Je vous présente le programme Anglaisance. A qui s’adresse-t-il? Qui suis-je? Faisons le bilan sur votre niveau à partir de vos expériences passées.

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Bienvenue sur Anglaisance ! Welcome !

Episode 1.



Anglaisance est un mot valise (ce qu’on appelle, en anglais, a portmanteau word) confectionné à partir des termes anglais et aisance. Ce terme décrit le programme dont le but est d’enfin oser être à l’aise en anglais ! Et pour cela, nous allons étudier les méthodes utiles pour trouver ou retrouver la motivation de s’exprimer et comprendre encore mieux l’anglais. Nous allons voir comment passer de « c’est dans la tête… » à « C’est dans la poche ! »

Mais tout d’abord, dans ce premier épisode, je vous propose de faire connaissance.

1. A qui s’adresse ce podcast et mon programme

1.1. Profil des auditeurs

Dans un premier temps, voici un portrait non exhaustif des étudiants auxquels je m’adresse. S’agit-il de vous ? Ce podcast vous est destiné :

  • Si vous êtes une jeune femme d’une trentaine d’années, travaillant dans le commerce et que vous vendez des produits pour le bien-être physique comme des produits de beauté naturels, des vêtements de sport, des aliments bio… à des clients étrangers ou anglophones.
  • Si vous avez à faire à des fournisseurs parlant anglais.
  • Si vous avez suivi d’innombrables heures de cours d’anglais.
  • Si vous êtes abonnée à de nombreux sites internet, si possédez plusieurs manuels, regardez des films en version originale mais avez toujours l’impression de maîtriser aussi peu l’anglais.
  • Si vous apprenez l’anglais seule, sans cours ni particuliers ni collectifs parce que vous ne voulez plus avoir à faire avec ce qui vous rappelle la scolarité.
  • Si vous avez ce que vous considérez comme un « petit niveau » ou « tout juste les bases » selon vous.
  • Si vous avez besoin ou envie de parler cette langue pour progresser dans votre carrière, par exemple dans le domaine tertiaire, mais aussi votre vie quotidienne, privée ou pour votre propre plaisir.
  • Si vous êtes par nature plutôt discrète, réservée, introvertie – vous préférez la solitude à la compagnie d’autres êtres humains – voire timide – vous n’osez pas vous exprimer car vous craignez le regard des autres.
  • Si vous êtes perfectionniste – quand vous commencez un projet, c’est pour qu’au final, il soit absolument irréprochable… sinon, ça n’est pas la peine et vous ne le commencez même pas !
  • Si vous craignez de ne pas être à la hauteur, quoi que vous entrepreniez – si vous vous dites que vous n’allez pas y arriver.
  • Par conséquent si vous êtes aussi sujette à la procrastination : vous pensez beaucoup à apprendre l’anglais, vous rêvez de parler cette langue, vous vous renseignez sur des guides de conversation anglaise, des cours en ligne, des voyages en Ecosse ou autres mais… vous ne vous lancez pas !

1.2. Votre objectif, à présent

  • Vous voulez communiquer avec tous vos clients et fournisseurs.
  • Vous voulez faire mieux que vous n’avez fait jusqu’à aujourd’hui.
  • Vous voulez être crédible face à tous vos interlocuteurs.
  • Vous voulez mieux gagner votre vie et faire avancer votre carrière.

Pour cela, vous savez que vous avez besoin d’apprendre l’anglais.

Alors, imaginez…

  • Imaginez être à l’aise quand on vous adresse la parole en anglais et quand vous répondez, sans la moindre hésitation, sans le moindre doute, sans la moindre crainte, comme s’il s’agissait de votre langue maternelle.
  • Imaginez être capable de lire et de comprendre un article de presse, voire un livre entier, en anglais, sans même vous en rendre compte.
  • Imaginez adorer étudier régulièrement cette langue magnifique et sentir votre cœur battre un peu plus fort à l’idée d’apprendre un mot nouveau, de comprendre un film en version originale, de suivre une conférence TedTalk sans avoir recours à la transcription ou à la traduction.
  • Imaginez être fière du résultat obtenu à force de travail régulier.

