Examinons les causes de la pensée « c’est pas ma faute » et l’impact qu’elle a dans notre apprentissage de l’anglais et dans notre vie en général.

1. Introduction

Bonjour ! Vous êtes sur Anglaisance, épisode n°11. Aujourd’hui, nous allons explorer une nouvelle pensée, « c’est pas ma faute ! »



2. Remerciements

Avant de commencer, je tiens à vous saluer, chers auditeurs, car grâce à vous j’ai l’impression de voyager à travers le vaste monde : bonjour la métropole, de Paris à Marseille en passant par Angers, et la Martinique, les Etats-Unis, la Turquie, le Sénégal, le Canada ! J’espère que vous allez bien !

Et d’avance toutes mes excuses pour ma voix nasillarde aujourd’hui, due à un début de rhume…

3. Rappel de l’épisode précédent

Dans l’épisode précédent, le numéro 10, nous avons parlé de l’oubli, naturel, inévitable et… décourageant, et de ses solutions, l’apprentissage distribué et la répétition espacée. Depuis la semaine dernière, avez-vous essayé de travailler un peu mais régulièrement, tous les jours, en distribuant votre apprentissage ? Avez-vous mis de côté le vocabulaire que vous aviez réussi à retenir pour vous concentrer sur les mots plus difficiles ?

Et si ça n’est pas le cas, pour quelles raisons ? L’une d’elle serait-elle, par le plus grand des hasards, « j’allais le faire, mais on m’a interrompu », « je ne retrouvais plus l’épisode sur mon portable », « Internet ne fonctionnait pas », etc. bref, « c’est pas ma faute » ?

4. Objectif de l’épisode

C’est cette petite phrase que nous entendons partout, à commencer dans ma tête, que nous allons étudier aujourd’hui. Nous allons tout d’abord effectuer un sérieux ménage de méninges, avant d’appliquer cette petite pensée dans une boucle puis dans 2 semaines, nous apprendrons à lui substituer des pensées plus utiles, comme la psychologie cognitive nous l’enseigne. D’ailleurs, à ce propos, je vous recommande ma dernière lecture, le livre « Feeling Good » de David Burns qui traite de restructuration cognitive. Toutefois, je viens de constater qu’il ne semble pas être traduit en français, ce qui est bien dommage… Il ne me reste plus qu’à vous l’expliquer au fur et à mesure des épisodes impairs !

5. Contenu

5.1. Ménage de méninges

Nous en avons déjà parlé précédemment, en particulier lors de l’épisode 5 : un ménage de méninges consiste à vider toutes les pensées spontanées, ou automatiques, qui nous passent par la tête pour mieux les observer, comme sous un microscope, à l’aide d’une boucle. Ainsi, nous allons en examiner les conséquences afin de constater si, oui ou non, elles nous sont utiles.

J’ai décidé de traiter cette pensée, « c’est pas ma faute » car je me rends compte qu’elle est très présente dans ma vie. J’en ai pour exemple le plus récent ces dernières fêtes de fin d’année quand, constatant que j’avais pris un peu de poids, je me suis dit, très innocemment, « je n’ai pas choisi de peser ce poids aujourd’hui, c’est pas ma faute ! » J’ai trouvé cette irresponsabilité très intéressante. Je me cherchais des excuses pour mes actions passées qui m’avaient conduite à ce résultat : oui, j’avais trop mangé, mais…

  • ma cousine n’aurait pas dû nous offrir des chocolats
  • les chocolats ne devraient pas être bons pour les papilles ET mauvais pour la santé
  • ma mère aurait dû faire une bûche hier, ça m’aurait évité de manger des viennoiseries en représailles
  • mes parents n’auraient pas dû acheter des viennoiseries
  • on n’aurait pas dû nous offrir un panier de fruits secs et de pâtes d’amande pour Noël
  • mon mari n’aurait pas dû acheter des pistaches
  • la famille entière n’aurait pas dû décortiquer et croquer ces pistaches devant « The Big Bang Theory »

Voilà voilà ! Le pire, c’est que je croyais tout ça ! Je croyais vraiment être à la merci de ces circonstances, la présence de ces chocolats, viennoiseries, pistaches, pâtes d’amande et autres ! Il y avait du boulot !

