouvez créer des cartes testant votre compréhension et d’autres testant votre production. Par exemple, pour la compréhension, vous pouvez avoir une carte avec d’un côté le mot « dog » et de l’autre l’image d’un chien. Pour la production, vous écrivez le mot « dog » au recto de la carte et vous pouvez attendre la définition d’un chien en anglais : « a common furry four-legged animal with a tail, especially kept by people as a pet or to hunt or guard things, that chases cats and gnaws bones ».
  • Vous pouvez aussi créer des cartes uniquement pour la prononciation : au recto l’image d’un chien, au verso, la phonétique correspondant à la graphie « dog ». Je vous rappelle que la prononciation est importante car sans ça, vous ne pourrez ni reconnaître, ni utiliser ce terme à l’oral.
  • De même pour la grammaire : vous pouvez vous demander d’un côté quel est le pluriel irrégulier de « a foot » et inscrire la réponse « feet » au verso.
  • En fait, vous pouvez reprendre tout ce qu’on a vu sur le classement du vocabulaire dans les épisodes 6, « Comment comprendre les mots », et 8, « Comment mémoriser les mots »: la dérivation, la composition, le champ lexical, la synonymie, l’antonymie, l’homophonie, l’homographie, etc.
  • Vous pouvez également choisir d’écrire le mot au recto et une phrase d’exemple au verso, pour avoir un contexte.
  • Cette phrase d’exemple peut contenir un blanc, un espace qui permettra à votre cerveau de partir à la recherche du mot qui se trouvera au verso dans la phrase complète.
  • Plus il y a de cartes pour un même mot, plus vous construirez des associations, ce qui vous permettra de reconnaître le terme dans d’autres contextes.
  • Commencez par ce qui vous est le plus difficile de retenir. Ca doit être votre priorité.
  • Bref, à vous d’identifier les informations indispensables qu’il vous faut connaître.

5.2.3. Une seule réponse

  • Cela prend plus de temps de constituer une carte pour chaque réponse mais c’est la seule façon de procéder efficacement. Car à vouloir trop inscrire d’informations sur une seule carte, on ne retient rien. Et on ne sait pas ce qu’on a du mal à retenir. Tandis qu’avec différentes cartes apportant chacune un constituant du terme à retenir, on ciblera plus facilement ce qui est aisé de ce qui résiste à la mémorisation.
  • Ainsi, mieux vaut demander « What’s the third day of the week ? » (quel est le 3e jour de la semaine ?) pour obtenir la réponse « Wednesday » (mercredi) plutôt que « What are the days of the week ? » (quels sont les jours de la semaine ?) pour espérer répondre « Monday, Tuesday, Wednesday, Thursday, Friday, Saturday, Sunday » c’est-à-dire tous les jours de la semaine, de lundi à dimanche. Cela demande trop d’énergie. Vous pourriez connaître des jours mieux que d’autres – quel serait l’intérêt de les répéter alors ? et d’autres pas du tout – ce sont ceux qui ont besoin d’être travaillés. A long terme, cela prend finalement moins de temps car vous pouvez avancer avec plus de précision.
  • Préparez donc une carte pour chaque concept, une idée à la fois.

5.2.4. « The truth effect »

  • Ce qui est familier est crédible donc plus on voit quelque chose, plus ça paraît vrai. Attention donc à ne pas mettre d’erreurs dans vos cartes en les vérifiant bien.
  • De même, si vous voulez apprendre la correction d’une erreur, plutôt que d’écrire l’erreur, laissez un blanc. Ou bien barrez l’erreur, soulignez-la en rouge ou autre pour faire en sorte qu’il n’y ait pas la moindre ambiguïté.
  • En cas d’erreurs, votre cerveau vous signalera peut-être qu’il y a un problème en résistant à la mémorisation. Dès que vous vous rendez compte qu’il y a résistance, vérifiez ce qui pose problème. Soit il y a une erreur que vous corrigerez, soit vous gagnerez la certitude que cette carte-là était correcte. Vous retiendrez.

5.2.5. D’autres matières que les langues vivantes

Il n’y a pas que pour l’apprentissage de l’anglais ou d’autres langues étrangères que les cartes mémoire peuvent servir. On peut les utiliser dans d’autres disciplines avec toujours le même principe : au recto un élément, au verso un autre qui correspond. Par exemple :

  • une question et sa réponse
  • une définition mathématique ou scientifique et sa formule
  • un personnage historique et ses dates de naissance et de mort
  • un artiste et ses œuvres d’art les plus célèbres (en mots ou en images)
  • une opération et son résultat (une multiplication au recto et son résultat au verso)