C’est possible !

Oui, mais, en attendant…

1.3. Problèmes

Vos problèmes par rapport à l’apprentissage de l’anglais peuvent être d’ordres différents :

Vous êtes intelligente, alors, pourquoi tout vous réussit-il, sauf l’anglais ?

  • Lorsqu’un client étranger vous adresse la parole en anglais, vous restez pétrifiée et votre collègue doit intervenir pour lui répondre.
  • Ou bien vous vous exprimez par gestes plus ou moins évasifs, en espérant, mais surtout en doutant, qu’il ait été satisfait.
  • Malgré tous vos efforts, rien n’y fait et vous vous sentez désespérée, constamment en échec. Comment faire pour apprendre efficacement ?
  • Vous ne savez pas par où commencer : avec toutes les ressources disponibles en ligne, vous vous sentez dépassée et n’avancez donc pas.
  • Votre niveau ne correspond pas à celui qu’on attend de vous à votre poste ou que vous souhaiteriez. Vous en avez honte et souhaiteriez tellement être meilleure !
  • Vous vous dites que ça ne sert à rien, que vous n’y arriverez jamais, que vous êtes tout simplement nulle. Alors, vous vous sentez frustrée, découragée, honteuse, embarrassée.
  • Avec votre personnalité si émotive et si timide, jamais vous n’oserez vous exprimer dans une langue que vous ne maîtrisez pas à la perfection, de peur qu’on se moque de vous.
  • Vous avez l’impression de stagner, toujours au même niveau. Vous avez l’impression d’être comme ces bulles de savon gelées – rien ne change, vous êtes figée.
  • Peut-être pensez-vous qu’il vous est difficile de trouver le temps d’étudier.
  • Ou bien vous dites-vous « il est trop tard pour moi, tout le monde sait bien que seuls les enfants ont la capacité d’apprendre une langue à la perfection, je suis beaucoup trop âgée pour ça ».
  • Ou encore « je n’ai pas la « bosse » des langues comme on peut avoir la bosse des maths, je n’ai pas les bons gènes donc quels que soient mes efforts, ils sont voués à l’échec ».
  • « Et puis d’ailleurs tout le monde sait bien que les Français sont nuls en langue, alors pourquoi ferais-je exception ? ».
  • « Non, la seule manière d’apprendre véritablement une langue vivante, c’est de se rendre dans un pays où cette langue est parlée et d’y rester pendant au moins 3 semaines / 6 mois / 1 an. Or, je n’ai ni le temps, ni l’argent… C’est peine perdue. ».

Vous reconnaissez-vous dans ces situations et ces petites phrases ? Je les entends souvent dans mes classes et je vous propose, dans ce podcast, de les explorer. Sont-elles exactes ? Vous aident-elles à progresser ?

2. Solution

  • Je suis persuadée que si, jusqu’à présent, vous n’avez pas réussi, ce n’est pas seulement une question d’intelligence, de culture, de gènes ou de méthodes : si tout ou presque vous réussit dans la vie, c’est qu’il y a quelque chose qui coince, qui bloque dans ce domaine  – vous savez probablement déjà comment apprendre en général, mais c’est cette matière particulière, l’anglais, qui vous pose problème.
  • Je vous propose donc de partir à la conquête de l’anglais et de votre cerveau – ce sera notre outil principal. Grâce à ses fabuleuses capacités, vous serez en mesure de décider de travailler votre anglais, de vous y tenir et de progresser, car vous saurez comment mieux l’utiliser.