C’est vrai que cet exemple n’a rien à voir avec l’anglais, mais on pourrait très bien remplacer « je n’ai pas choisi ce poids » par « je n’ai pas choisi ce niveau, cette note » et toutes mes propres excuses pourraient devenir :

  • ma copine m’a proposé un ciné
  • je n’avais pas fini mon jeu vidéo ou mon roman
  • j’ai reçu un message hyper important, il fallait absolument que je réponde immédiatement
  • il y avait ma série préférée à la TV, etc.

C’est captivant parce qu’il y a 2 étapes dans « c’est pas ma faute » : tout d’abord, nous pouvons examiner l’effet que cette petite pensée produit dans notre vie. Puis nous pouvons aussi l’examiner comme résultat de nos actions passées: si nous pensons ainsi, « c’est pas ma faute », c’est pour éviter de nous sentir responsable d’une action gênante, comme celle de manger trop ou de ne pas étudier assez. Nous allons donc étudier les conséquences puis les causes de « C’est pas ma faute ».

5.2. Signification

Commençons par l’impact de « C’est pas ma faute ». Quand je me dis ça, comment est-ce que je me sens ? Je suis sur la défensive, je décline toute responsabilité, je clame mon innocence. Je ne veux absolument pas être associée à ce qui se passe autour de moi – je déclare qu’il n’y a aucun lien de cause à effet entre moi et ce que je constate, c’est-à-dire les circonstances. Je déclare que ce que j’observe, dans mon cas quelques nombreux grammes superflus sur la balance, est totalement indépendant de ma volonté. Je n’accepte pas du tout que mes résultats, mon poids, mon niveau d’anglais, soient la conséquence directe de mes actions.  Je suis dans le déni.

5.3. Emotion & météo

Si je devais décrire cette émotion, je dirais que c’est un début de colère. J’ai toujours eu un mal fou à exprimer mes émotions, du moins à leur coller une étiquette et j’y travaille. Si vous êtes comme moi, peut-être que l’idée d’une météo émotionnelle peut vous aider aussi. Ainsi, les 4 émotions primaires que sont la joie, la tristesse, la colère, la peur (ou bien glad, mad, sad et scared en anglais) peuvent être associées (on en revient à l’association !) à une condition météorologique : grand soleil pour la joie, pluie pour la tristesse, orage pour la colère, vent pour la peur. Qu’en pensez-vous ? Par conséquent, je dirais que quand je pense « c’est pas ma faute », il y a comme de l’orage dans l’air, on le sent venir, le temps est à l’orage… On est sur la défensive, comme si quelqu’un nous avait justement accusée de ne pas avoir mis toutes les chances de notre côté pour arriver à  nos fins et qu’on prenait les devants en protestant.

Et comme ça n’est pas une franche colère, mais juste un commencement, si on devait la mesurer sur une échelle de 0 à 10, où 0 représente l’absence de colère et 10 une rage phénoménale, je dirais qu’on est à 2-3. Etes-vous d’accord ?

On émet des reproches et on se plaint : « pauvre de moi ! ». J’ai juste envie de me cacher et de m’apitoyer sur mon propre sort. J’ai l’impression que tout tourne autour de moi. Le « c’est pas ma faute » se présente aussi souvent lorsqu’on évoque son passé : « c’est pas ma faute si j’ai du mal en anglais, j’ai manqué des cours en 6e » ou bien, un grand classique, « mon prof n’était jamais là » ou « mon prof n’était pas à la hauteur. » On cherche des explications, des justifications à nos résultats.

5.4. Avantages

Quel est l’avantage de croire cela ? Il y en a forcément, sinon on ne se la dirait pas. Nous avons toujours une intention positive derrière la tête. Il suffit de la débusquer.