Les flash cards : un outil de révisions simple et efficace

5.2.6. Détails pratiques

  • utilisez du papier cartonné comme pour les fiches bristol afin qu’à l’usage, elles restent toujours en bon état. Le papier pourrait se déchirer, être chiffonné plus facilement.
  • ou bien faites vos cartes mémoire sur des feuilles de papier que vous plierez en 2 afin que 2 mêmes côtés soient collés l’un contre l’autre. Vous pouvez même les plastifier en utilisant le plastique collant qui sert à recouvrir les manuels scolaires. Ou bien réellement les plastifier avec une machine réservée à cet effet !
  • écrire en majuscules vous permettra de distinguer très clairement les mots-clé qui vous sauteront aux yeux. Et puis, si jamais vous écrivez mal, un peu comme moi, il n’y aura pas d’ambiguïté : vous n’aurez pas à hésiter, douter et ainsi perdre du temps.
  • espacez bien les informations que vous écrivez – encore une fois, c’est la clarté du message qui prime si vous voulez être efficace.
  • écrire en utilisant des couleurs peut être stimulant et peut vous permettre de mieux vous remémorer les informations. Vous pouvez même utiliser des couleurs selon un système : par exemple, les verbes irréguliers à l’infinitif pourraient être en noir, au prétérit en rouge et au participe passé en vert. A vous de voir ce qui vous est le plus utile !
  • attention toutefois aux marqueurs fluo comme le jaune : il faut que ça reste lisible.
  • vous pouvez relier vos différentes flashcards par un anneau après avoir percé un trou dans chacune d’entre elles à l’aide d’une perforatrice. Ainsi, vous risquerez moins de les égarer. Cela formera comme un chapelet dont vous pourrez changer l’ordre pour mieux surprendre votre mémoire.
  • ou bien utiliser des élastiques, des enveloppes pour les maintenir groupées…
  • ne jetez pas vos cartes lorsque votre entretien ou examen est passé – elles pourraient vous servir de ressources pour réactiver vos connaissances à la prochaine occasion.

5.2.7. A la main ou par ordinateur ?

  • vos cartes seront plus propres si vous les créez par ordinateur (il semblerait qu’il y ait un modèle sur Word mais je n’ai pas su le trouver – à vous de me dire !)
  • grâce à votre logiciel de traitement de texte, vous pouvez aussi vous créer un système, pour aller plus vite, puisque vous allez tout le temps refaire les mêmes opérations.
  • toutefois, des chercheurs en psychologie de Princeton et UCLA ont découvert qu’on retient mieux ce qu’on écrit à la main. C’est certainement parce qu’il y a une plus grande implication du corps et donc de différentes parties du cerveau, avec les gestes qu’on accomplit.

http://www.cerveauetpsycho.fr/ewb_pages/a/article-vaut-il-mieux-prendre-des-notes-a-la-main-ou-au-clavier-38979.php

  • si vous optez pour la version informatisée, vous pourrez créer vos cartes sur des sites gratuits comme :

http://www.cram.com/

http://www.flashcardmachine.com

http://www.kitzkikz.com/flashcards/

https://www.studyblue.com

Créez un compte pour pouvoir consulter vos cartes de n’importe quel ordinateur.

Par ailleurs, certains de ces sites proposent des cartes mémoire déjà prêtes. C’est cependant moins efficace que de créer les siennes car on s’implique tout simplement moins et ce qui paraît limpide et évident au créateur ne le sera peut-être pas pour vous.

wikiHow to Make Flash Cards

5.2.8. Mon expérimentation

Je dois vous dire que l’été dernier, plutôt que d’utiliser de petites fiches cartonnées et des boîtes, j’ai préféré des petites bandelettes de papier pliées en 2 et des enveloppes, au nombre de 7. Plutôt que d’écrire mes caractères chinois à la main, j’ai préféré faire un tableau de 2 colonnes sur Word, chacune représentant un côté de la carte. Cela m’a permis d’avoir des cartes à mon goût, propres et claires, avec des calligraphies chinoises justes puisqu’elles étaient prélevées sur Internet. J’y ai également rajouté des images prises sur Google qui me parlaient. Et il est intéressant de constater qu’elles ne parlaient pas autant à mon fils qu’à moi ! D’où l’importance de créer ses propres cartes mémoire, plutôt que d’emprunter celles de quelqu’un d’autre ou d’en acheter des toutes faites, ne serait-ce que parce que vous seule savez ce que vous devez retenir et ce qui vous aide à le retenir. Personne d’autre que vous ne peut le faire aussi bien !

6. Mission

Etes-vous convaincue par cette technique ? Etes-vous prête à constituer des flashcards en papier à la façon de Gabriel Wyner ? N’hésitez pas à déposer vos remarques à l’adresse .

Dans 2 épisodes, lors du numéro 14, nous reviendrons sur les avantages de la répétition espacée à l’aide de ces cartes mémoire et nous explorerons également les limites de ces « flashcards ». Ce sera l’occasion d’évoquer les applications de répétition espacée comme Anki.

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, nous évoquerons la suite de l’épisode n°11, intitulé, je vous le rappelle « c’est pas ma faute ». Nous explorerons les antidotes de cette petite phrase tellement innocente…

8. Salutations

  • n’hésitez pas à me contacter sur pour me dire ce que vous avez pensé de ces cartes mémoire.
  • Je serais ravie que vous me fassiez part de vos progrès ou de vos remarques, comme Laurence que j’ai mentionnée en début d’épisode. Posez-moi les questions qui vous sont passées par la tête!

Et avez-vous remarqué ? J’ai tâché de parler plus lentement aujourd’hui. Qu’en pensez-vous ? Ca n’a pas été facile parce que ça ne m’est pas du tout naturel. J’ai dû me forcer, inhiber mes automatismes, freiner mon envie d’accélérer le débit en me rappelant constamment de la remarque de Laurence et de la promesse que je vous avais faite en tout début d’épisode ! J’apprends et j’adore ça ! Encore merci et à très bientôt ! « See you next Sunday ! Bye ! »