3. Qui suis-je ?

  • Mais qui suis-je pour prétendre vous aider à apprendre l’anglais ?
  • Pourquoi me feriez-vous confiance et me laisseriez-vous vous accompagner dans cette étude ?
  • Je suis professeur d’anglais pour l’Education Nationale depuis 20 ans cette année.
  • J’ai travaillé en collège, en lycée ainsi que dans le supérieur avec des BTS tertiaires, c’est-à-dire le commerce, la banque, la comptabilité, la gestion…
  • J’adore mon métier, j’aime beaucoup mes étudiants grâce auxquels j’apprends tous les jours un peu plus sur eux, sur l’anglais, sur le français aussi, ainsi que sur moi-même.
  • Je suis passionnée par les langues et en particulier l’anglais, que je trouve mélodieux et riche, magnifique, depuis que je suis toute petite.
  • Ceci dit, j’ai beau parler anglais depuis 30 ans maintenant, j’ai toujours des choses à apprendre et je ne m’en lasse pas. D’ailleurs, pour bien me rappeler de la situation dans laquelle j’ai été il y a toutes ces années et dans laquelle vous vous trouvez à présent, je poursuis l’étude des langues vivantes comme le chinois mandarin, l’espagnol et sans oublier, bien entendu, le français. Ce n’est pas parce qu’il s’agit de ma langue maternelle que j’en connais tous ses secrets !

4. Pourquoi je choisis ce projet

J’ai choisi ce projet de baladodiffusion ou podcast parce qu’il rassemble tout ce que j’aime et qui me fascine ! A savoir l’anglais, l’apprentissage, la gestion mentale, l’oral, la mémoire aussi, la conscience, des sujets de philosophie qui m’ont enthousiasmée quand j’étais en terminale… En bref, tout ce qui peut se passer dans notre cerveau !

Ce projet est également né du constat que malgré la qualité de l’enseignement des langues, quelles qu’elles soient, la magie ne s’opère pas toujours.

4.1. Dans la vie active

  • Ainsi, je me souviens avoir dîné dans un restaurant en Bretagne où mon mari et moi étions le seul couple français. Le maître d’hôtel semblait incapable de prononcer le moindre mot en anglais pour tous les clients internationaux, ce qui devait conduire à des malentendus, des déceptions, des frustrations, des situations délicates, voire désagréables. Je me dis que c’est bien dommage pour tout le monde. Ce maître d’hôtel a forcément suivi des cours d’anglais mais il n’en est rien resté ou bien il n’ose pas, alors qu’il en a véritablement besoin tous les jours.
  • Je me souviens également être passée à l’hôpital, à Paris, et le docteur paraissait triste et honteux de ne pas pouvoir communiquer en anglais alors que certains de ses patients ce jour-là en particulier étaient justement des touristes britanniques.
    Puisque l’anglais est un passage quasi-obligé dans la scolarité française, je comprends que le contenu des cours ne suffit pas – il y va aussi de la gestion mentale, de ce qui se passe en coulisse, dans notre tête. Pourquoi 2 élèves ne progressent-ils pas de la même façon alors qu’ils suivent le même cours, avec le même professeur et que, dans l’absolu, il n’y a aucune raison pour qu’ils n’apprennent pas mieux ?

4.2. L’anglais et mes étudiants

Car en cours, les professeurs d’anglais fournissent le contenu.

  • Ainsi, quand j’enseigne l’anglais en classe, je suis le programme (que ce soit pour le Bac ou pour le BTS).
  • Je prépare aux épreuves : méthodes particulières de compréhension, d’expression, qu’il s’agisse d’un commentaire, d’un compte-rendu, d’un jeu de rôle, d’un essay… en fonction du niveau (secondaire ou supérieur), de la section (banque, commerce international…).
  • Nous avons peu de temps pour enseigner les méthodes pour apprendre, tout simplement (behind the scenes, les coulisses).
  • On part donc du principe que c’est acquis à leur niveau, qu’ils savent apprendre, ou du moins, on aimerait le croire.
  • Or c’est perdu d’avance pour ceux qui ne savent pas étudier et qui décident de s’y mettre vraiment : c’est décourageant pour les apprenants
  • Et puis c’est frustrant pour moi (car, oui, les professeurs souhaitent la réussite de leurs élèves, de tous leurs élèves).