Je crois que l’intérêt, c’est que je peux garder une haute opinion de moi-même, de quelqu’un de vertueux qui, non bien sûr, ne mangerait pas plus que nécessaire, même en période de foie gras et bûches pâtissières caloriques (mais ô combien délicieuses, surtout avec un petit peu de Grand Marnier dedans !). Je tiens absolument à conserver l’image que j’ai de moi-même. Je m’y accroche, je m’y agrippe, je fais comme si pour que ce soit vraiment.

C’est aussi une façon de me rappeler que je sais parfaitement ce que je veux et comment l’atteindre : non, bien sûr, je ne voulais pas finir mon manga. Je tenais vraiment à étudier mais voilà, j’ai été happée (notez la tournure passive !) par le livre et j’ai perdu la notion du temps. Et puis, oups ! il était trop tard !

Voyez-vous d’autres avantages à cette petite phrase ?

5.5. Inconvénients

Mais quel est l’inconvénient de cette pensée, en revanche ?

Le problème, c’est qu’en rejetant la faute sur autrui (les généreux Pères Noël, par exemple, les copines et leurs invitations au cinéma), je lui donne la responsabilité de mes actions, de mes résultats, de ma vie quoi ! Je désapprouve les faits et gestes de quelqu’un et je choisis malgré tout de lui donner tout mon pouvoir. Je lui donne mes pensées, mes émotions, mes actions, mes résultats, comme si il était en mesure de tout diriger dans ma vie.

Deuxièmement, en donnant mon pouvoir, je n’assume pas mes actes, je n’en prends pas la responsabilité, je ne l’admets pas et je clame mon impuissance la plus totale dans ma propre vie. C’est comme d’être aux commandes de l’avion mais de déclarer qu’on ne le pilote pas. C’est ennuyeux pour la suite de la traversée ! Quel intérêt ?! Comme on se sent passive, impuissante, victime, quand on se dit des choses comme ça !

Voyons voir ce que ça donne lorsqu’on complète une boucle. Vous vous souvenez ? Il s’agit de l’enchaînement circonstances (c’est-à-dire les événements de notre vie qu’on ne contrôle pas), pensée (« C’est pas ma faute ! », donc), émotion, action ou inaction et enfin résultat. Comme un cercle vicieux, un résultat prouve toujours la pensée de départ.

  • Circonstances – prise de poids
  • Pensée – C’est pas ma faute !
  • Emotion – passive, impuissante, victime
  • Actions – je râle contre ceux qui m’ont offert chocolats, viennoiseries, fruits secs et autres, je me plains, je m’apitoie sur mon propre sort
  • Résultat – je ne change pas mon comportement puisqu’en tant que victime, il n’y a rien à faire…
  • Circonstances – invitation au cinéma
  • Pensée – C’est pas ma faute !
  • Emotion – passive, impuissante, victime
  • Actions – je râle contre ma copine qui m’a proposé le dernier Agatha Christie, je me plains, je m’apitoie sur mon propre sort
  • Résultat – je ne change pas mon comportement puisqu’en tant que victime, il n’y a rien à faire…

Voici un exemple similaire : une collègue m’explique que c’est « à cause de notre collègue Puck » qu’elle a repris la cigarette. Comme si Puck lui avait fourré une cigarette dans la bouche, la lui avait allumée, l’avait forcée à la garder entre ses lèvres, puis à racheter des paquets régulièrement, etc.

Et pour ma part, j’ai l’impression que « je tombe régulièrement dans le pot de beurre de cacahuètes », comme si la porte du frigo s’ouvrait d’elle-même, que j’étais happée par le pot qui s’ouvre tout seul et que le beurre de cacahuètes s’enfonçait dans ma gorge à mon insu !? Ahlala.

5.6. Causes

A présent, pourquoi choisit-on de penser « C’est pas ma faute » ? Il s’agit de notre 2e étape.

Et en ce qui concerne les cours d’anglais que je donne, un cas m’a frappée en particulier. A la fin de l’interrogation écrite de début d’heure, mon étudiante Chloe m’a dit « vous m’avez induite en erreur quand vous avez insisté sur le mot « moins ». » Il faut savoir que je dicte les 4-5 éléments sur lesquels j’évalue mes classes.