4.3. Précisions

  • D’ailleurs, je tiens tout de suite à préciser que, sur ce podcast, nous n’allons pas voir des leçons en anglais, comme vous avez pu les voir durant votre scolarité (les chiffres, les couleurs, les salutations, faire ses courses, vendre un produit en anglais…). En revanche, je vous fournirai des liens pour des ressources en ligne car on trouve aujourd’hui sur internet énormément de documents de très grande qualité, ainsi que des applications pour travailler à son rythme, etc. Le fond des bibliothèques peut aussi être absolument fabuleux ! Je vous invite à pousser la curiosité d’en pousser la porte !
  • Donc, pas d’anglais à proprement parler dans cette baladodiffusion. Néanmoins, bien entendu, j’utiliserai des exemples traitant de l’apprentissage de cette langue, qu’il s’agisse de mon expérience ou de celles de mes étudiants. Vous allez voir, vous allez vous reconnaître ! Et, petit clin d’œil – afin de préserver l’anonymat de mes étudiants, je leur attribuerai un prénom anglo-saxon.
  • Enfin, vous allez vous rendre compte que vous pouvez bénéficier de ce que je vais vous enseigner non seulement en anglais, mais aussi dans d’autres langues, y compris le français. De même, les astuces et méthodes que nous verrons pourront vous servir dans d’autres domaines de votre vie, professionnelle ou personnelle. Et puis, si vous n’êtes ni une femme, ni trentenaire, et ne travaillez pas non plus dans le commerce, vous pourrez tout de même en retirer quelque chose puisqu’on apprend tout le temps. C’est d’ailleurs pour cela que j’utiliserais aussi des exemples qui n’auront rien à voir avec les langues vivantes, comme le sport. Quelle aventure !

5. La gestion mentale

  • Durant les épisodes de cette baladodiffusion, nous parlerons de Brooke Castillo, une coach américaine, et de son Model que j’ai découvert grâce à son podcast (en anglais) – je vous en fournis le lien dans les notes si vous êtes curieux d’entendre sa voix dynamique.

https://thelifecoachschool.com

  • Clotilde Dusoulier s’inspire également de ce système dans sa baladodiffusion intitulée Change ma vie, que je vous invite à découvrir et vous recommande chaudement, forcément !

https://www.changemavie.com

  • Et je me suis dit que toutes ces connaissances qu’elles évoquent et que je découvre aussi dans de nombreux livres pouvaient aussi aider d’autres personnes. J’ai donc très envie de les partager avec vous et je vous remercie de m’écouter !
  • Dans cette baladodiffusion, donc, je ne me définirai pas comme professeur d’anglais, mais plutôt comme une tutrice, pour vous soutenir et vous aider à « bien pousser », sur le chemin de la réussite époustouflante en anglais !

5.1. L’oral

J’ai choisi de partager ces découvertes et connaissances sous la forme d’un podcast, parce que :

  • J’adore tout ce qui est oral : la radio, les podcasts, les audiolivres, etc.
  • Et puis, 2 en 1, ça me permet de joindre l’utile à l’agréable : on peut faire tout un tas d’activités en écoutant, comme les tâches ménagères telles que la vaisselle, ou bien du sport, bercer un bébé, tricoter…
  • Et vous, comment écoutez-vous?
  • Comme j’ai bien l’intention de rendre cette expérience encore plus agréable, je compte sur vous pour me suggérer des améliorations : .

5.2. L’écrit

Comme je vous le disais, j’aime l’oral, mais comme il est toutefois très fugitif, je vous propose de travailler régulièrement par écrit, pour fixer un peu tout ça et pouvoir y réfléchir à tête reposée. Ainsi, vous trouverez dans les notes de l’épisode une fiche pour savoir d’où l’on part – quel est votre niveau d’anglais aujourd’hui et pourquoi ? Voici les questions que vous y trouverez :

  1. Echelle de l’aisance – Sur une échelle de 1 à 10, à quel point estimez-vous être à l’aise, capable, compétente en anglais ?
  2. Quels sont vos points forts en anglais?
    • connaissances théoriques (savoirs)
    • compétences pratiques (savoir-agir, savoir-faire)
    • méta-compétences (savoir-être)

    Attention, j’ai bien dit “points forts”! Quand je pose cette question, souvent, mes étudiants ne peuvent pas s’empêcher de m’égrener la liste de ce qui ne va pas dans leur anglais. C’est tout simplement dû à ce biais négatif de notre cerveau qui, pour nous protéger, cherche instantanément tout ce qui pose problème, qui pourrait être dangereux.
    Ma question est donc bien pour l’instant: quels sont vos points forts en anglais? J’y tiens.

  3. Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que ce sont vos points forts ?
  4. Quelles sont 3 difficultés que vous avez su surmonter en anglais ?
  5. Aujourd’hui, quels sont vos 3 principaux points faibles en anglais ?
  6. Qu’est-ce qui vous permet d’affirmer que ce sont vos points faibles ?
  7. Pourquoi avez-vous ces points faibles ?
  8. Quelle est votre stratégie pour surmonter chacune de ces difficultés ?
  9. Si jamais vous ne savez pas répondre à cette question, imaginez que vous sachiez ou imaginez être quelqu’un d’autre qui sait.
  10. Quelles sont les réactions qui traversent votre esprit à l’évocation de ces stratégies ?

Sur la fiche que je laisse à votre disposition sur le site anglaisance.com, vous trouverez des explications, des amorces et des suggestions pour vous aider à répondre à toutes ces questions. Peut-être n’y arriverez-vous pas du tout à l’instant même mais faites confiance à votre cerveau: il va partir à la recherche des réponses! Revenez-y plus tard, laissez la magie s’opérer!
Enfin, sachez qu’il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises réponses – c’est juste un point de départ, totalement neutre et objectif. Aucun jugement là-dedans.
J’ai également déposé en ligne mon propre exemple, afin de vous aider à remplir votre fiche.
A vous de jouer !

6. Le podcast

6.1. Ma vision

Enfin, je tenais à vous dire qu’avec cette baladodiffusion, mon objectif est de partager le plaisir que j’ai à apprendre !
J’écris et j’enregistre ces épisodes en ayant en tête que ce sera utile, ne serait-ce que pour une seule personne. Mais qui est cette personne ? Je me demande bien… Si c’est vous, faites-moi signe !

6.2. Le contenu des épisodes

Nous alternerons 3 courants dans les épisodes :

  • Tout d’abord apprendre une compétence en anglais, comme l’interaction orale, l’apprentissage du vocabulaire, etc.
  • puis apprendre à apprendre, c’est-à-dire comment mémoriser, comment utiliser ses capacités cérébrales au mieux et ainsi de suite.
  • Et enfin, gérer son mental, à savoir se motiver en explorant ses pensées, en en prenant conscience et en les modifiant afin qu’elles nous servent.

Chaque épisode s’achèvera, comme celui-ci, par une « mission » que je vous confierai.

Lors du prochain épisode, nous partirons à la recherche de votre raison irrésistible d’apprendre l’anglais…

  • Dans l’épisode suivant, je vous confierai une mission particulièrement délicate. Si vous l’acceptez, quel que soit votre contexte, vous apprendrez à utiliser l’anglais pour atteindre l’un de vos objectifs.
  • Ensuite, nous parlerons de la gestion du temps avant un épisode consacré à la gestion mentale.
  • Nous nous retrouverons donc pour environ 20 minutes chaque semaine, tous les dimanches, autour d’une petite tasse de thé et de quelques scones, pourquoi pas ?
  • So welcome onboard and I’ll see you soon ! A bientôt !

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