Ca m’a permis de lui dire que j’avais insisté sur ce mot parce que j’avais l’impression de mal le prononcer (« abîmer moins ») et que je voulais être claire, distincte, pas pour signaler qu’il y avait quoi que ce soit de problématique. Elle a interprété ma diction d’une certaine façon. Ses camarades n’ont pas eu la même démarche.

En fait, si on complète une boucle à partir de cet exemple, il y avait les circonstances (je dis un énoncé d’une certaine façon) et elle a compris qu’il y avait un piège parce qu’elle a choisi de l’interpréter ainsi. Vous vous souvenez ? Nous n’avons aucun contrôle sur nos circonstances mais en revanche, nos pensées sont optionnelles. On peut les choisir à volonté. Avez-vous essayé depuis l’épisode 5 où je vous parlais de cette boucle pour la 1ère fois ? Voyons ce que ça donne avec l’exemple de Chloe.

  • Circonstances – la prof répète « abîmer moins »
  • Pensée – je dois m’être trompée car si elle insiste, c’est qu’il y a un piège
  • Emotions – doute, remise en question, manque de confiance en moi
  • Actions – j’efface ou je raye ce que j’avais écrit et je change ma réponse
  • Résultat – je me trompe parce que je fais plus confiance à mon interprétation des actions de la prof qu’à mes connaissances

Ensuite, on peut se demander pourquoi elle a choisi d’être « induite en erreur ». Peut-être tout simplement parce qu’elle n’était pas sûre de sa réponse, qu’elle hésitait. Elle a donc changé sa réponse précédente ou choisit une autre version suite à ce qu’elle s’est dit. Et elle a choisi de croire que je l’avais orientée comme ci ou comme ça parce que ça la rassurait. Elle cherchait des preuves de sa décision dans ma façon de parler. Très intéressant !

  • Circonstances – quiz d’anglais
  • Pensée –  je ne suis pas sûre de la bonne réponse
  • Emotions – doute, hésitation
  • Actions – je fais très attention à ce que dit la prof et je l’interprète
  • Résultat – la réponse que je donne est basée sur l’extérieur (la prof), pas sur ma conviction intérieure, intime (ma connaissance de l’anglais et de la leçon) : ma note, ma réussite ou pas, dépend de la prof, pas de moi.

Mais c’est très intéressant, cette déresponsabilisation, comme si je pouvais être dans le cerveau de Chloe et changer la direction de ses pensées, comme les aiguillages des rails d’un train. Mais est-ce possible ? Puis-je manipuler les pensées des autres à volonté ? Je ne le crois pas. Sinon, j’aurais pu manipuler tous mes étudiants de la même façon au même moment.

Quand on a corrigé l’interrogation écrite aussitôt après et que Chloe s’est rendu compte de son erreur, qu’elle m’a attribuée, peut-être s’est-elle sentie déçue, ce qui l’a conduite à râler, à se plaindre, à se conduire de façon irresponsable…  Peut-être était-elle en colère ? On retrouve notre météo intérieure avec l’orage (la colère) peut-être teinté d’un peu de vent (la tristesse) ?

  • Circonstances – quiz d’anglais
  • Pensée – la prof m’a induite en erreur
  • Emotions – déception, colère
  • Actions – je râle, je me plains à la prof, je l’accuse de m’avoir mal orientée
  • Résultat – je ne prends pas la mesure de ma puissance dans mon apprentissage et je ne progresse pas autant que je le pourrais.

Enfin, que peut-il y avoir, derrière les reproches envers quelqu’un d’autre ?

  • Circonstances – je me suis trompée dans mon contrôle
  • Pensée – je ne peux pas m’être trompée / je ne devrais pas m’être trompée
  • Emotions – honte
  • Actions – je fais des reproches à mon professeur
  • Résultat – je ne prends pas la responsabilité de mes actions et je ne me donne pas l’occasion d’améliorer mon apprentissage

Et vous ? Pensez-vous à d’autres situations similaires où vous ou quelqu’un d’autre rejetterait la responsabilité de ses propres actions sur quelqu’un d’autre ? Arrivez-vous à prendre du recul pour vous rendre compte que personne d’autre que la personne qui agit n’est responsable de ces actions ? Et, honnêtement, bien sûr, tout le monde en a bien conscience, malgré les apparences…

6. Mission

Votre mission d’ici la semaine prochaine est justement de débusquer ces moments où vous vous dites « c’est pas ma faute ». Je vous propose de les reconnaître en prenant conscience de votre niveau d’anglais. Je vous invite donc à vous munir d’une feuille de papier ou d’un cahier – par écrit, vous y verrez plus clair.

6.1 Première étape

Tout d’abord, que se passe-t-il lorsque vous écrivez « j’ai choisi mon niveau d’anglais » ? Par exemple, vous pouvez noter dans votre journal « j’ai choisi d’avoir 8/20 en compréhension orale » ou bien « j’ai choisi d’avoir un niveau A2 en expression écrite au CECRL (le cadre européen commun de références pour les langues) ou un score de 550 au TOEIC ». Si vous êtes humaine, ce dont je ne doute pas, alors vous allez protester intérieurement et c’est là que vont surgir ces fameuses raisons qui nous desservent. Notez-les !

6.2 Seconde étape

Comment vous sentez-vous lorsque vous prenez conscience de ces justifications ? Quelles sont les différentes sensations que vous ressentez dans votre corps, au niveau de votre cage thoracique, de votre visage, de votre ventre ? Notez-les et tâchez de les nommer, ne serait-ce qu’en utilisant les simples adjectifs « bien » ou « mal » à moins que vous ne vouliez utiliser la météo émotionnelle des 4 émotions primaires : joie, tristesse, colère, peur ou « glad, sad, mad, scared » ? Quel est le degré de cette émotion sur une échelle de 0 à 10 (0 = rien du tout, 10 = je ne ressens plus que cette émotion et rien d’autre) ? J’ai créé une petite fiche, téléchargeable gratuitement sur Anglaisance.com, reprenant cette météo et son échelle.

6.3 Troisième étape

Vous pouvez télécharger gratuitement une boucle sur la page de l’épisode 11 sur Anglaisance.com et la compléter. Ainsi, vous prendrez conscience de vos circonstances (les faits, la situation qui échappe à votre contrôle et qui est neutre), de votre interprétation (votre pensée), des émotions que cette pensée suscite en vous, des actions que cela vous mène à accomplir et du résultat que ça vous apporte.

6.4 Quatrième étape

Questionnez cette pensée « c’est pas ma faute » à l’aide des 3 passoires de Socrate, soit :

  • est-elle utile ?
  • est-elle vraie ?
  • est-elle bienveillante ?

6.5 Cinquième et dernière étape

Cherchez une nouvelle pensée pour remplacer le « c’est pas ma faute ». Rappelez-vous : vous pouvez vous inspirer de la sagesse populaire, des proverbes, des chansons, des extraits de films, de romans, etc. à moins que vous ne décidiez tout simplement de transformer la phrase négative en phrase affirmative : « c’est ma faute ». Notez tout ce que ça évoque pour vous.

On en reparle dans 2 semaines !

7. Annonce du prochain épisode

Lors du prochain épisode, nous évoquerons les cartes mémoire, pour faire suite à l’épisode de la semaine dernière, sur la répétition espacée.

8. Salutations

N’hésitez pas à me contacter sur pour me dire ce que vous avez pensé de cet épisode.

Faites-moi part de vos progrès, de vos questions et de vos suggestions.

Enfin, je vous rappelle que vous trouverez dans la partie bonus du site Anglaisance.com un calendrier 2018 pour progresser en expression écrite, jour après jour, et pour prendre l’habitude de voir la vie du bon côté.

Par ailleurs, tout au long de ce mois de janvier, vous pouvez aussi télécharger une fiche sur laquelle inscrire vos résolutions. Ces fiches bonus sont gratuites, tout comme celles qui correspondent aux différents épisodes. Profitez-en !

A bientôt ! See you next week ! Bye bye !

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